
C’est un personnage qui fait partie de la grande saga du tourisme français. Jean-Luc Dufresne a toujours voulu s’investir… pour les autres. Outre la gestion de Génération Voyages, il est également président de la région Hauts de France – Normandie des EdV. Il a fait partie des artisans de la fusion entre Selectour et Afat. « Pas évident », confie-t-il, mais finalement, les résultats sont là. Et c’est aussi un peu grâce à lui que l’hippocampe, mascotte du réseau, aura revêtu une nouvelle tenue plus colorée.
J’aime👍
« J’aime le mouvement : construire des projets, acheter des biens, fédérer autour d’une même vision des femmes et des hommes d’horizons différents.
J’aime l’entreprise, les « success stories » : le p’tit gars venu de nulle part, qui a su monter et faire fructifier son entreprise.
J’aime les mentors : les grands personnages de notre histoire, ancienne ou plus proche, qui ont été — et sont encore — des guides dans la vie.
J’aime, j’adore même, des artistes « modernes » ou contemporains comme Modigliani, Giacometti, Botero, Niki de Saint Phalle…
J’aime lire, beaucoup, de tout : la presse quotidienne, économique, satirique, les romans historiques, les grandes sagas, les biographies, les polars…
J’aime l’idée de pouvoir, dans un avenir proche, me télétransporter et, le même jour, me réveiller à Montmartre, prendre un brunch à Bangkok et boire, au coucher du soleil, un excellent vin blanc — dans un très beau verre à pied — face à l’île Éléphantine. »
Je n’aime pas👎
« Je n’aime pas, je ne supporte pas de voir des gens malheureux autour de moi. Je me dois systématiquement de les aider. Ce n’est pas de la charité, c’est en moi. Et ce n’est ni une qualité… ni un défaut. C’est comme ça.
Je laisse systématiquement des pourboires, même pour un café au troquet du coin. Je donne à ceux qui font la manche. Je ne dis jamais non quand on me demande de l’aide.
Je n’aime pas le repli sur soi, le protectionnisme, les mises en avant de cultures et langues régionales, les danses folkloriques, les plaques d’immatriculation avec le numéro du département ou encore les autocollants à l’arrière des voitures affichant son origine — ch’ti, corse, breton…
Je n’aime pas non plus ce courant d’une minorité d’Alsaciens qui veut se désolidariser de la région Grand Est en revendiquant des spécificités… lesquelles ? À l’heure où, quand le gros bonhomme tout orange éternue à Mar-a-Lago, on est enrhumé à Clermont-Ferrand, comment peut-on encore se retrancher dans un mouchoir de poche ?
Je n’aime pas le football. Mais alors pas du tout.
Je n’aime pas les abrutis qui trafiquent leur pot d’échappement pour nous casser les oreilles.
Je n’aime pas les extrémismes en politique. En France, ils peuvent être d’extrême gauche aujourd’hui, d’extrême droite demain, qu’importe. Leur unique combat : être en haut de l’affiche ! »
Propos recueillis par OD
