
L’Union européenne refuse de suspendre le déploiement du nouveau système d’entrée/sortie (SEE), malgré les demandes des aéroports, des compagnies aériennes et de Iata. Bruxelles reconnaît l’existence d’une vingtaine de points de passage où les contrôles biométriques provoquent de fortes files d’attente, mais juge qu’une suspension n’est « ni nécessaire ni possible« . Le SEE impose aux voyageurs non européens d’enregistrer leurs empreintes digitales et leur photo faciale lors de leur première entrée dans l’espace Schengen, puis de faire vérifier ces données à chaque passage de frontière. L’industrie aérienne alerte sur des retards et des correspondances manquées, notamment au Portugal, en Espagne, en Italie, en Grèce et en Belgique. Ryanair – comme à son habitude – évoque déjà « un risque de chaos » dans plusieurs aéroports.
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