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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Tourisme mondial : début d’année sous tension

Posted on 11 mars 202611 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Les turbulences qui frappent actuellement le tourisme mondial ne se limitent pas à Dubaï. Plusieurs destinations prisées sont confrontées à des crises politiques ou sécuritaires qui pourraient peser sur les voyages au début de 2026. Au Mexique, l’assassinat du chef de cartel Nemesio Oseguera Cervantes (« El Mencho« ) a déclenché une vague de violences susceptible de dissuader une partie des touristes américains. À Cuba, le blocus pétrolier imposé par Donald Trump fragilise encore un secteur déjà en recul, avec une baisse des visiteurs venus du Canada, d’Europe et de Russie. Le secteur du tourisme, qui sort à peine de l’euphorie post-Covid, pourrait ainsi connaître un début d’année plus difficile que prévu. Les voyageurs les plus aisés devraient continuer à partir, mais les ménages plus modestes pourraient privilégier des destinations proches ou renoncer à voyager si la hausse des prix de l’énergie accentue la crise du coût de la vie. Dubaï, cinquième destination touristique mondiale en 2025 selon ForwardKeys, pourrait être l’une des plus exposées. Une partie de sa clientèle européenne pourrait se reporter vers des alternatives jugées plus sûres, des Caraïbes à la Thaïlande, en passant par le Cap-Vert, l’Espagne ou les Canaries. Finalement, l’évolution de la saison touristique dépendra surtout d’un facteur : la durée de ces crises.

NB

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Destinations

La guerre pèse déjà lourdement sur l’activité de Transavia

Posted on 11 mars 2026
By Laurent Guéna

La guerre au Moyen-Orient commence à peser sur l’activité de Transavia. La compagnie low cost du groupe Air France-KLM observe déjà une forte baisse des réservations sur plusieurs destinations de la région, selon son PDG Olivier Mazzucchelli. La compagnie dessert quatre destinations dans la zone concernée : Israël, le Liban ainsi que Djeddah et Médine en Arabie saoudite. Mais les répercussions dépassent ces marchés. Les destinations proches, pourtant éloignées des combats, sont elles aussi touchées. « On voit d’ores et déjà les bookings s’effondrer vers l’Égypte, Chypre ou encore la Turquie, a indiqué le dirigeant. À chaque fois qu’il y a un conflit, ces destinations ne sont plus associées aux loisirs, et c’est normal. » Autre source d’inquiétude : la flambée des prix du pétrole. Le baril de Brent a brièvement atteint 119,50 dollars lundi, un niveau inédit depuis 2022, avant de redescendre sous les 100 dollars après des déclarations de Donald Trump évoquant une possible désescalade avec l’Iran. Or le carburant représente environ 25 % des coûts d’exploitation d’une compagnie aérienne. « Notre budget n’est pas du tout conçu avec des prix comme ceux observés ces derniers jours« , a reconnu Olivier Mazzucchelli. C’est malheureusement aussi vrai pour ses clients.

LG

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Transport

Moyen-Orient : TUI stoppe un projet à Oman

Posted on 11 mars 202611 mars 2026
By Nicolas Barbéry

TUI et la compagnie touristique nationale omanaise Omran suspendent temporairement leur partenariat destiné à développer plusieurs hôtels dans la région de Dhofar, à Oman. Le groupe allemand indique qu’Omran l’a informé que le calendrier initial du projet ne pouvait plus être respecté en raison de la guerre au Moyen-Orient. La mise en œuvre du projet commun est donc bloquée. Cette décision concerne à la fois la construction et l’exploitation de cinq hôtels dans le sud du pays, ainsi que l’investissement qu’Omran devait réaliser dans le groupe de voyages allemand. Oman devait en effet fournir les terrains et les capitaux nécessaires. Le partenariat, conclu en septembre 2025, prévoyait la création d’une coentreprise dans laquelle TUI et Omran auraient chacune détenu 45% des parts, un investisseur privé possédant les 10% restants. Malgré cette suspension, les deux partenaires souhaitent poursuivre leurs discussions. À la suite de l’annonce, le titre TUI a reculé de 4,3% à la Bourse de Francfort. À quoi ça tient.

NB

En lire davantage sur le site de Zone Bourse

Production

Il faut maintenant payer pour admirer un paysage

Posted on 11 mars 2026
By Oncle Dom

Pendant longtemps, admirer un paysage était gratuit. Il suffisait d’arriver au bon endroit, au bon moment, et de regarder l’horizon. Mais le tourisme de masse a changé la donne. En Australie, les célèbres Twelve Apostles, l’un des sites naturels les plus visités du pays, devraient bientôt devenir payants pour les visiteurs. Une contribution destinée à financer la protection du site et à mieux gérer les flux touristiques. Le principe est désormais connu : quand un lieu attire trop de monde, on régule. Parfois avec des quotas, parfois avec des réservations… et souvent avec un billet d’entrée. Le projet australien prévoit un nouveau centre d’accueil, des infrastructures améliorées et un système permettant de mieux contrôler la fréquentation. Le tarif annoncé devrait rester modeste : moins de vingt dollars australiens (12 euros). Cette évolution se généralise dans le monde. Des villes, des parcs naturels, des plages et même certains quartiers historiques cherchent aujourd’hui un équilibre entre attractivité touristique et protection des lieux. Pour les professionnels du tourisme, cela change progressivement la manière de vendre certaines destinations. Les visites doivent être planifiées plus tôt et les accès souvent réservés. Le voyage ne disparaît pas. Il devient simplement plus… organisé.

OD

En lire davantage sur le site du Guardian

Destinations

Drôle d’époque

Posted on 11 mars 202611 mars 2026
By Nicolas Barbéry

En Allemagne, la puissante fédération d’automobilistes Adac s’étrangle devant la flambée des carburants et parle d’un Raketen-und-Federn-Effekt (effet fusée-plume). Quand le pétrole grimpe, les prix à la pompe décollent comme une fusée. Quand il baisse, ils redescendent avec la lenteur… d’une plume. D’autant plus étrange que selon l’Adac, l’Allemagne a vu ses tarifs augmenter bien plus vite que la moyenne européenne, ce qui amène l’Adac à parler d’escroquerie. L’industrie pétrolière s’en indigne, évidemment. Dans l’aérien aussi, la « surcharge carburant » a parfois suivi une logique bien connue : « fusée » quand le pétrole grimpe, « plume » quand il redescend… Entre l’été 2014 et le début de 2016, le prix du baril avait connu l’une des plus fortes chutes de l’histoire récente. Le Brent était passé d’environ 110 dollars à moins de 30 dollars, soit une baisse de près de 75%. Beaucoup s’attendaient alors à une baisse sensible du prix des billets d’avion. Mais certaines compagnies, comme British Airways, Lufthansa, Air France ou Emirates ont maintenu les surcharges carburant quelque temps avant de les intégrer dans une catégorie plus large et plus floue : la « surcharge transporteur ». Ici, plutôt que d’effet « plume », on peut parler d’un effet « marteau ».

NB

Drôle d'époque

Sécurité aérienne : toujours plus sûr… sauf quand ça ne l’est pas

Posted on 10 mars 202610 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Iata a publié son rapport annuel sur la sécurité aérienne en 2025. Il dresse un bilan des performances mondiales en matière de sécurité aérienne sur près de 40 millions de vols et indique que le taux mondial d’accidents en 2025 était de 1,32 accident par million de vols, soit un accident pour 759.646 vols. Au total, 51 accidents ont été enregistrés sur 38,7 millions de vols en 2025. Huit accidents mortels se sont produits au cours de l’année, contre sept en 2024. Au total, 394 décès à bord ont été recensés en 2025, contre 244 en 2024. Willie Walsh, directeur général de Iata, est ravi : « L’avion est le moyen de transport long-courrier le plus sûr. Les accidents sont extrêmement rares et chacun d’eux nous rappelle l’importance d’une amélioration continue grâce à des normes internationales et à une collaboration fondée sur les données de sécurité. » Il ajoute : « Il y a dix ans, il y avait un accident mortel pour 3,5 millions de vols (2012-2016). Aujourd’hui, le chiffre est d’un accident mortel pour 5,6 millions de vols (2021-2025). L’avion est si sûr qu’un seul accident parmi les près de 40 millions de vols effectués chaque année suffit à faire évoluer les statistiques mondiales. » Il suffit donc de ne pas monter à bord du seul avion qui aura un accident.

NB

En lire davantage sur le site de Iata

Transport

L’ombre de la guerre plane sur le Salon mondial du tourisme

Posted on 10 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Le Salon mondial du tourisme ouvre ses portes jeudi à Paris pour sa 49e édition dans un contexte géopolitique assombri par la guerre au Moyen-Orient. Entre flambée des prix du pétrole, risques d’inflation et climat d’incertitude internationale, certains voyageurs pourraient être tentés de revoir leurs plans. « On sait qu’il y a une énorme réactivité du marché français aux crises géopolitiques », souligne Didier Arino, directeur du cabinet Protourisme, qui évoque un possible « changement de paradigme ». Dans ce type de crise, les flux touristiques ont tendance à se régionaliser. « On a plus de Français et d’Européens qui restent en Europe, plus d’Américains qui restent en Amérique, plus d’Asiatiques qui restent en Asie », observe encore Didier Arino, ce qui peut priver certaines destinations de clientèles à forte contribution. Malgré ces incertitudes, les professionnels veulent afficher leur optimisme. « La force de ce métier, c’est la résilience », assure Christel Marzullo, directrice du Salon mondial du tourisme. Et si certains voyageurs hésitent encore sur leur destination, les professionnels présents au salon comptent bien leur rappeler une chose : dans le tourisme, il y a presque toujours un plan B. La Bretagne à défaut du Bahreïn.

LG

En lire davantage sur le site de Boursorama

Salons et Evènements

Conflit avec l’Iran : le tourisme chypriote sous pression

Posted on 10 mars 202610 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Chypre pourrait subir de plein fouet les répercussions touristiques du conflit avec l’Iran. Plus proche du Moyen-Orient que tout autre pays de l’Union européenne, l’île méditerranéenne dépend fortement du tourisme : elle a accueilli 4 millions de visiteurs l’an dernier, dont près d’un tiers de Britanniques. Mais avec les attaques de représailles iraniennes et le classement de l’île en zone à risque, de nombreux vols sont annulés. À Ayia Napa, les autorités locales tentent de rassurer. Le maire affirme que la vie reste paisible et que les vacanciers continuent de profiter de leur séjour, tout en espérant que l’île ne sera pas entraînée dans le conflit. Le vice-ministre du tourisme, Kostas Koumis, reconnaît toutefois que la situation est plus préoccupante que lors de crises précédentes, notamment après un incident hostile survenu sur le territoire chypriote. L’issue de la saison touristique dépendra largement de la durée du conflit. Traditionnellement lancée à Pâques, qui tombe cette année le 5 avril, la saison 2026 pourrait repartir si la situation se stabilise rapidement. Un jeune couple arrivé d’Estonie explique : « Nous étions un peu inquiets car nous sommes ici avec notre petite fille, mais nous voulions rester optimistes. Nous sommes venus chercher un peu de soleil et un peu de culture, et ne voulions pas annuler à cause de la situation actuelle, à cause d’une guerre. » Avant de conclure : « Trump est un psychopathe. » Ah bon ?

NB

En lire davantage sur le site du Guardian

Destinations

États-Unis : les hôteliers comptent sur le Mondial 2026 pour relancer le tourisme

Posted on 10 mars 2026
By Laurent Guéna

Le Mondial de football 2026 est attendu comme une bouffée d’oxygène par l’industrie hôtelière américaine. Les professionnels du secteur espèrent que la compétition permettra de relancer la fréquentation internationale, en recul depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Selon la Fifa, ce tournoi hors normes, qui occasionnera 78 matches aux États-Unis, pourrait attirer entre 20 et 30 millions de visiteurs en plus des quelque sept millions de spectateurs attendus dans les stades. L’événement pourrait générer près de 30 milliards de dollars pour l’économie américaine. Mais ces projections ont été établies avant la guerre au Moyen-Orient, dont les conséquences sur les flux touristiques restent difficiles à anticiper. Car les États-Unis sortent déjà d’une année difficile. Sur les onze premiers mois de 2025, le nombre de visiteurs étrangers a reculé de 5,4%, selon les statistiques officielles. La baisse atteint près de 7% pour les Français. Dans des destinations comme Las Vegas, la baisse de fréquentation s’est déjà traduite par une diminution des prix, pour remplir les chambres. Les professionnels misent donc beaucoup sur la Coupe du monde. « Les hôteliers se disent que chaque match sera comme un Super Bowl », résume Ralph Posner, porte-parole du lobby américain de l’hôtellerie AHLA. Quoi qu’il en soit, il ne faudra sans doute pas compter sur les supporter iraniens. Le pays, pourtant qualifié, devrait vraisemblablement déclarer forfait.

LG

En lire davantage sur le site du Japan Times

Destinations

Parce que c’est mardi… la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 10 mars 202610 mars 2026
By Oncle Dom

Le monde est devenu complètement dingue. Bon, ça, ce n’est plus vraiment une surprise. Ce qui ne surprend pas non plus, hélas, c’est que le tourisme se retrouve une fois encore au premier rang des victimes collatérales. Certes, le grand mollah est devenu un peu ramollo – ce qui, reconnaissons-le, n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Et comme dans toutes les bonnes dynasties, on a trouvé aussitôt un fiston mollah (il s’appelle Moche Tabac – authentique, mais je ne garantit pas l’orthographe) pour assurer la relève. Une sorte de transmission de pouvoir version théocratique. Mais à ce rythme-là, le fiston risque surtout d’être rapidement… mouru. Pendant ce temps-là, les 30 ou 40.000 morts iraniens flingués par les mollahs sont, eux, bien morts. Et la guerre, telle un cancer scrofuleux, continue de s’étendre : Dubaï, Qatar, Oman, Liban… et même Chypre commencent à sentir le vent mauvais. Dans le tourisme, les EdV et le Seto suivent évidemment la situation et accompagnent leurs adhérents pour les aider à rapatrier les clients, en espérant que les avions puissent continuer à voler sans risque… et que certaines compagnies évitent de transformer la crise en jackpot tarifaire. Et puis, au milieu de ce chaos planétaire, surgit toujours la perle du jour : cette influenceuse aux lèvres (et au reste) copieusement botoxées, qui parle français comme une vache espagnole et hurle sur les réseaux qu’elle s’est c… dessus (sic) tout en exigeant d’être rapatriée immédiatement. Dans ce genre de cas, je propose une solution simple : un code promo. Dernière réflexion, purement linguistique : avez-vous remarqué que le mot « mollahs », écrit à l’envers, donne… « shallom » ? Pas belle, la vie ?

OD

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