
Le Japon augmentera à partir du 1er juillet les frais de visa de court séjour pour les voyageurs originaires de plusieurs pays, dont la Chine, dans le cadre d’une réforme destinée à mieux gérer les flux touristiques et à financer la lutte contre le surtourisme. Le coût d’un visa à entrée unique passera de 3.000 à 15.000 yens (environ 81 euros), tandis que celui d’un visa à entrées multiples sera porté de 6.000 à 30. 000 yens (160 euros). Les ressortissants de 74 pays, dont la France et les États-Unis, restent toutefois exemptés de visa pour les séjours touristiques de courte durée. Parallèlement, la taxe de départ prélevée sur tous les voyageurs quittant le Japon sera relevée de 1. 000 à 3.000 yens (environ 16 euros). Déjà en net recul, la fréquentation chinoise pourrait en pâtir davantage : selon les autorités japonaises, le nombre de visiteurs chinois a chuté de 60 % en mai par rapport à l’année précédente. Malgré tout, le Japon maintient son objectif d’accueillir 60 millions de visiteurs internationaux par an d’ici 2030, contre 42 millions en 2025… tout en luttant contre le surtourisme.
LG
