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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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À Ispahan, la guerre frappe aussi les monuments

Posted on 12 mars 202612 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Des frappes aériennes israéliennes ont endommagé plusieurs sites emblématiques du patrimoine iranien, notamment à Ispahan, selon le ministère iranien de la Culture et du Patrimoine. Le palais Ali Qapu et le palais-jardin Chehel Sotoun, deux monuments safavides du XVIIe siècle, ont subi d’importants dégâts. L’onde de choc des bombardements a également arraché des carreaux turquoise de la mosquée Jameh d’Ispahan, l’un des chefs-d’œuvre de l’architecture persane et islamique. Une semaine plus tôt, à Téhéran, le palais de Golestan (ancien siège de la dynastie Qajar) avait déjà été gravement touché lors d’une attaque visant un commissariat voisin : sa célèbre galerie des glaces a été détruite et son jardin jonché de débris. L’Unesco indique avoir constaté des dommages sur plusieurs sites inscrits au patrimoine mondial, dont le palais de Golestan, le pavillon Chehel Sotoun, la mosquée Jameh et des bâtiments proches des sites préhistoriques de la vallée de Khorramabad. L’organisation se dit « profondément préoccupée » par la destruction de sites culturels au Moyen-Orient. En Iran, les réactions mêlent indignation, tristesse et inquiétude. Certains habitants dénoncent une guerre qui, selon eux, ne touche plus seulement le régime mais aussi l’histoire et l’identité du pays. Pour beaucoup, ces images ravivent le souvenir de la destruction des bouddhas de Bamiyan par les talibans en 2001, qui avait suscité une condamnation internationale.

NB

En lire davantage sur le site du New York Times

Destinations

Moyen-Orient : le tourisme perdrait déjà 600 millions de dollars par jour

Posted on 12 mars 202612 mars 2026
By Laurent Guéna

Le conflit en Iran commence à peser lourdement sur l’industrie touristique au Moyen-Orient. Selon le World Travel & Tourism Council (WTTC), la région perdrait actuellement au moins 600 millions de dollars par jour en dépenses de visiteurs internationaux. Cette chute s’explique par plusieurs facteurs : perturbations du trafic aérien, baisse de la confiance des voyageurs et difficultés logistiques qui affectent l’ensemble de l’écosystème touristique, des compagnies aériennes aux hôtels en passant par les loueurs de voitures et les croisiéristes. Avant le déclenchement du conflit, le WTTC anticipait pourtant une année solide pour la région. Les dépenses de visiteurs internationaux devaient atteindre environ 207 milliards de dollars en 2026. A 600 millions de dollars perdus chaque jour de guerre qui passe, on vous laisse faire l’addition si le conflit ne devait pas se régler avant l’été.

LG

En lire davantage sur le site du Revenu

Destinations

Dans le ciel, la route de l’Asie devient étroite

Posted on 12 mars 2026
By Nicolas Barbéry

La guerre déclenchée en Iran a entraîné la fermeture de nombreux espaces aériens au Moyen-Orient (Israël, Syrie, Irak, Iran, nord de l’Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Bahreïn et parfois les Émirats arabes unis) compliquant fortement les liaisons entre l’Europe et l’Asie. Cette situation s’ajoute à l’interdiction de survol de la Russie et de l’Ukraine depuis le début de la guerre en Ukraine il y a plus de quatre ans. Pour rejoindre l’Asie, les compagnies aériennes ne disposent désormais que de deux couloirs étroits : l’un passant par la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Afghanistan, l’autre au sud via l’Égypte, l’Arabie saoudite, Oman et l’Inde. Selon le PDG de Lufthansa, Carsten Spohr, aucune alternative sûre n’existe aujourd’hui et une fermeture de ces routes pourrait rendre l’Asie inaccessible. Ces itinéraires, matérialisés par des routes aériennes étroites comme la M747 ou la N701, traversent des régions instables et imposent une navigation très contrainte. Les équipages doivent éviter l’espace aérien russe et composer avec des marges réduites pour contourner les orages ou les zones sensibles. Une grande partie du trafic vers l’Inde ou Singapour passe désormais par l’Afghanistan, dont l’espace aérien n’est pas contrôlé. Les avions doivent y voler à plus de 9.700 mètres et maintenir dix minutes de distance entre eux. Avec seulement trois couloirs disponibles et des tensions régionales persistantes, le trafic y devient rapidement congestionné. Ensuite, sur la route de l’Asie, il faut survoler le Pakistan. Ce pays est en conflit avec son voisin indien, raison pour laquelle les avions indiens n’ont pas le droit de survoler son espace aérien. Cela engendre encore plus de congestion aux autres points de passage stratégiques. Faire de grands zigzags dans le ciel au prix actuel du carburant ne devrait pas favoriser une baisse du prix des billets d’avion.

NB

En lire davantage sur le site du Neue Zürcher Zeitung

Transport

Les Flamands délaissent l’Asie et se replient sur l’Europe pour leurs vacances

Posted on 12 mars 2026
By Laurent Guéna

Selon une enquête menée par la chaîne publique VRT NWS auprès d’agences de voyage en Flandre, les réservations de la semaine dernière se sont davantage orientées vers l’Europe, au détriment de l’Asie. Plusieurs professionnels évoquent un changement rapide des demandes. « Nous avons remarqué un basculement instantané », explique l’agence De Blauwe Vogel. Les clients privilégient désormais des destinations plus proches comme la Grèce, la France, l’Italie ou la Croatie, alors que les voyages vers la Thaïlande, Bali ou le Japon suscitent davantage d’hésitations. Le phénomène ne concerne pas uniquement l’Asie. Plusieurs agences signalent également une baisse d’intérêt pour d’autres destinations lointaines. Les États-Unis, l’Égypte ou encore certaines destinations d’Amérique latine semblent ainsi susciter moins de demandes ces derniers jours. Pour autant, les professionnels appellent à la prudence avant d’en tirer des conclusions définitives. Le mois de mars constitue traditionnellement une période plus calme pour les réservations, une grande partie des ventes estivales ayant déjà été réalisée lors des campagnes de réservation anticipée. Mais la tendance est bien là et ne se limite pas qu’à la Flandre.

LG

En lire davantage sur le site de VRT

Destinations

Drôle d’époque

Posted on 12 mars 202612 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Pour vous rappeler que ce monde n’est pas si mauvais, l’Université de Göttingen a organisé un concours pour élire les meilleures « Images de recherche de l’année ». Des chercheurs de tout le campus, toutes disciplines et tous niveaux de carrière confondus, ont été invités à soumettre une photo, une illustration ou toute autre visuel mettant en valeur leurs travaux. Les contributions ont été présentées dans une galerie en ligne et le public a été invité à voter. Les 20 meilleures images ont été retenues et sont exposées au Forum Wissen de l’Université de Göttingen jusqu’au 10 avril. Parmi elles, une photo fantastique intitulée Ovni dans les eaux sombres de la mer, où l’on voit un ballet de micro-méduses en eau profonde, réalisée par une ingénieure biomédicale française : Joséphine Barbéry. Chez Bee Travel News, on est tellement contents quand un chercheur trouve. Alors toutes nos félicitations !

NB

Pour en savoir davantage, c’est ici

Drôle d'époque

Tourisme mondial : début d’année sous tension

Posted on 11 mars 202611 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Les turbulences qui frappent actuellement le tourisme mondial ne se limitent pas à Dubaï. Plusieurs destinations prisées sont confrontées à des crises politiques ou sécuritaires qui pourraient peser sur les voyages au début de 2026. Au Mexique, l’assassinat du chef de cartel Nemesio Oseguera Cervantes (« El Mencho« ) a déclenché une vague de violences susceptible de dissuader une partie des touristes américains. À Cuba, le blocus pétrolier imposé par Donald Trump fragilise encore un secteur déjà en recul, avec une baisse des visiteurs venus du Canada, d’Europe et de Russie. Le secteur du tourisme, qui sort à peine de l’euphorie post-Covid, pourrait ainsi connaître un début d’année plus difficile que prévu. Les voyageurs les plus aisés devraient continuer à partir, mais les ménages plus modestes pourraient privilégier des destinations proches ou renoncer à voyager si la hausse des prix de l’énergie accentue la crise du coût de la vie. Dubaï, cinquième destination touristique mondiale en 2025 selon ForwardKeys, pourrait être l’une des plus exposées. Une partie de sa clientèle européenne pourrait se reporter vers des alternatives jugées plus sûres, des Caraïbes à la Thaïlande, en passant par le Cap-Vert, l’Espagne ou les Canaries. Finalement, l’évolution de la saison touristique dépendra surtout d’un facteur : la durée de ces crises.

NB

En lire davantage sur le site de Bloomberg

Destinations

La guerre pèse déjà lourdement sur l’activité de Transavia

Posted on 11 mars 2026
By Laurent Guéna

La guerre au Moyen-Orient commence à peser sur l’activité de Transavia. La compagnie low cost du groupe Air France-KLM observe déjà une forte baisse des réservations sur plusieurs destinations de la région, selon son PDG Olivier Mazzucchelli. La compagnie dessert quatre destinations dans la zone concernée : Israël, le Liban ainsi que Djeddah et Médine en Arabie saoudite. Mais les répercussions dépassent ces marchés. Les destinations proches, pourtant éloignées des combats, sont elles aussi touchées. « On voit d’ores et déjà les bookings s’effondrer vers l’Égypte, Chypre ou encore la Turquie, a indiqué le dirigeant. À chaque fois qu’il y a un conflit, ces destinations ne sont plus associées aux loisirs, et c’est normal. » Autre source d’inquiétude : la flambée des prix du pétrole. Le baril de Brent a brièvement atteint 119,50 dollars lundi, un niveau inédit depuis 2022, avant de redescendre sous les 100 dollars après des déclarations de Donald Trump évoquant une possible désescalade avec l’Iran. Or le carburant représente environ 25 % des coûts d’exploitation d’une compagnie aérienne. « Notre budget n’est pas du tout conçu avec des prix comme ceux observés ces derniers jours« , a reconnu Olivier Mazzucchelli. C’est malheureusement aussi vrai pour ses clients.

LG

En lire davantage sur le site du Figaro

Transport

Moyen-Orient : TUI stoppe un projet à Oman

Posted on 11 mars 202611 mars 2026
By Nicolas Barbéry

TUI et la compagnie touristique nationale omanaise Omran suspendent temporairement leur partenariat destiné à développer plusieurs hôtels dans la région de Dhofar, à Oman. Le groupe allemand indique qu’Omran l’a informé que le calendrier initial du projet ne pouvait plus être respecté en raison de la guerre au Moyen-Orient. La mise en œuvre du projet commun est donc bloquée. Cette décision concerne à la fois la construction et l’exploitation de cinq hôtels dans le sud du pays, ainsi que l’investissement qu’Omran devait réaliser dans le groupe de voyages allemand. Oman devait en effet fournir les terrains et les capitaux nécessaires. Le partenariat, conclu en septembre 2025, prévoyait la création d’une coentreprise dans laquelle TUI et Omran auraient chacune détenu 45% des parts, un investisseur privé possédant les 10% restants. Malgré cette suspension, les deux partenaires souhaitent poursuivre leurs discussions. À la suite de l’annonce, le titre TUI a reculé de 4,3% à la Bourse de Francfort. À quoi ça tient.

NB

En lire davantage sur le site de Zone Bourse

Production

Il faut maintenant payer pour admirer un paysage

Posted on 11 mars 2026
By Oncle Dom

Pendant longtemps, admirer un paysage était gratuit. Il suffisait d’arriver au bon endroit, au bon moment, et de regarder l’horizon. Mais le tourisme de masse a changé la donne. En Australie, les célèbres Twelve Apostles, l’un des sites naturels les plus visités du pays, devraient bientôt devenir payants pour les visiteurs. Une contribution destinée à financer la protection du site et à mieux gérer les flux touristiques. Le principe est désormais connu : quand un lieu attire trop de monde, on régule. Parfois avec des quotas, parfois avec des réservations… et souvent avec un billet d’entrée. Le projet australien prévoit un nouveau centre d’accueil, des infrastructures améliorées et un système permettant de mieux contrôler la fréquentation. Le tarif annoncé devrait rester modeste : moins de vingt dollars australiens (12 euros). Cette évolution se généralise dans le monde. Des villes, des parcs naturels, des plages et même certains quartiers historiques cherchent aujourd’hui un équilibre entre attractivité touristique et protection des lieux. Pour les professionnels du tourisme, cela change progressivement la manière de vendre certaines destinations. Les visites doivent être planifiées plus tôt et les accès souvent réservés. Le voyage ne disparaît pas. Il devient simplement plus… organisé.

OD

En lire davantage sur le site du Guardian

Destinations

Drôle d’époque

Posted on 11 mars 202611 mars 2026
By Nicolas Barbéry

En Allemagne, la puissante fédération d’automobilistes Adac s’étrangle devant la flambée des carburants et parle d’un Raketen-und-Federn-Effekt (effet fusée-plume). Quand le pétrole grimpe, les prix à la pompe décollent comme une fusée. Quand il baisse, ils redescendent avec la lenteur… d’une plume. D’autant plus étrange que selon l’Adac, l’Allemagne a vu ses tarifs augmenter bien plus vite que la moyenne européenne, ce qui amène l’Adac à parler d’escroquerie. L’industrie pétrolière s’en indigne, évidemment. Dans l’aérien aussi, la « surcharge carburant » a parfois suivi une logique bien connue : « fusée » quand le pétrole grimpe, « plume » quand il redescend… Entre l’été 2014 et le début de 2016, le prix du baril avait connu l’une des plus fortes chutes de l’histoire récente. Le Brent était passé d’environ 110 dollars à moins de 30 dollars, soit une baisse de près de 75%. Beaucoup s’attendaient alors à une baisse sensible du prix des billets d’avion. Mais certaines compagnies, comme British Airways, Lufthansa, Air France ou Emirates ont maintenu les surcharges carburant quelque temps avant de les intégrer dans une catégorie plus large et plus floue : la « surcharge transporteur ». Ici, plutôt que d’effet « plume », on peut parler d’un effet « marteau ».

NB

Drôle d'époque

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