Skip to content
Bee Travel News

Bee Travel News

Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

  • Actualités
    • Destinations
    • Distribution
    • Hébergement
    • Production
    • Transport
    • Assurances
    • Croisières
    • France
    • Environnement
    • Juridique
    • Salons et Evènements
    • Culture
    • Location de voitures
    • Hôtellerie Restauration
    • Voyage d’affaires
    • Vie de la profession
  • Rubriques
    • Drôle d’époque
    • Les dessins de Jean Duverdier
    • J’aime/Je n’aime pas
    • Les pensées peu profondes d’OD
  • Nous contacter
  • S’abonner
  • CGI
  • Toggle search form

Jour : 21 mai 2026

Voyage spatial : Elon Musk construit la plus grande fusée de tous les temps

Posted on 21 mai 2026
By Nicolas Barbéry

SpaceX poursuit avec Starship une ambition qui semble encore relever de la science-fiction : établir une colonie humaine sur Mars. Sur les onze vols d’essai réalisés jusqu’ici, cinq se sont soldés par des échecs et le vaisseau n’a jamais atteint l’orbite terrestre. Le douzième test, prévu ce soir, marquera le premier vol de la troisième version de Starship. Malgré ces revers, plusieurs indices laissent penser que le projet pourrait transformer durablement l’industrie spatiale. Pour Elon Musk, une présence humaine sur Mars constituerait une assurance contre l’extinction de l’humanité, mais aussi « la plus grande aventure » de notre histoire. Son objectif est colossal : installer un million de personnes sur la planète rouge d’ici 2050. Selon ses calculs, cela nécessiterait l’acheminement d’un million de tonnes de matériel depuis la Terre, via 1.000 vaisseaux capables d’emporter chacun 100 tonnes de charge utile. Une vision qui peut sembler irréaliste, mais qui guide déjà la conception de Starship. Les ingénieurs de SpaceX ont ainsi misé sur trois priorités : réduire drastiquement les coûts, transporter des charges massives et produire les fusées en série. Si une colonie martienne reste très hypothétique, Starship pourrait malgré tout révolutionner les voyages spatiaux. Il n’y a jamais assez d’espace pour l’humanité.

NB

En lire davantage sur le site du NZZ

Tendances

Airbnb veut nous aider à voyager

Posted on 21 mai 202621 mai 2026
By Nicolas Barbéry

Airbnb a annoncé un partenariat avec la plateforme de consigne à bagages Bounce, qui permet aux voyageurs de déposer leurs valises avant leur arrivée ou après leur départ de leur logement loué. Le service, disponible dans 175 villes via un réseau de commerces, hôtels et loueurs de casiers, sera proposé moyennant un supplément. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie d’Airbnb visant à élargir son offre de services. L’entreprise avait déjà conclu l’an dernier un accord avec Instacart afin d’intégrer la livraison de courses à son application dans plus de 25 villes américaines. Le groupe va également renforcer son service de transferts privés avec Welcome Pickups sur plusieurs marchés clés. D’autres nouveautés sont attendues cette année, notamment une offre de location de voitures dès cet été avec un partenaire encore inconnu. L’entreprise discute avec d’autres partenaires internationaux afin de déployer ces offres hors des États-Unis. « Airbnb souhaite devenir un véritable écosystème de services pour répondre aux principaux problèmes rencontrés dans le secteur du voyage », a déclaré Brian Chesky. Il a enfin révélé qu’Airbnb testait actuellement plusieurs services supplémentaires, dont la location de matériel comme des skis. Tiens, on a lui trouvé un nouveau slogan : « Avec Cheski, louer ses skis ».

NB

En lire davantage sur le site de Bloomberg

Hébergement

J’aime / Je n’aime pas… par Jean-Luc Dufresne

Posted on 21 mai 202621 mai 2026
By Oncle Dom

C’est un personnage qui fait partie de la grande saga du tourisme français. Jean-Luc Dufresne a toujours voulu s’investir… pour les autres. Outre la gestion de Génération Voyages, il est également président de la région Hauts de France – Normandie des EdV. Il a fait partie des artisans de la fusion entre Selectour et Afat. « Pas évident », confie-t-il, mais finalement, les résultats sont là. Et c’est aussi un peu grâce à lui que l’hippocampe, mascotte du réseau, aura revêtu une nouvelle tenue plus colorée.

J’aime👍

« J’aime le mouvement : construire des projets, acheter des biens, fédérer autour d’une même vision des femmes et des hommes d’horizons différents.

J’aime l’entreprise, les « success stories » : le p’tit gars venu de nulle part, qui a su monter et faire fructifier son entreprise.

J’aime les mentors : les grands personnages de notre histoire, ancienne ou plus proche, qui ont été — et sont encore — des guides dans la vie.

J’aime, j’adore même, des artistes « modernes » ou contemporains comme Modigliani, Giacometti, Botero, Niki de Saint Phalle…

J’aime lire, beaucoup, de tout : la presse quotidienne, économique, satirique, les romans historiques, les grandes sagas, les biographies, les polars…

J’aime l’idée de pouvoir, dans un avenir proche, me télétransporter et, le même jour, me réveiller à Montmartre, prendre un brunch à Bangkok et boire, au coucher du soleil, un excellent vin blanc — dans un très beau verre à pied — face à l’île Éléphantine. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas, je ne supporte pas de voir des gens malheureux autour de moi. Je me dois systématiquement de les aider. Ce n’est pas de la charité, c’est en moi. Et ce n’est ni une qualité… ni un défaut. C’est comme ça.

Je laisse systématiquement des pourboires, même pour un café au troquet du coin. Je donne à ceux qui font la manche. Je ne dis jamais non quand on me demande de l’aide.

Je n’aime pas le repli sur soi, le protectionnisme, les mises en avant de cultures et langues régionales, les danses folkloriques, les plaques d’immatriculation avec le numéro du département ou encore les autocollants à l’arrière des voitures affichant son origine — ch’ti, corse, breton…

Je n’aime pas non plus ce courant d’une minorité d’Alsaciens qui veut se désolidariser de la région Grand Est en revendiquant des spécificités… lesquelles ? À l’heure où, quand le gros bonhomme tout orange éternue à Mar-a-Lago, on est enrhumé à Clermont-Ferrand, comment peut-on encore se retrancher dans un mouchoir de poche ?

Je n’aime pas le football. Mais alors pas du tout.

Je n’aime pas les abrutis qui trafiquent leur pot d’échappement pour nous casser les oreilles.

Je n’aime pas les extrémismes en politique. En France, ils peuvent être d’extrême gauche aujourd’hui, d’extrême droite demain, qu’importe. Leur unique combat : être en haut de l’affiche ! »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

Caraïbes : 80% des revenus du tourisme ne profitent pas aux territoires

Posted on 21 mai 202621 mai 2026
By Laurent Guéna

Malgré des records de fréquentation et des investissements massifs, une grande partie des revenus générés par le tourisme continue d’échapper aux économies caribéennes. Réunis à Antigua-et-Barbuda, plusieurs ministres du tourisme ont dénoncé un modèle jugé « extractif« , dans lequel seulement 20% des recettes resteraient réellement dans la région. Le ministre du Tourisme de la Jamaïque, Edmund Bartlett, estime que la Caraïbe affiche aujourd’hui « le plus faible taux de rétention du dollar touristique au monde« . Les chiffres avancés lors de la réunion de la Caribbean Hotel and Tourism Association sont éloquents : sur chaque dollar dépensé par un visiteur, près de 80 cents repartiraient à l’étranger. En cause : la forte dépendance aux importations, la domination des grands groupes internationaux dans l’hôtellerie, mais aussi le rapatriement des bénéfices vers les maisons-mères. Autre constat : les employés de l’hôtellerie travaillent de longues heures pour un salaire insuffisant dans une région où la vie reste chère et les postes de direction sont souvent occupés par des personnes non-résidents. Dans un rapport intitulé, Le tourisme dans la Caraïbe : un système d’exploitation qui perpétue la pauvreté, la chercheuse Kamilah Morain affirme que « le système actuel viole les droits économiques, sociaux et culturels des peuples caribéens, les privant d’un développement équitable, de salaires décents et la capacité de préserver leur patrimoine et leur environnement« . A méditer.

LG

En lire davantage sur la 1ère France Info

Destinations

Drôle d’époque

Posted on 21 mai 202621 mai 2026
By Laurent Guéna

La photo en noir et blanc de son visage souriant s’affiche dans chaque kiosque de Rome, en couverture de l’incontournable calendrier des « prêtres sexy » vendu aux touristes. Mais Giovanni Galizia, le mannequin, a révélé lundi n’avoir jamais été homme d’Église. C’est en 2004 qu’un photographe travaillant sur l’image des villes italiennes lui propose de participer à une prise de vue. « C’était un jeu, il avait tout préparé », y compris la soutane, raconte Giovanni Galizia. La photographie a été prise à Palerme, en Sicile, et il « n’a jamais demandé un euro » en échange. Il lui sera donc beaucoup pardonné.

LG

Drôle d'époque
Accédez à nos archives :
mai 2026
L M M J V S D
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031
« Avr   Juin »
S'abonner à la newsletter

    Copyright © 2026 Bee Travel News.

    Powered by pressbook-enfant WordPress theme