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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Auteur/autrice : Oncle Dom

J’aime / Je n’aime pas… par Blanche Girardot

Posted on 4 juin 2026
By Oncle Dom

Jeune, souriante et déjà solidement ancrée dans l’univers du voyage, Blanche Girardot incarne parfaitement cette maxime selon laquelle « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Au sein du groupe Girardot Voyages, elle reprend progressivement les rênes en tant que directrice générale adjointe. « Adjointe » est une nuance à laquelle elle tient beaucoup. Depuis sa Bourgogne natale, elle évoque avec simplicité les valeurs qui la guident : le partage, l’authenticité, la transmission et l’attention portée aux autres.

J’aime👍

« Ce que j’aime, c’est passer du temps en famille. J’aime la transmission, le partage autour d’une table. J’aime recevoir. On m’a beaucoup appris à recevoir les autres, à être généreux, notamment à travers la cuisine.

En réalité, je crois que ce sont toujours les mêmes valeurs qui se retrouvent dans différents moments de la vie. J’aime partager avec mes amis. Je suis plutôt de celles à qui faire plaisir procure du plaisir. J’aime vivre un moment à deux, partager une expérience, une émotion. Une émotion vécue seule m’intéresse moins ; lorsqu’elle est partagée, elle est amplifiée.

J’aime beaucoup partir à la découverte de soi et des autres. Je trouve que c’est précisément ce que permet le voyage. Découvrir les autres, c’est aussi apprendre à se découvrir soi-même. La plus grande richesse, selon moi, consiste à cultiver cette connaissance de soi. Quand on se connaît mieux, on réagit différemment, on gère mieux certaines situations et il devient plus facile d’aborder les conflits ou les difficultés.

J’aime être avec les animaux. C’est peut-être mon côté Brigitte Bardot. J’aime profondément la nature et ce qu’elle apporte comme ressourcement. Avec le temps, je me suis rendu compte que j’aimais davantage les voyages tournés vers la nature, les paysages, les cultures et l’authenticité.

Car ce que j’aime par-dessus tout, c’est l’authenticité. J’ai beaucoup de mal à adhérer à une personne, à un lieu ou à une expérience lorsqu’il n’y a pas cette base-là. Quand tout est trop lisse, je n’arrive pas à m’y retrouver.

J’aime aussi ce que le voyage nous apprend : ralentir. C’est probablement l’un de mes plus grands défauts, mais voyager permet justement de retrouver un autre rythme. Dans un monde où tout va toujours plus vite, c’est parfois l’un des rares moments où l’on s’autorise à ralentir.

Enfin, ce que j’aime le plus, ce sont les liens. Les liens du sang, bien sûr, mais aussi ceux que l’on construit au fil du temps. Une relation se nourrit de ce que chacun apporte à l’autre. C’est là que je retrouve la générosité, le partage et l’authenticité auxquels je suis profondément attachée. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les personnes qui ne sont pas optimistes. C’est toujours une petite lutte intérieure pour moi. J’essaie de cultiver l’optimisme et, face aux défaitistes, il faut parfois arroser encore davantage le jardin. Même si, paradoxalement, je les trouve souvent assez attachants.

Je n’aime pas l’excès de confiance en soi. J’aime faire la différence entre la confiance en soi et l’estime de soi. Les personnes qui s’estiment ont souvent quelque chose de très inspirant. Celles qui débordent de confiance le sont parfois beaucoup moins.

Je n’aime pas l’égoïsme.

Je n’aime pas la lâcheté.

Et ce que j’apprends à ne pas aimer, c’est le manque de fiabilité.

Je n’aime pas ce qui manque de sincérité.

Je n’aime pas les mensonges.

Et, plus simplement, je n’aime pas quand ce n’est pas propre. »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 2 juin 2026
By Oncle Dom

Tiens donc, voilà que soudain, tourisme et transport, jusqu’à présent considérés par les gouvernants comme une « économie négligeable », deviennent, future élection présidentielle oblige, dignes d’intérêt. Serge Papin, pour le tourisme, s’est enfin montré, promettant monts et merveilles lors du Congrès des EdV. Philippe Tabarot, pour le transport, a fait de même, provoquant, malgré ses bonnes paroles, l’irritation du Sauvage, le patron du BAR (Board of Airlines Representatives). Tabarot, face à la hausse démentielle du prix du kérosène, vient d’annoncer que certaines taxes (TSBA) affectant les transporteurs aériens opérant en Europe et sous OSP/DSP allaient baisser de 65%. Ce qui, dans la réalité, ne concerne que quelques malheureuses lignes sans grand intérêt. En revanche, au départ ou à l’arrivée de Strasbourg, c’est tout bon. Normal : le Parlement européen et ses députés veillent à leurs intérêts. Remarquons au passage que la Suède et l’Allemagne suppriment quasiment certaines taxes. Chez nous, on n’a pas de pétrole, mais pour garder tout le pognon des taxes, on a plein d’idées ! Mon pauvre JP Sauvage, vivement la retraite !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Bruno Abenin

Posted on 28 mai 202628 mai 2026
By Oncle Dom

Il a le sourire du Sud-Ouest, la passion du voyage chevillée au corps et cette manière chaleureuse de parler des autres comme d’une seconde famille. Tombé dans le tourisme presque par hasard, Bruno Abenin a pourtant fait du monde entier son terrain de rencontres, d’échanges… et d’amitiés durables. Un Toulousain pur jus, amoureux du rugby autant que des voyages humains. Il est président de la région Sud-Ouest des EdV.

J’aime👍

« J’aime avant tout les amis et la famille. Je crois que c’est mon cœur qui parle en premier. D’ailleurs, j’ai fêté mon anniversaire la semaine dernière et, pour moi, il n’y avait rien de plus naturel que d’emmener les amis des amis, la famille de la famille, pour une semaine sur les bords d’une île en Égypte, tous ensemble à bord d’un bateau. Une semaine de rêve, de découvertes, de redécouvertes aussi, de surprises pour certains, de magie pour d’autres.

C’est mon ADN. J’ai toujours grandi là-dedans. La famille et les amis sont mon pilier numéro un. Je ne pourrais pas vivre sans. C’est mon refuge, ma passion, mes amours, ma vie.

Ensuite, il y a le voyage. Je suis tombé dedans comme Obélix dans la marmite… et je crois que j’en ai bien profité. Depuis plus de quarante ans dans ce monde du tourisme, j’ai eu la chance de travailler dans plus d’une vingtaine de pays et surtout d’aller à la rencontre des autres. Beaucoup sont devenus des amis. Aujourd’hui, cela me permet d’avoir une véritable famille aux quatre coins du monde : autour de la Méditerranée bien sûr, mais aussi au Sénégal, au Maroc, en Tunisie, aux États-Unis, au Kenya ou encore en Asie.

Ce multiculturalisme m’a énormément apporté. Il m’a ouvert sur les autres et appris qu’un même sujet peut être vu de mille façons différentes selon l’endroit où l’on vit. J’aime justement ce regard de l’autre, cette manière différente de comprendre les choses. Quand je voyage aujourd’hui, je voyage moins pour découvrir un pays que pour retrouver des amis, des souvenirs et continuer à avancer avec eux vers l’avenir. Les pays changent, évoluent ; en mal, disent parfois certains, mais moi, j’essaie toujours de voir le positif.

Le voyage, l’amitié, la famille, les échanges : voilà ce qui a toujours été mon fil conducteur.

Et puis, je suis toulousain. Ça compte forcément. J’ai la passion du rugby et, à Toulouse, impossible de ne pas parler du Stade Toulousain. Je suis un passionné de cette équipe, de son jeu, de son ambition, de son état d’esprit. J’ai joué au rugby et j’adore tout ce qui entoure ce sport : l’esprit d’équipe, le respect, la solidarité… et bien sûr la fameuse troisième mi-temps. On peut être adversaires pendant quatre-vingts minutes et se retrouver ensuite autour d’une table pour échanger et faire la fête ensemble. C’est un état d’esprit que j’aime profondément. »

Je n’aime pas👎

« Ce que je n’aime pas, ce sont les chamailleries et les rancunes. Dans le monde du voyage, j’ai longtemps connu cette opposition entre producteurs et distributeurs, entre tour-opérateurs et agences de voyages, parfois même avec les compagnies aériennes ou les transporteurs. Franchement, je n’aime pas ça.

Nous sommes tous dans le même univers et nous devrions avancer ensemble dans une seule direction : permettre aux voyageurs de vivre les meilleures vacances possibles. Ces querelles font perdre du temps, de l’énergie et créent des silos artificiels entre des gens qui devraient travailler main dans la main. Je n’aime pas cette tendance à se renvoyer les responsabilités ou les « patates chaudes ». Je préfère les gens qui construisent.

Autre sujet qui me fait réfléchir : la croyance absolue dans l’intelligence artificielle. Attention, je pense que l’IA est un outil formidable, utile et même indispensable. Nous devons apprendre à l’utiliser, car elle fera de plus en plus partie de notre quotidien. Mais ce qui m’inquiète parfois, c’est cette idée que tout ce que dit l’IA serait forcément vrai.

Internet nous a donné accès à l’information, mais pas forcément au savoir. L’IA, c’est un peu pareil. Ce n’est pas parce qu’un outil donne une réponse qu’il faut l’accepter sans réflexion ni analyse. Il faut garder du recul, apprendre à vérifier, comprendre et penser par soi-même.

Je trouve d’ailleurs absurde de vouloir interdire totalement l’IA à l’école ou dans le travail. Ce serait lutter contre son époque. Au contraire, il faut apprendre aux nouvelles générations à bien utiliser ces outils, à comprendre leurs limites, leurs biais et la manière dont ils influencent notre façon de penser.

L’IA doit rester un outil au service de l’intelligence humaine, pas remplacer notre capacité à réfléchir. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 26 mai 202626 mai 2026
By Oncle Dom

Ah que rien ne va plus ! Ou alors – ce qui est fort possible – je deviens d’une sénilité crasse et il est temps d’aller voir ailleurs si j’y suis. Tiens, juste comme ça, en passant : les réseaux que l’on dit « sociaux », ce qui ne veut strictement rien dire. À preuve. Recherchant une info sur Corsair sur l’un de ces réseaux, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur une vidéo pour le moins improbable. Je décris : un individu en T-shirt pas net, casquette à l’envers posée sur des cheveux quasi gras, pénètre à bord d’un avion Corsair… en classe « avant ». Ce même improbable selfieur expliquant qu’il s’est payé le repas « premium » et touillant le caviar comme des œufs de lump ! Et de conseiller au spectateur que j’étais de ne pas hésiter à utiliser Corsair en classe business. Damned ! Ça, c’est de l’influence. Je ne sais pas si, pour la compagnie, ce genre de publicité est réellement rentable… En tout cas, pour un produit haut de gamme, ce n’est pas très classe. Remarquez, je suis aussi récemment tombé sur une vidéo dans laquelle une jeune botoxée des lèvres expliquait que lorsqu’une jeune maman vivant à Dubaï n’avait plus de couches pour son bébé à deux heures du matin, il suffisait d’appeler une boutique qui vous livrait illico. Authentique. Selectour a bien signé un accord avec un « influenceur » pour… faire quoi d’ailleurs ? J’ai pas bien compris. Bon, étant déjà sous l’influence de ma propre inintelligence, je vais voir ailleurs si j’y suis toujours. Avec un peu de chance, je vais y rencontrer un type qui parle vite et qui n’a de cesse que de tenter d’expliquer comment reprendre une entreprise en difficulté. Pas bien compris non plus !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Jean-Luc Dufresne

Posted on 21 mai 202621 mai 2026
By Oncle Dom

C’est un personnage qui fait partie de la grande saga du tourisme français. Jean-Luc Dufresne a toujours voulu s’investir… pour les autres. Outre la gestion de Génération Voyages, il est également président de la région Hauts de France – Normandie des EdV. Il a fait partie des artisans de la fusion entre Selectour et Afat. « Pas évident », confie-t-il, mais finalement, les résultats sont là. Et c’est aussi un peu grâce à lui que l’hippocampe, mascotte du réseau, aura revêtu une nouvelle tenue plus colorée.

J’aime👍

« J’aime le mouvement : construire des projets, acheter des biens, fédérer autour d’une même vision des femmes et des hommes d’horizons différents.

J’aime l’entreprise, les « success stories » : le p’tit gars venu de nulle part, qui a su monter et faire fructifier son entreprise.

J’aime les mentors : les grands personnages de notre histoire, ancienne ou plus proche, qui ont été — et sont encore — des guides dans la vie.

J’aime, j’adore même, des artistes « modernes » ou contemporains comme Modigliani, Giacometti, Botero, Niki de Saint Phalle…

J’aime lire, beaucoup, de tout : la presse quotidienne, économique, satirique, les romans historiques, les grandes sagas, les biographies, les polars…

J’aime l’idée de pouvoir, dans un avenir proche, me télétransporter et, le même jour, me réveiller à Montmartre, prendre un brunch à Bangkok et boire, au coucher du soleil, un excellent vin blanc — dans un très beau verre à pied — face à l’île Éléphantine. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas, je ne supporte pas de voir des gens malheureux autour de moi. Je me dois systématiquement de les aider. Ce n’est pas de la charité, c’est en moi. Et ce n’est ni une qualité… ni un défaut. C’est comme ça.

Je laisse systématiquement des pourboires, même pour un café au troquet du coin. Je donne à ceux qui font la manche. Je ne dis jamais non quand on me demande de l’aide.

Je n’aime pas le repli sur soi, le protectionnisme, les mises en avant de cultures et langues régionales, les danses folkloriques, les plaques d’immatriculation avec le numéro du département ou encore les autocollants à l’arrière des voitures affichant son origine — ch’ti, corse, breton…

Je n’aime pas non plus ce courant d’une minorité d’Alsaciens qui veut se désolidariser de la région Grand Est en revendiquant des spécificités… lesquelles ? À l’heure où, quand le gros bonhomme tout orange éternue à Mar-a-Lago, on est enrhumé à Clermont-Ferrand, comment peut-on encore se retrancher dans un mouchoir de poche ?

Je n’aime pas le football. Mais alors pas du tout.

Je n’aime pas les abrutis qui trafiquent leur pot d’échappement pour nous casser les oreilles.

Je n’aime pas les extrémismes en politique. En France, ils peuvent être d’extrême gauche aujourd’hui, d’extrême droite demain, qu’importe. Leur unique combat : être en haut de l’affiche ! »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 19 mai 202619 mai 2026
By Oncle Dom

« Voyager, ça rend moins con ! » Merci à Laurent Magnin de me prêter cette phrase, relevée dans l’interview qu’il a accordée à nos confrères (et sœurs) de TourMaG. Eh oui, parce qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien – au point où on en est ! – j’ai envie de donner un grand coup de chapeau à cet homme que j’ai connu il y a bien longtemps, lorsqu’il devenait tout juste directeur commercial de Corsair. En réalité, l’interview avait duré dix minutes… puis nous avions parlé bandes dessinées et trains électriques ! Une fois de plus, il a raison. Ou du moins, il n’a pas entièrement tort. En tout cas, je suis convaincu que les politiques se foutent éperdument du transport aérien, lequel ne représente à leurs yeux que taxes et autres recettes, sans oublier quelques belles occasions d’employer fils et filles de ces mêmes joyeux drilles ! Quant aux Assises du transport aérien, voilà encore une belle farce de nos grosses têtes politiques. Ces gens-là auraient dû consulter Magnin et surtout s’inspirer de cette maxime citée au début de cette excellente pensée !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 12 mai 202612 mai 2026
By Oncle Dom

De l’avis général, le congrès EdV chez Mickey Paris était excellent. C’est vrai, il y avait du beau monde, à commencer par Serge Papin, dont on a enfin entendu la voix. Pour les promesses, on verra plus tard… Jean-François Copé, brillant, marrant et drôle. J’ai beaucoup aimé (non, je n’étais pas là, mais chez BTN on enregistre) l’intervention de Jean Castex, lequel, sans perdre ses lunettes, « envisage«  la possibilité de « réviser » les commissions SNCF et distribution… tout en taclant très malicieusement Laurent Abitbol, lequel réclamait une promesse ferme !

Bien aimé aussi l’intervention de la dame d’ADP, qui change très agréablement des propos lénifiants d’Augustin, l’ancien patron.

Et très beau discours de clôture de la part de Valérie Boned, plus optimiste, plus dynamique que jamais. Un véritable message positif envers ses adhérents et la ferme volonté de poursuivre son objectif : donner à la profession ses véritables lettres de noblesse. Un message s’adressant particulièrementà tous ces jeunes entrepreneurs qui n’ont pas besoin des conseils de certains anciens qui pérorent encore sur les réseaux sociaux ! Cette nouvelle génération a non seulement de bonnes idées, mais possède aussi l’envie de s’investir pour la collectivité. C’est rassurant et il va falloir les écouter, ces jeunes !

Bien évidemment, la présidente aimerait poursuivre le travail entamé depuis quasi trois ans à la tête du syndicat. Je n’ai aucun doute : lors de l’Assemblée Générale du 24 juin prochain, elle sera réélue… à la majorité.

Nom d’un caramba !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Yannick Faucon

Posted on 7 mai 20267 mai 2026
By Oncle Dom

Après des débuts à une époque où internet n’était qu’une illusion, Yannick, par son parcours dans l’aérien, le tour-operating et la distribution, a vu l’évolution de notre secteur et a su imposer Resaneo comme un acteur incontournable du transport. À la tête également de Quartier Libre, il s’est engagé depuis plusieurs années au service de la profession en s’impliquant au sein des Entreprises du Voyage en tant que président de la région Centre-Est et membre du conseil d’administration national. Il se définit comme un lien intergénérationnel entre ceux qui ont fait le tourisme et ceux qui le feront demain.

J’aime👍

« J’aime le charme de la campagne au printemps. Une saison où la nature reprend ses droits après la rigueur hivernale et qui renaît toujours, comme peut le faire notre secteur après une crise.

J’aime ce monde du tourisme grâce auquel j’ai pu faire de fantastiques rencontres humaines depuis plus de 30 ans… déjà…

J’aime les gens qui s’investissent pour transmettre leur passion et leur savoir.

J’aime cette fantastique résilience dont fait preuve notre secteur actuellement, avec des professionnels qui répondront toujours présents à tous ceux qui veulent s’ouvrir aux autres et découvrir le monde.

J’aime ces sportifs de l’extrême qui se surpassent pour réaliser des exploits et qui nous procurent de belles émotions. J’aime le football et plus particulièrement « les Verts » de Saint-Étienne !

J’aime quand on termine son assiette. C’est une forme de respect pour ceux qui ne peuvent pas la remplir.

J’aime prendre un bol de lait le matin avant de commencer la journée. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas tous ceux qui empêchent les hommes de voyager, de se retrouver ou de mieux comprendre l’autre.

Je n’aime pas ceux qui disent blanc un jour et noir le lendemain, sans que cela leur pose un problème de conscience… et sans tenir compte des dégâts collatéraux de leurs actions. Surtout quand ils ont du pouvoir !

Je n’aime pas savoir que le monde dans lequel nous vivons a déjà consommé, dès juillet, l’ensemble des ressources que la planète peut régénérer en un an. Nous nous endettons vis-à-vis d’elle (comme l’État français, d’ailleurs…), jour après jour.

Je n’aime pas la noix de coco, terrible quand on aime voyager au soleil… raison pour laquelle je ne participerai jamais à Koh-Lanta. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

Antarctique : le boom touristique menace un écosystème fragile

Posted on 7 mai 2026
By Oncle Dom

Le tourisme en Antarctique connaît une croissance spectaculaire, au point d’inquiéter scientifiques et écologistes. Si le continent reste difficile d’accès et coûteux, l’afflux de visiteurs augmente rapidement et fait craindre une multiplication des contaminations, maladies et atteintes à cet écosystème extrêmement fragile. L’épidémie mortelle d’hantavirus survenue à bord du navire de croisière hollandais MV Hondius a récemment ravivé les alertes. Parti d’Ushuaia le 1er avril, le bateau avait effectué une croisière polaire en Antarctique avant de remonter vers l’Afrique. À la suite de quoi, l’Association internationale des voyagistes de l’Antarctique a renforcé les règles sanitaires et les consignes de conduite imposées aux touristes. Les visiteurs doivent notamment éviter tout contact avec la faune et ne rien toucher avec les mains afin de limiter l’introduction d’espèces invasives ou de micro-organismes. Mais l’afflux de touristes reste préoccupant. En 2024, plus de 80.000 visiteurs ont débarqué sur le continent blanc et 36.000 autres l’ont observé depuis leur navire de croisières. Selon les scientifiques, le tourisme antarctique a été multiplié par dix en trente ans. Avec l’arrivée de nouveaux navires polaires et les progrès technologiques, le nombre annuel de visiteurs pourrait dépasser 400.000 dans la prochaine décennie.

OD

En lire davantage sur le site d’AP

Destinations

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 5 mai 2026
By Oncle Dom

Voilà le genre de réflexion qui fait du bien en ce moment, surtout pour notre secteur qui n’en mène pas large. Rassurez-vous, je vous vois venir — certains étaient déjà prêts à quitter la pièce. Cette pensée nous vient de Patrice Caradec, président du Seto, qui, en ouverture du congrès des EdV – organisé chez Mickey (oui, je sais, c’est américain, mais bon…) – a réussi l’exploit de remettre un peu de lumière dans l’ambiance. En résumé, et en traduisant librement le message du Breton : « Oui, on est dans le dur… mais on va s’en sortir. Ensemble. Comme d’habitude. » Et il n’a pas tort. Parce qu’au fond, ce n’est pas la crise qui nous définit – on en a vu passer d’autres – mais bien notre capacité à rebondir, à s’adapter, à continuer d’avancer pendant que d’autres regardent les chaînes d’info en boucle. Cerise sur le kouign-amann : sur les 150 destinations proposées par les voyagistes, une petite dizaine seulement posent réellement un problème. Autrement dit, le monde est toujours largement ouvert. Alors non, ce n’est peut-être pas le moment le plus confortable. Mais c’est souvent dans ces moments-là que notre métier rappelle pourquoi il existe. Et accessoirement… que les meilleurs coups se font rarement quand tout va bien.

OD

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