
Dans plusieurs zones touristiques de l’île, notamment à Canggu, Ubud ou Uluwatu, les chauffeurs travaillant via les applications VTC sont empêchés de prendre en charge des clients en raison de règles imposées par les banjars, les conseils communautaires locaux. Ces organisations, qui jouent un rôle central dans la vie quotidienne balinaise, défendent les intérêts des chauffeurs traditionnels et imposent leurs propres tarifs, souvent bien supérieurs à ceux pratiqués par les plateformes numériques. Résultat : certains visiteurs se voient contraints de marcher jusqu’à des points de rendez-vous autorisés ou d’accepter des courses facturées plusieurs fois le prix affiché sur les applications. Un hôtelier cite un trajet facturé environ 30.000 roupies sur l’application Grab contre 300.000 à 500.000 roupies par des chauffeurs locaux dans certains cas. On n’osera pas aller jusqu’à parler de racket…
LG
