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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Auteur/autrice : Oncle Dom

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 14 avril 202614 avril 2026
By Oncle Dom

Cette guerre – comme toutes les crises du monde, finalement – ne se contente pas de pourrir la vie des pauvres hères qui prennent des bombes sur la façade. Non, elle éclabousse large. Et, une fois de plus, c’est aussi l’industrie du tourisme qui trinque, avec des clients devenus soudainement frileux, voire carrément craintifs à l’idée de voyager. La peur, ça se propage plus vite qu’un bon plan billet d’avion. J’en ai eu un exemple très concret dans ma propre famille – et pourtant, chez nous, on n’est pas du genre à trembler pour un oui ou pour un non. Mes tantes, d’un certain âge – mais encore parfaitement lucides, merci pour elles – ont purement et simplement renoncé à un voyage en Jordanie. Rideau. Circulez. Et allez leur expliquer qu’elles ne risquaient, objectivement, pas grand-chose… Mission impossible. Quand l’époque s’en mêle, la raison fait souvent ses valises avant tout le monde. Pendant ce temps, certains continuent d’avancer. Et il faut bien reconnaître un certain panache à l’imposant Michel Salaün, qui n’hésite pas à se « vidéoliser » en terrasse de restaurant, déjeunant allègrement, en plein cœur de Dubaï. Une terrasse bien réelle, elle, contrairement à certaines influences virtuelles… Dubaï, d’ailleurs, où l’on croise nettement moins de ces influenceurs au cerveau creux, pourtant si prompts à vendre du rêve dès que le soleil brille et que le buffet est inclus. Étrange disparition. À propos d’influence, justement, voilà que Selectour – jamais en retard d’une tendance marketing – signe avec un chef influenceur (pardon, un « fournisseur de contenu »). L’idée ? Donner envie au client de repartir en Égypte. Rien que ça. On en est donc là : pour déclencher un voyage, il faut désormais une recette, une vidéo bien montée et, si possible, un filet d’huile d’olive en ralenti. Pourquoi pas ? Après tout, si ça peut remettre les gens dans un avion… Bon. Très honnêtement, moi, pour m’influencer, je reste fidèle à mon vieux mentor, Michel Audiard. Lui au moins ne faisait pas dans la demi-mesure. « Il ne faut surtout pas parler aux cons, ça les éduque. » Tout est dit. Et, pour une fois, ça évite les campagnes de com. Chères et sans grands résultats !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Laurent Briquet

Posted on 9 avril 2026
By Oncle Dom

Il a un CV long comme le bras, de Accovia, SpeedMedia Services, à Resaneo… Le e-commerce, l’IA, les nouvelles technos n’ont aucun secret pour Laurent Briquet qui vient d’être nommé récemment directeur général de Travel Tech Factory, Aix-en-Provence & Paris, une entreprise bien française ! Laurent Briquet, qui n’arrive toujours pas à cesser de fumer, aime jongler avec les mots et possède un sérieux sens de l’humour… sans jamais se prendre au sérieux !

J’aime👍

«  Ça va te paraître banal mais en premier lieu ma femme et mes deux garçons.
Au-delà de ce contexte familial et des BBQ entre amis, le grand j’AIME concerne les VOYAGES évidemment et en lettres majuscules.Je suis tombé dans le Travel tout petit et j’y suis toujours resté et encore plus aujourd’hui chez Travel Tech Factory.

Les voyages en France mais surtout à l’étranger sont pour moi une source de découvertes permanentes, de rencontres aussi diverses que variées et un enchantement permanent.

Les voyages, je les ai découverts quand j’étais tout jeune grâce au rugby, une autre passion (j’ai eu la chance dès 14 ans de jouer des matchs en Angleterre, Pays de Galles, Écosse, Norvège, Suède, Danemark, Sicile, Espagne, Italie…).

Les voyages, pour moi, c’est la moto au quotidien mais aussi sur de très longs parcours (c’est une sorte de drogue quotidienne, la moto !).

Les voyages toujours, mais cette fois avec une voiture ancienne, ça va moins loin, parfois nulle part quand ça tombe en panne, c’est plus calme mais c’est génial à bord d’une toute petite Vespa 400. J’aime les voitures anciennes !

Les voyages c’est souvent aussi la Bretagne, Saint-Malo, la baie du Mont-Saint-Michel où réside ma mère.

Les voyages se font aussi avec les mots, et chez moi ce sont les contrepèteries et boutades ou blagues potaches. La vie des mots en quelque sorte.

Enfin, les voyages ont toujours été présents dans ma vie pro et perso et m’ont fait découvrir la technologie, le web, l’automatisation, l’IA, bref… tout ce qui fonde une grande partie de mon parcours professionnel à date.« 

Je n’aime pas👎

« Je suis d’une génération où l’on a appris à rire de tout  – ou presque – et où l’on POUVAIT rire de tout  – ou presque. Je n’aime donc pas ces barrières qui sont de plus en plus nombreuses, où l’on ne peut plus s’exprimer/parler/déconner sur un sujet sans recevoir des foudres de toutes parts…

D’un naturel assez communiquant, il y a des gens que je n’aime pas, je les appelle les « caleçons«  pour faire une contrepèterie. J’ai beaucoup de mal avec les arrivistes et donneurs de leçons, quels qu’ils soient. Je n’aime pas les hommes politiques qui commencent leurs phrases avec « les Français aiment ceci… les Français veulent cela », il y a plus de 60 M de Français… !

J’ai horreur de l’absence d’humour, même noir. Je n’aime pas trop le politiquement correct, même si je sais parfaitement m’y plier lorsque cela est nécessaire. Je préfère 100 fois plus l’honnêteté intellectuelle et les gens authentiques, les gens qui ne trichent pas trop, qui sont les mêmes dans leur vie privée et dans leur vie professionnelle. Les personnalités à double visage existent, j’en fais souvent partie car c’est le business qui veut cela mais l’honnêteté de savoir rester soi-même est importante à mes yeux.

Pour passer du coq à l’âne, je n’aime pas la pluie en moto, c’est chiant.

Et sinon, en cherchant bien je n’aime pas non plus le spam, c’est pervers, les bottes en plastique, les donneurs de leçons en pull Lacoste, le tennis professionnel, et encore moins la cabine treize sur un bateau de croisière.« 

OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 7 avril 202610 avril 2026
By Oncle Dom

La guerre des réseaux, farce ou réalité ? Excellents papiers de mes bien chers (con)frères et sœurs de TourMaG ces derniers jours sur le sujet. Et, dans la foulée, protestations vigoureuses – et presque coordonnées – du côté des grands chefs distributeurs. Rigolo, franchement. Une guerre ? Quelle guerre ? Mais non voyons… Selectour, Manor, Cediv, et même TourCom : tous amis pour la vie. Comme dans Les Bronzés, mais sans la raclette.

J’aime toujours ce moment délicieux où l’on nous explique, avec un sérieux imperturbable, que tout va très bien. Qu’il n’y a aucune tension. Aucun tirage de couverture. Aucun coup de coude discret sous la table. Bref, qu’on nous prend – au choix – pour des dindons ou des jambons. À la découpe, de préférence. Parce que, soyons honnêtes deux minutes : il y a bien un terrain d’entente entre tout ce petit monde. Un seul, mais solide : prendre le maximum de commission… et faire payer le maximum aux autres. Là, curieusement, plus de débat. L’union sacrée.

La vraie guerre, elle est ailleurs. Elle ne fait pas de communiqué, elle. Elle s’appelle chaos aérien, imprévus géopolitiques, crise soudaine – et elle cloue les touristes sur place sans prévenir.

Et dans ces moments-là ? Qui est sur le pont ?

Les voyagistes pour la majorité. Et, il faut bien le dire, certaines agences – pas toutes – qui se souviennent qu’elles ont aussi un métier, et accessoirement des clients. Rapatrier, gérer, rassurer, bricoler des solutions avec ce qu’il reste… souvent à perte, parfois à prix d’or.

Pendant ce temps, au sommet, on discute doctrine.

Le patron du SETO – texte de loi en main, Code du tourisme sous le bras – propose, presque naïvement, de partager les responsabilités. Et là… miracle d’unité. Tollé général côté distributeurs.
Avec, en première ligne, Laurent Abitbol.

Traduction libre : chacun sa croix, et surtout pas la mienne. On verra au cas par cas. Très au cas par cas. Extrêmement au cas par cas.

Il faut dire que le Code du tourisme, dans ces situations un peu bancales, reste, disons… interprétable. Une belle zone grise, comme on les aime quand les enjeux deviennent très concrets.

Moralité ? Même dans les meilleures familles – celles qui jurent leurs grands dieux qu’elles s’adorent -, dès qu’il est question d’argent, la paix devient une option. Et la guerre… une simple question de vocabulaire.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 31 mars 202631 mars 2026
By Oncle Dom

Nouvelle époque pour le Seto. Après des lustres de présidence, RMC a cédé son fauteuil au Breton Caradec – probablement le seul Breton que je connaisse qui ne soit pas fana de la mer. En revanche, il a très vite enfilé un costume de chef qui lui va comme un gant. Homme de partage, de communication, avec un franc-parler dans la droite ligne de son prédécesseur, il n’aura pas mis longtemps à comprendre que la fameuse « grande famille du tourisme » est parfois… disons, à géométrie variable. Tiens, juste comme ça. Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Des clients à rapatrier en urgence, coincés entre mollahs et mauvaises surprises. Pour les tour-opérateurs, il a fallu trouver des avions, vite. Certaines compagnies ont répondu « présent »… en doublant, voire en triplant les prix. À prendre ou à laisser. Du côté de l’État français, en revanche, c’était plutôt mollo mollo. Le minimum syndical, disons.

Au final, malgré la discrétion de P-A-P-1 et des surcoûts parfois salés, les TO ont assuré.

Et ça, au moins, c’est du concret. Grave.

OD

La semaine prochaine, on parle de la répartition des coûts ! Juste pour vous faire saliver…

Les pensées peu profondes d'OD

La pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 24 mars 2026
By Oncle Dom

Décidément, rien ne va plus, sapristi – oui, j’aime les mots désuets, ils ont au moins le mérite de ne pas exploser en vol. Contrairement à l’aéroport de Dubaï, qui se prend ces jours-ci quelques amabilités très peu diplomatiques venues d’Iran. Ambiance. Et pendant ce temps, des navires de croisière font du surplace, bloqués à cause de la fermeture du détroit d’Ormuz. Au moins, maintenant, tout le monde sait où c’est. Comme quoi, une crise bien placée vaut parfois mieux qu’un atlas.

Moi qui pensais, naïvement, que ces pays savaient rester calmes… entre eux. Raté. Et voilà que les mollahs – et leurs cousins que j’appellerai les « tollahs », pour simplifier – annoncent qu’ils pourraient envoyer quelques missiles ou autres pétards en direction de destinations dites « touristiques de loisirs« . On appréciera la nuance. Oh là là, mollah, restons calmes. D’autant que le congrès du Seto se tient au Maroc dès demain. Et, vous me connaissez, je n’ai jamais été très amateur de bruit de fond. En revanche, du côté des débats, on devrait être servis. Parce qu’entre les annulations, les reports et les grands écarts tarifaires, l’ambiance risque d’être… studieuse, disons. Si j’en crois les gazettes, les agences de voyages commencent à compter les coûts, les transporteurs aussi. Quant aux TO, comme d’habitude, on les regarde avec cet air compatissant qu’on réserve aux dindons à la veille de Noël. Au fait, question subsidiaire : avons-nous encore un ministre du Tourisme ? Il me semble que le dernier répondait au doux nom de P-A-P-1 – comme ce joueur de foot qui aimait le Cacolac, souvenir d’une époque où tout paraissait plus simple, y compris les crises. Il a disparu ? Ou bien c’est nous qui ne regardons plus au bon endroit.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Marc Rochet

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Oncle Dom

Si le prix Nobel du transport aérien existait, il serait d’emblée attribué à Marc Rochet. Passionné, cet homme a quasiment consacré sa vie à l’aérien. Après des débuts chez Air Inter, il fonde Air Outre-Mer, qui devient AOM mais sera finalement obligé de fusionner avec Air Liberté avant d’être mis à mal par une concurrence déloyale… et très politique. Marc Rochet rebondit et fonde avec le groupe Dubreuil Air Caraïbes sa filiale low cost French bee. Les deux compagnies n’ont jamais perdu un centime. Pas vraiment retraité, Marc Rochet est devenu consultant grâce à Aéro Gestion. Avec un sens aigu de l’humour, il tient toujours un langage clair… et sans concession !

J’aime👍

« J’aime d’abord ce qui a structuré toute ma vie : l’aviation, et les avions en particulier.

C’est une passion ancienne, presque familiale. Mon père nous a transmis ce virus, et une fois qu’on l’a attrapé, on ne s’en défait plus. J’ai passé l’essentiel de ma carrière dans ce secteur et, aujourd’hui encore, je reste aussi passionné qu’à 18 ans. Ma formation d’ingénieur, tournée vers l’aérodynamique et le fonctionnement des avions, a sans doute renforcé cette appétence.

Mais l’aviation, ce n’est rien sans les femmes et les hommes qui la font vivre. Ce sont des métiers d’engagement. Les avions volent 24 heures sur 24, 365 jours par an. Quand une situation se présente — même la nuit de Noël — il n’y a pas de débat : il faut être là. Cet engagement, personne ne l’impose, mais il est au cœur de notre profession.

J’aime aussi l’exigence, notamment en matière de sécurité et de qualité. La sécurité des vols est évidemment non négociable, mais la qualité de service doit l’être tout autant. Il faut viser haut, se fixer des objectifs ambitieux : c’est souvent ainsi que l’on obtient les meilleurs résultats.

J’ai également un attachement particulier pour l’Ukraine, un pays que j’ai eu l’occasion de découvrir dans un cadre professionnel. Au-delà de la tragédie de la guerre, je vois un peuple engagé, qui se bat pour sa liberté avec une détermination remarquable. Cela force le respect.

À titre plus personnel, j’ai une passion ancienne pour l’art moderne, que je collectionne depuis mes années d’étudiant, même lorsque je n’avais pas de moyens. J’aime particulièrement les artistes qui passent de la peinture à la sculpture, en particulier le bronze, qui inscrit l’œuvre dans le temps.

J’aime aussi les vins de Bordeaux, une passion née à l’époque de mes études, au contact d’un ami dont le père était viticulteur.

Enfin, je reste profondément attaché à l’école publique. J’en suis issu et je considère qu’elle demeure un pilier essentiel de notre société, notamment pour permettre une véritable mobilité sociale. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les réunions qui durent trop longtemps. Au-delà d’une heure et demie, on ne traite plus les sujets : on entre dans des logiques d’ego, et la parole prend le pas sur l’action. Et je n’apprécie guère ceux qui disent ne rien avoir à dire… avant de parler pendant dix minutes pour ne rien dire.

Je n’aime pas non plus les dérives de l’assistanat. Il est évidemment nécessaire d’aider ceux qui en ont besoin, mais il ne faut pas confondre aide et dépendance. Une société qui assiste trop affaiblit les individus et perd en efficacité collective.

Je suis également critique vis-à-vis du monde politique, où les discours prennent souvent le pas sur les actes, et où le courage manque parfois. On met en avant l’égalité, alors que le véritable enjeu est celui de l’équité.

Enfin, je n’aime pas les gens qui font semblant de ne pas savoir compter. Dans un pays comme le nôtre, chacun a accès à l’éducation et à l’information. Comprendre les choses simples, raisonner de manière basique, c’est à la portée de tous. Refuser de voir la réalité n’est pas une incapacité : c’est un choix. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi… la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 17 mars 202617 mars 2026
By Oncle Dom

Uncle Ben a encore frappé. Enfin… disons qu’il a suivi le mouvement. Après SAS et Cathay Pacific, Air France-KLM annonce à son tour une petite surprise tarifaire sur le long-courrier : 50 euros de plus en classe éco pour les billets émis depuis le 11 mars. Motif officiel : la guerre au Moyen-Orient, le détroit d’Ormuz, les turbulences géopolitiques et, au passage, la débilité de Trompette. Comme disait Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout… » Car, détail amusant, la plupart des compagnies aériennes – Air France compris – achètent leur kérosène sous « couverture », à un prix fixé à l’avance pour plusieurs mois. Les variations brutales du marché, en principe, ne les touchent donc pas immédiatement. Mais enfin… quand une bonne raison passe, on ne va pas la laisser filer. Et puis, de toute façon, ce ne sont pas les compagnies qui devront expliquer la chose au client final. Ce seront les agences de voyages qui rameront pour justifier cette hausse décidée à l’insu de leur plein gré. Quant au passager, lui, il paiera. Comme toujours.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Il faut maintenant payer pour admirer un paysage

Posted on 11 mars 2026
By Oncle Dom

Pendant longtemps, admirer un paysage était gratuit. Il suffisait d’arriver au bon endroit, au bon moment, et de regarder l’horizon. Mais le tourisme de masse a changé la donne. En Australie, les célèbres Twelve Apostles, l’un des sites naturels les plus visités du pays, devraient bientôt devenir payants pour les visiteurs. Une contribution destinée à financer la protection du site et à mieux gérer les flux touristiques. Le principe est désormais connu : quand un lieu attire trop de monde, on régule. Parfois avec des quotas, parfois avec des réservations… et souvent avec un billet d’entrée. Le projet australien prévoit un nouveau centre d’accueil, des infrastructures améliorées et un système permettant de mieux contrôler la fréquentation. Le tarif annoncé devrait rester modeste : moins de vingt dollars australiens (12 euros). Cette évolution se généralise dans le monde. Des villes, des parcs naturels, des plages et même certains quartiers historiques cherchent aujourd’hui un équilibre entre attractivité touristique et protection des lieux. Pour les professionnels du tourisme, cela change progressivement la manière de vendre certaines destinations. Les visites doivent être planifiées plus tôt et les accès souvent réservés. Le voyage ne disparaît pas. Il devient simplement plus… organisé.

OD

En lire davantage sur le site du Guardian

Destinations

Parce que c’est mardi… la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 10 mars 202610 mars 2026
By Oncle Dom

Le monde est devenu complètement dingue. Bon, ça, ce n’est plus vraiment une surprise. Ce qui ne surprend pas non plus, hélas, c’est que le tourisme se retrouve une fois encore au premier rang des victimes collatérales. Certes, le grand mollah est devenu un peu ramollo – ce qui, reconnaissons-le, n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Et comme dans toutes les bonnes dynasties, on a trouvé aussitôt un fiston mollah (il s’appelle Moche Tabac – authentique, mais je ne garantit pas l’orthographe) pour assurer la relève. Une sorte de transmission de pouvoir version théocratique. Mais à ce rythme-là, le fiston risque surtout d’être rapidement… mouru. Pendant ce temps-là, les 30 ou 40.000 morts iraniens flingués par les mollahs sont, eux, bien morts. Et la guerre, telle un cancer scrofuleux, continue de s’étendre : Dubaï, Qatar, Oman, Liban… et même Chypre commencent à sentir le vent mauvais. Dans le tourisme, les EdV et le Seto suivent évidemment la situation et accompagnent leurs adhérents pour les aider à rapatrier les clients, en espérant que les avions puissent continuer à voler sans risque… et que certaines compagnies évitent de transformer la crise en jackpot tarifaire. Et puis, au milieu de ce chaos planétaire, surgit toujours la perle du jour : cette influenceuse aux lèvres (et au reste) copieusement botoxées, qui parle français comme une vache espagnole et hurle sur les réseaux qu’elle s’est c… dessus (sic) tout en exigeant d’être rapatriée immédiatement. Dans ce genre de cas, je propose une solution simple : un code promo. Dernière réflexion, purement linguistique : avez-vous remarqué que le mot « mollahs », écrit à l’envers, donne… « shallom » ? Pas belle, la vie ?

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Michel Salaün

Posted on 5 mars 2026
By Oncle Dom

On ne présente pas Michel Salaün, fils et petit-fils de ces Bretons irréductibles, fondateurs de l’entreprise éponyme. L’épidémie et surtout la guerre en Ukraine ont failli éliminer ce personnage truculent que l’on aime… ou que l’on déteste. Certains de ses confrères l’auraient bien « laissé crever » (sic). Michel Salaün, sous son air débonnaire, a oublié d’être un imbécile. Après trois ans de discrétion, le groupe Salaün retrouve sa vigueur et son patron s’exprime. Enfin…

J’aime👍

« Les autocars de grand tourisme

Cela n’a échappé à personne : les autocars sont une de mes grandes passions. C’est aussi mon premier métier et, encore aujourd’hui, je ne me lasse pas d’en admirer certains, que je sois en France, en Europe, en Asie, en Amérique du Sud ou en Amérique du Nord…

Mon métier de tour-opérateur

Voyager et faire voyager les gens : difficile de rêver mieux. C’est un métier que j’exerce avec passion et dont j’aurai beaucoup de mal à décrocher, même si, un jour, il faudra bien que je me fasse une raison.

Les défis

J’aime me lancer dans des projets un peu fous, parfois jugés inattendus — voire impossibles — comme le voyage du siècle Brest–Vladivostok en autocar, ou celui que je projette actuellement : un Paris–Dakar… toujours en autocar.

Et quand on me dit que c’est compliqué ou irréalisable, j’ai encore plus envie de le faire : là où certains voient des problèmes, moi je vois surtout des opportunités. Question de perspective.

Les bonnes tables

Si, au quotidien, il m’arrive souvent d’expédier le déjeuner — ou même de le zapper — j’apprécie en revanche les longs et bons dîners partagés en famille, entre amis ou entre collègues.

Et s’il y a des langoustines au menu… alors là, je signe tout de suite !

Tintin

Entre maquettes, statuettes et affiches, mon bureau ressemble de plus en plus à un musée consacré aux aventures de Tintin. C’est un univers que j’adore, une véritable madeleine de Proust, qui me fait voyager partout dans le monde. »

Je n’aime pas👎

« Tout ce qui freine les déplacements et la liberté de voyager

Le covid et ses confinements, les conflits géopolitiques, les tempêtes climatiques, les grèves… Bref, tout ce qui nous cloue au sol. La vie est trop courte pour être condamné à l’immobilisme !

La routine

Je passe plus de la moitié de l’année à l’étranger pour rencontrer nos partenaires et visiter les hôtels. Le jetlag ? Aucun problème.

En revanche, ce qui me fatigue vraiment — et me déprime — c’est la routine… et la pluie ! Autant dire que, si j’aime beaucoup le beau Finistère, je regarde souvent ailleurs.

Attendre

Je suis d’un naturel impatient, et mes collaborateurs ne diront sûrement pas le contraire. Quand je pose une question, j’aime avoir une réponse rapide — et je m’applique la même règle.

Alors évidemment, dans le monde du tourisme, ce qui m’agace le plus, ce sont les files d’attente et les formalités interminables dans les aéroports. Heureusement, les salons et les coupe-files existent.

Le politiquement correct et certaines conventions sociales

J’avoue apprécier les gens qui ont une petite pointe d’impertinence. Mes propres propos sont souvent à prendre au second degré : j’aime provoquer, bousculer un peu, faire réagir… toujours avec humour et sans méchanceté, évidemment. »

OD

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