Voilà le genre de réflexion qui fait du bien en ce moment, surtout pour notre secteur qui n’en mène pas large. Rassurez-vous, je vous vois venir — certains étaient déjà prêts à quitter la pièce. Cette pensée nous vient de Patrice Caradec, président du Seto, qui, en ouverture du congrès des EdV – organisé chez Mickey (oui, je sais, c’est américain, mais bon…) – a réussi l’exploit de remettre un peu de lumière dans l’ambiance. En résumé, et en traduisant librement le message du Breton : « Oui, on est dans le dur… mais on va s’en sortir. Ensemble. Comme d’habitude. » Et il n’a pas tort. Parce qu’au fond, ce n’est pas la crise qui nous définit – on en a vu passer d’autres – mais bien notre capacité à rebondir, à s’adapter, à continuer d’avancer pendant que d’autres regardent les chaînes d’info en boucle. Cerise sur le kouign-amann : sur les 150 destinations proposées par les voyagistes, une petite dizaine seulement posent réellement un problème. Autrement dit, le monde est toujours largement ouvert. Alors non, ce n’est peut-être pas le moment le plus confortable. Mais c’est souvent dans ces moments-là que notre métier rappelle pourquoi il existe. Et accessoirement… que les meilleurs coups se font rarement quand tout va bien.
OD
