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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Auteur/autrice : Oncle Dom

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 23 juin 202623 juin 2026
By Oncle Dom

Il fait chaud en France et j’aurais pu vous parler de Monsieur Castex et de sa conception des « passagers fragiles » ! Ce sont des femmes ou des hommes dont l’âge est supérieur à 65 ans. Et ce bon Jean Castex, soucieux de la santé de ses congénères, leur recommande de ne surtout pas emprunter ses trains… pas vraiment en excellent état. Effectivement, entre les caténaires qui pètent sous la chaleur et le manque de climatisation, ça craint. Du coup, les trains défaillants, on les supprime à tire-larigot, afin d’éviter la pamoison aux passagers seniors qui deviennent soudain tous « fragiles« . Ce qui m’a valu hier la désillusion de ne pas déjeuner avec un vieux copain à Paris. Merci, Monsieur Castex. Le personnage à risque que je suis devenu à l’insu de mon plein gré vous remercie. Mais, par bonheur, j’ai tout de même trouvé un train dans la soirée, ce qui devrait me permettre d’assister à l’assemblée générale des EdV et à la réélection de Valérie Boned à la présidence du syndicat. Les mauvaises langues diront que, sans autre candidat en face, c’est fastoche. En réalité, Valérie Boned aura accompli son premier mandat avec une efficacité et une compétence remarquable. Il est indispensable que cette petite grande dame poursuive sa mission, ce qui devrait devenir réalité dès demain.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Bertrand Billerey

Posted on 18 juin 202618 juin 2026
By Oncle Dom

Bertrand Billerey est un vrai professionnel. Directeur de Fab Travel, passionné de transport aérien, il a été pendant plus de dix ans administrateur de l’APST. Pour lui, défendre la collectivité, s’impliquer et donner de son temps pour la profession est essentiel. Il est aujourd’hui candidat à un poste d’administrateur de l’APST, dont les élections se dérouleront le 24 juin prochain.

J’aime👍

« Ce que j’aime, c’est la qualité et la résilience de nos professionnels du voyage. Nous venons encore de traverser une guerre, un nouveau problème majeur, et nous l’avons traité. Nous nous sommes occupés de nos clients. Nous avons été, une fois de plus, beaucoup plus efficients que le gouvernement ou l’État.

Ce que j’aime, c’est cette souplesse de nos entreprises. Nous trouvons des solutions, nous prenons soin de nos clients, nous les protégeons. Contrairement à certains qui ne le font pas. La grande mode des travel planners qui n’assurent rien, ce n’est pas forcément ce que recherchent les clients. Certains y trouvent leur compte, bien sûr, mais au fond, ce n’est pas ce qu’attendent la plupart des voyageurs.

J’aime aussi cette capacité de résilience que possède notre profession, ainsi que le fait que de jeunes talents continuent à s’intéresser à nos métiers.

J’ai regardé récemment : avec l’augmentation du SMIC, les variations d’allégements de charges n’ont pas été adaptées. Résultat, les entreprises subissent l’augmentation du SMIC sans bénéficier des baisses de charges correspondantes. »

Je n’aime pas👎

« En ce moment, ce que je n’aime pas, c’est la position de nos gouvernants. Gouverner, c’est prévoir, dit-on. Or ils ne prévoient rien. Et la seule solution qu’ils semblent trouver aux difficultés de notre très beau modèle social, dont nous avons fêté les 80 ans l’an dernier, c’est de le fragiliser.

Ce que je n’aime pas, c’est cette obsession de la taxe. Les seules idées qu’ils semblent avoir consistent à taxer encore et toujours davantage. Taxer les salaires, augmenter les prélèvements, ajouter de nouvelles charges.

Cela ne nous permet pas de construire une économie compétitive. Nous figurons déjà parmi les pays les plus taxés et nous risquons de mettre en péril notre modèle économique si nous ne le réformons pas intelligemment. Et, malheureusement, notre très beau système social est lui aussi en danger. »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 16 juin 202616 juin 2026
By Oncle Dom

Finalement, la 39e fois sera la bonne… si tout va bien. Comme quoi, Trump, à force de raconter balivernes et billevesées, aura fini par annoncer un fait quasi réel. Et donc, si la fin de la guerre au Moyen-Orient est vraiment réelle, le secteur du tourisme mondial va se décontracter un peu. De là à inviter Trump à un dîner de gala à Versailles, cela me laisse un peu sceptique : soit le président Macron a une idée derrière la tête face à l’ego surdimensionné de Trump ; soit il serait tendance maso envers le rouquin qui l’a copieusement moqué il n’y a pas si longtemps ! Enfin, moi, ce que j’en dis… En revanche, si la paix revient, on peut supposer que le carburant va retrouver un prix « normal« . Et donc, rêvons un peu, que les transporteurs aériens vont renoncer à leurs augmentations tarifaires éhontées et que les vols vont aussi reprendre leur programme normal. Un gros regret cependant : comme l’Iran n’a pas perdu cette guerre, j’ai toujours une pensée extrêmement profonde envers cette jeunesse et ce peuple perse qui vont continuer à vivre dans la crainte permanente de la pendaison… sans oublier ces femmes qui vont encore connaître l’enfer. Pourtant, Trump leur avait bien dit : « Allez-y, on arrive… ». Menteur !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Céline Eymery

Posted on 11 juin 202611 juin 2026
By Oncle Dom

Son regard clair et pétillant, son léger accent chantant qui sent bon la Provence lui permettent de poser toutes les questions sans jamais irriter son interlocuteur. Céline Eymery, rédactrice en chef de notre confrère – et néanmoins ami – TourMaG, est sans doute l’une des meilleures journalistes de la presse touristique. Travailler avec elle est toujours un plaisir. Discrète au quotidien, elle sait aussi défendre ses convictions avec passion. Et si vous souhaitez lui faire plaisir, inutile de chercher longtemps : offrez-lui une tropézienne. Elle adore ça !

J’aime👍

« J’aime le mouvement, parce que le mouvement, c’est la vie. J’aime quand ça bouge, quand ça avance, quand les choses évoluent. C’est d’ailleurs ce que je retrouve chez TourMaG : nous sommes toujours dans l’action, dans la réactivité, à suivre l’actualité au plus près.

J’aime aussi le sport, particulièrement les sports de pleine nature. Le trail, la montagne, les randonnées, les activités nautiques… tout ce qui permet de bouger et de se sentir vivant. J’adore me baigner et profiter de la mer. Plus jeune, j’ai également beaucoup pratiqué le handball. Ce sport m’a appris le goût du collectif, l’importance de l’équipe, de l’effort partagé et du fait d’avancer ensemble vers un même objectif malgré des personnalités et des parcours différents.

Cette notion d’équipe est quelque chose qui m’anime profondément. Défendre son maillot, être solidaire, avancer ensemble : ce sont des valeurs auxquelles je tiens beaucoup.

J’aime Marseille, aussi. Pour moi, c’est la plus belle ville du monde. Bien sûr, elle peut parfois agacer, mais je prends tout. Quand on aime le mouvement, on ne peut qu’aimer Marseille. Et puis Marseille, c’est la mer. Pouvoir aller se baigner à quelques minutes de chez soi donne l’impression de partir en vacances toute l’année. Une balade en bateau, une sortie en mer, une partie de pêche : il n’y a rien de mieux pour s’évader.

J’aime également mon métier. J’ai la chance d’exercer une profession passionnante qui me permet de découvrir, d’apprendre et de rencontrer des personnes très différentes.

Et puis j’aime la tropézienne. Si vous voulez m’offrir un cadeau, vous savez désormais quoi choisir !

Enfin, j’aime la camaraderie. Le mot est peut-être un peu désuet, mais il me plaît. J’aime être entourée de mes amis, partager des moments simples avec eux, et bien sûr passer du temps avec ma famille. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les égos surdimensionnés. Ce n’est vraiment pas mon truc.

Je n’aime pas non plus l’intolérance. J’aimerais que nous essayions davantage de comprendre l’autre, de faire preuve d’un peu plus d’empathie. Je ne dis pas qu’il faut aimer tout le monde, mais simplement essayer de se mettre à la place des autres. Nous serions sans doute davantage reliés les uns aux autres et le vivre-ensemble s’en porterait mieux.

Je n’aime pas les mandarines. C’est sans doute anecdotique, mais je les déteste vraiment.

Je n’aime pas rester inactive trop longtemps. J’apprécie les moments de repos, bien sûr, mais il faut que cela reste temporaire. J’ai besoin de mouvement, de projets et de découvertes.

Et puisqu’il faut parler tourisme, je dirais que je n’aime pas les vacances où l’on reste enfermé dans un resort sans jamais sortir. J’aime découvrir, rencontrer, explorer, comprendre un lieu et ses habitants. Pour moi, voyager, c’est avant tout partir à la rencontre du monde. »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

Le tourisme a enfin son dictionnaire

Posted on 10 juin 202610 juin 2026
By Oncle Dom

Le tourisme est décidément devenu une affaire sérieuse. Très sérieuse, même. L’époque où l’on résumait ce secteur à quelques hôtels, des avions remplis de vacanciers et deux ou trois brochures sur papier glacé est depuis longtemps révolue. Aujourd’hui, le tourisme touche à l’économie, au droit, à l’environnement, à l’aménagement des territoires, aux relations internationales et même, parfois, à la géopolitique. Autant dire qu’il vaut mieux disposer d’un minimum de repères pour s’y retrouver. C’est précisément l’objectif du Dictionnaire du tourisme et de droit du tourisme, coordonné par Jean-Marie Breton et Jean-Luc Michaud, deux personnalités que les professionnels du secteur connaissent bien. L’ouvrage rassemble près de 750 entrées développées au travers de 360 fiches rédigées par des spécialistes, universitaires, experts et praticiens du tourisme. L’ambition est claire : proposer un outil à la fois pédagogique et accessible, sans pour autant sacrifier la rigueur scientifique. À partir de mots-clés, de notions ou de concepts parfois complexes, le lecteur découvre les grands enjeux qui structurent aujourd’hui cette industrie devenue mondiale. Car le tourisme n’échappe à aucune des grandes mutations contemporaines. Mondialisation, transition environnementale, évolution des comportements des voyageurs, transformations économiques ou encore bouleversements géopolitiques : autant de sujets qui impactent directement un secteur appelé à se réinventer en permanence. Destiné aussi bien aux élus, décideurs et professionnels qu’aux étudiants, enseignants ou chercheurs, cet ouvrage entend accompagner tous ceux qui cherchent à mieux comprendre un phénomène devenu incontournable dans nos sociétés. Un dictionnaire n’aura sans doute jamais le succès d’un guide consacré aux plages paradisiaques ou aux plus beaux hôtels du monde. Mais pour ceux qui vivent, étudient ou observent le tourisme, cet ouvrage pourrait rapidement devenir un compagnon de route particulièrement utile. Il est publié aux éditions Mare & Martin, dans la collection Tourisme et écotourisme, et vendu au prix de 62 euros.

OD

Juridique

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 9 juin 20269 juin 2026
By Oncle Dom

J’ai reçu une lettre ! Banal, me direz-vous (ou pas). Mais cette missive est anonyme, et je déteste ça. Quand on a quelque chose à dire, on le dit franchement, caramba ! Nous ne sommes plus au temps où la dénonciation sentait bien fort la crapulerie raciste. Néanmoins, il semblerait que du côté d’Atout France ça sente une fois de plus la chienlit, comme disait le Général. En bref, l’auteur (ou l’autrice ?) dénonce la gestion actuelle d’Atout France sous la direction d’Adam Oubuih. Selon lui, la réduction des financements publics aurait entraîné une forte baisse des effectifs, la fermeture de plusieurs bureaux à l’étranger et une surcharge de travail pour les équipes. Il critique également une réorganisation menée dans l’urgence, un manque de dialogue social, une stratégie jugée confuse et un management considéré comme autoritaire. Le document estime que ces choix fragilisent davantage l’opérateur public du tourisme alors même que l’État lui demande de retrouver l’équilibre financier. Ne connaissant rien à l’affaire qui agite la maison, je me garderai bien d’émettre un avis. Faut dire que depuis que Christian Mantei n’est plus opérationnel, la maison péclote doucement… Et je ne serais pas vraiment étonné que, malgré les bons résultats de 2025, une grosse tête énarquienne ne pousse un jour à la fusion entre Atout France et… Business France ?

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Blanche Girardot

Posted on 4 juin 2026
By Oncle Dom

Jeune, souriante et déjà solidement ancrée dans l’univers du voyage, Blanche Girardot incarne parfaitement cette maxime selon laquelle « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Au sein du groupe Girardot Voyages, elle reprend progressivement les rênes en tant que directrice générale adjointe. « Adjointe » est une nuance à laquelle elle tient beaucoup. Depuis sa Bourgogne natale, elle évoque avec simplicité les valeurs qui la guident : le partage, l’authenticité, la transmission et l’attention portée aux autres.

J’aime👍

« Ce que j’aime, c’est passer du temps en famille. J’aime la transmission, le partage autour d’une table. J’aime recevoir. On m’a beaucoup appris à recevoir les autres, à être généreux, notamment à travers la cuisine.

En réalité, je crois que ce sont toujours les mêmes valeurs qui se retrouvent dans différents moments de la vie. J’aime partager avec mes amis. Je suis plutôt de celles à qui faire plaisir procure du plaisir. J’aime vivre un moment à deux, partager une expérience, une émotion. Une émotion vécue seule m’intéresse moins ; lorsqu’elle est partagée, elle est amplifiée.

J’aime beaucoup partir à la découverte de soi et des autres. Je trouve que c’est précisément ce que permet le voyage. Découvrir les autres, c’est aussi apprendre à se découvrir soi-même. La plus grande richesse, selon moi, consiste à cultiver cette connaissance de soi. Quand on se connaît mieux, on réagit différemment, on gère mieux certaines situations et il devient plus facile d’aborder les conflits ou les difficultés.

J’aime être avec les animaux. C’est peut-être mon côté Brigitte Bardot. J’aime profondément la nature et ce qu’elle apporte comme ressourcement. Avec le temps, je me suis rendu compte que j’aimais davantage les voyages tournés vers la nature, les paysages, les cultures et l’authenticité.

Car ce que j’aime par-dessus tout, c’est l’authenticité. J’ai beaucoup de mal à adhérer à une personne, à un lieu ou à une expérience lorsqu’il n’y a pas cette base-là. Quand tout est trop lisse, je n’arrive pas à m’y retrouver.

J’aime aussi ce que le voyage nous apprend : ralentir. C’est probablement l’un de mes plus grands défauts, mais voyager permet justement de retrouver un autre rythme. Dans un monde où tout va toujours plus vite, c’est parfois l’un des rares moments où l’on s’autorise à ralentir.

Enfin, ce que j’aime le plus, ce sont les liens. Les liens du sang, bien sûr, mais aussi ceux que l’on construit au fil du temps. Une relation se nourrit de ce que chacun apporte à l’autre. C’est là que je retrouve la générosité, le partage et l’authenticité auxquels je suis profondément attachée. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les personnes qui ne sont pas optimistes. C’est toujours une petite lutte intérieure pour moi. J’essaie de cultiver l’optimisme et, face aux défaitistes, il faut parfois arroser encore davantage le jardin. Même si, paradoxalement, je les trouve souvent assez attachants.

Je n’aime pas l’excès de confiance en soi. J’aime faire la différence entre la confiance en soi et l’estime de soi. Les personnes qui s’estiment ont souvent quelque chose de très inspirant. Celles qui débordent de confiance le sont parfois beaucoup moins.

Je n’aime pas l’égoïsme.

Je n’aime pas la lâcheté.

Et ce que j’apprends à ne pas aimer, c’est le manque de fiabilité.

Je n’aime pas ce qui manque de sincérité.

Je n’aime pas les mensonges.

Et, plus simplement, je n’aime pas quand ce n’est pas propre. »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 2 juin 2026
By Oncle Dom

Tiens donc, voilà que soudain, tourisme et transport, jusqu’à présent considérés par les gouvernants comme une « économie négligeable », deviennent, future élection présidentielle oblige, dignes d’intérêt. Serge Papin, pour le tourisme, s’est enfin montré, promettant monts et merveilles lors du Congrès des EdV. Philippe Tabarot, pour le transport, a fait de même, provoquant, malgré ses bonnes paroles, l’irritation du Sauvage, le patron du BAR (Board of Airlines Representatives). Tabarot, face à la hausse démentielle du prix du kérosène, vient d’annoncer que certaines taxes (TSBA) affectant les transporteurs aériens opérant en Europe et sous OSP/DSP allaient baisser de 65%. Ce qui, dans la réalité, ne concerne que quelques malheureuses lignes sans grand intérêt. En revanche, au départ ou à l’arrivée de Strasbourg, c’est tout bon. Normal : le Parlement européen et ses députés veillent à leurs intérêts. Remarquons au passage que la Suède et l’Allemagne suppriment quasiment certaines taxes. Chez nous, on n’a pas de pétrole, mais pour garder tout le pognon des taxes, on a plein d’idées ! Mon pauvre JP Sauvage, vivement la retraite !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… par Bruno Abenin

Posted on 28 mai 202628 mai 2026
By Oncle Dom

Il a le sourire du Sud-Ouest, la passion du voyage chevillée au corps et cette manière chaleureuse de parler des autres comme d’une seconde famille. Tombé dans le tourisme presque par hasard, Bruno Abenin a pourtant fait du monde entier son terrain de rencontres, d’échanges… et d’amitiés durables. Un Toulousain pur jus, amoureux du rugby autant que des voyages humains. Il est président de la région Sud-Ouest des EdV.

J’aime👍

« J’aime avant tout les amis et la famille. Je crois que c’est mon cœur qui parle en premier. D’ailleurs, j’ai fêté mon anniversaire la semaine dernière et, pour moi, il n’y avait rien de plus naturel que d’emmener les amis des amis, la famille de la famille, pour une semaine sur les bords d’une île en Égypte, tous ensemble à bord d’un bateau. Une semaine de rêve, de découvertes, de redécouvertes aussi, de surprises pour certains, de magie pour d’autres.

C’est mon ADN. J’ai toujours grandi là-dedans. La famille et les amis sont mon pilier numéro un. Je ne pourrais pas vivre sans. C’est mon refuge, ma passion, mes amours, ma vie.

Ensuite, il y a le voyage. Je suis tombé dedans comme Obélix dans la marmite… et je crois que j’en ai bien profité. Depuis plus de quarante ans dans ce monde du tourisme, j’ai eu la chance de travailler dans plus d’une vingtaine de pays et surtout d’aller à la rencontre des autres. Beaucoup sont devenus des amis. Aujourd’hui, cela me permet d’avoir une véritable famille aux quatre coins du monde : autour de la Méditerranée bien sûr, mais aussi au Sénégal, au Maroc, en Tunisie, aux États-Unis, au Kenya ou encore en Asie.

Ce multiculturalisme m’a énormément apporté. Il m’a ouvert sur les autres et appris qu’un même sujet peut être vu de mille façons différentes selon l’endroit où l’on vit. J’aime justement ce regard de l’autre, cette manière différente de comprendre les choses. Quand je voyage aujourd’hui, je voyage moins pour découvrir un pays que pour retrouver des amis, des souvenirs et continuer à avancer avec eux vers l’avenir. Les pays changent, évoluent ; en mal, disent parfois certains, mais moi, j’essaie toujours de voir le positif.

Le voyage, l’amitié, la famille, les échanges : voilà ce qui a toujours été mon fil conducteur.

Et puis, je suis toulousain. Ça compte forcément. J’ai la passion du rugby et, à Toulouse, impossible de ne pas parler du Stade Toulousain. Je suis un passionné de cette équipe, de son jeu, de son ambition, de son état d’esprit. J’ai joué au rugby et j’adore tout ce qui entoure ce sport : l’esprit d’équipe, le respect, la solidarité… et bien sûr la fameuse troisième mi-temps. On peut être adversaires pendant quatre-vingts minutes et se retrouver ensuite autour d’une table pour échanger et faire la fête ensemble. C’est un état d’esprit que j’aime profondément. »

Je n’aime pas👎

« Ce que je n’aime pas, ce sont les chamailleries et les rancunes. Dans le monde du voyage, j’ai longtemps connu cette opposition entre producteurs et distributeurs, entre tour-opérateurs et agences de voyages, parfois même avec les compagnies aériennes ou les transporteurs. Franchement, je n’aime pas ça.

Nous sommes tous dans le même univers et nous devrions avancer ensemble dans une seule direction : permettre aux voyageurs de vivre les meilleures vacances possibles. Ces querelles font perdre du temps, de l’énergie et créent des silos artificiels entre des gens qui devraient travailler main dans la main. Je n’aime pas cette tendance à se renvoyer les responsabilités ou les « patates chaudes ». Je préfère les gens qui construisent.

Autre sujet qui me fait réfléchir : la croyance absolue dans l’intelligence artificielle. Attention, je pense que l’IA est un outil formidable, utile et même indispensable. Nous devons apprendre à l’utiliser, car elle fera de plus en plus partie de notre quotidien. Mais ce qui m’inquiète parfois, c’est cette idée que tout ce que dit l’IA serait forcément vrai.

Internet nous a donné accès à l’information, mais pas forcément au savoir. L’IA, c’est un peu pareil. Ce n’est pas parce qu’un outil donne une réponse qu’il faut l’accepter sans réflexion ni analyse. Il faut garder du recul, apprendre à vérifier, comprendre et penser par soi-même.

Je trouve d’ailleurs absurde de vouloir interdire totalement l’IA à l’école ou dans le travail. Ce serait lutter contre son époque. Au contraire, il faut apprendre aux nouvelles générations à bien utiliser ces outils, à comprendre leurs limites, leurs biais et la manière dont ils influencent notre façon de penser.

L’IA doit rester un outil au service de l’intelligence humaine, pas remplacer notre capacité à réfléchir. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 26 mai 202626 mai 2026
By Oncle Dom

Ah que rien ne va plus ! Ou alors – ce qui est fort possible – je deviens d’une sénilité crasse et il est temps d’aller voir ailleurs si j’y suis. Tiens, juste comme ça, en passant : les réseaux que l’on dit « sociaux », ce qui ne veut strictement rien dire. À preuve. Recherchant une info sur Corsair sur l’un de ces réseaux, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur une vidéo pour le moins improbable. Je décris : un individu en T-shirt pas net, casquette à l’envers posée sur des cheveux quasi gras, pénètre à bord d’un avion Corsair… en classe « avant ». Ce même improbable selfieur expliquant qu’il s’est payé le repas « premium » et touillant le caviar comme des œufs de lump ! Et de conseiller au spectateur que j’étais de ne pas hésiter à utiliser Corsair en classe business. Damned ! Ça, c’est de l’influence. Je ne sais pas si, pour la compagnie, ce genre de publicité est réellement rentable… En tout cas, pour un produit haut de gamme, ce n’est pas très classe. Remarquez, je suis aussi récemment tombé sur une vidéo dans laquelle une jeune botoxée des lèvres expliquait que lorsqu’une jeune maman vivant à Dubaï n’avait plus de couches pour son bébé à deux heures du matin, il suffisait d’appeler une boutique qui vous livrait illico. Authentique. Selectour a bien signé un accord avec un « influenceur » pour… faire quoi d’ailleurs ? J’ai pas bien compris. Bon, étant déjà sous l’influence de ma propre inintelligence, je vais voir ailleurs si j’y suis toujours. Avec un peu de chance, je vais y rencontrer un type qui parle vite et qui n’a de cesse que de tenter d’expliquer comment reprendre une entreprise en difficulté. Pas bien compris non plus !

OD

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