Skip to content
Bee Travel News

Bee Travel News

Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

  • Actualités
    • Destinations
    • Distribution
    • Hébergement
    • Production
    • Transport
    • Assurances
    • Croisières
    • France
    • Environnement
    • Juridique
    • Salons et Evènements
    • Culture
    • Location de voitures
    • Hôtellerie Restauration
    • Voyage d’affaires
    • Vie de la profession
  • Rubriques
    • Drôle d’époque
    • Les dessins de Jean Duverdier
    • J’aime/Je n’aime pas
    • Les pensées peu profondes d’OD
  • Nous contacter
  • S’abonner
  • CGI
  • Toggle search form

Hantavirus : le Hondius autorisé à reprendre ses croisières

Posted on 1 juin 20261 juin 2026
By Laurent Guéna

Le navire d’expédition Hondius, exploité par Oceanwide Expeditions, a obtenu le feu vert des autorités sanitaires néerlandaises pour reprendre ses opérations après le foyer d’hantavirus qui a entraîné le décès de trois passagers. À l’issue d’une inspection finale menée à Rotterdam, l’agence de santé municipale a estimé que le navire avait été correctement nettoyé et désinfecté et qu’aucun obstacle sanitaire ne s’opposait à sa remise en service. Le Hondius doit reprendre son programme de croisières à compter du 13 juin. Le navire avait été immobilisé après l’apparition d’un foyer d’hantavirus lors d’une traversée entre Ushuaïa et le Cap-Vert. Les passagers avaient été débarqués aux Canaries avant d’être rapatriés. Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’épisode a donné lieu à 13 cas confirmés ou probables, dont trois décès mais le sérieux de la compagnie n’a jamais été remis en cause.

LG

En lire davantage sur le site du Soir

Croisières

Le Mexique bloque le parc aquatique géant de Royal Caribbean

Posted on 1 juin 20261 juin 2026
By Nicolas Barbéry

Le projet Perfect Day Mexico de Royal Caribbean ne verra finalement pas le jour à Mahahual, sur la côte caraïbe mexicaine. Présenté comme le plus ambitieux développement touristique jamais imaginé par le groupe, il devait s’étendre sur 107 hectares et proposer plus de 30 toboggans aquatiques, 6 piscines, 3 plages, 12 restaurants et 24 bars. Mais les autorités mexicaines ont mis leur veto à ce projet situé à proximité immédiate de la barrière de corail mésoaméricaine, deuxième plus grand système récifal au monde, ainsi que de mangroves protégées et de zones de nidification de tortues marines. La présidente Claudia Sheinbaum a estimé qu’aucun programme immobilier ne devait compromettre l’équilibre écologique de cette région particulièrement sensible. Le gouvernement a toutefois laissé la porte ouverte à une relocalisation du projet vers un site jugé moins vulnérable sur le plan environnemental. Des discussions sont en cours entre le ministère de l’Environnement et Royal Caribbean afin d’examiner d’autres options. Le groupe de croisières avait déjà investi 294 millions de dollars (258 millions d’euros) dans l’acquisition du terrain et prévoyait un investissement total supérieur à un milliard de dollars (877 millions d’euros). Déçu par cette décision, Royal Caribbean affirme toutefois comprendre la nécessité de protéger Mahahual et assure vouloir poursuivre ses projets au Mexique de manière responsable.

NB

En lire davantage sur le site de Skift

Destinations

A Bali, la guerre des taxis complique le séjour des touristes

Posted on 1 juin 20261 juin 2026
By Laurent Guéna

Dans plusieurs zones touristiques de l’île, notamment à Canggu, Ubud ou Uluwatu, les chauffeurs travaillant via les applications VTC sont empêchés de prendre en charge des clients en raison de règles imposées par les banjars, les conseils communautaires locaux. Ces organisations, qui jouent un rôle central dans la vie quotidienne balinaise, défendent les intérêts des chauffeurs traditionnels et imposent leurs propres tarifs, souvent bien supérieurs à ceux pratiqués par les plateformes numériques. Résultat : certains visiteurs se voient contraints de marcher jusqu’à des points de rendez-vous autorisés ou d’accepter des courses facturées plusieurs fois le prix affiché sur les applications. Un hôtelier cite un trajet facturé environ 30.000 roupies sur l’application Grab contre 300.000 à 500.000 roupies par des chauffeurs locaux dans certains cas. On n’osera pas aller jusqu’à parler de racket…

LG

En lire davantage sur le site de South China Morning Post

Destinations
Pub APG 2

Barcelone face au casse-tête des croisières

Posted on 1 juin 20261 juin 2026
By Nicolas Barbéry

Barcelone reste le premier port de croisière d’Europe avec près de 4 millions de passagers par an, dont 1,7 million en simple escale. La croissance du secteur devrait encore s’accélérer avec l’arrivée de nouveaux géants des mers capables d’embarquer 7.600 passagers et 2.000 membres d’équipage. Cette dynamique alimente toutefois un conflit ancien entre la municipalité et l’industrie de la croisière. La ville a déjà décidé de réduire le nombre de terminaux de 7 à 5, de doubler la taxe de séjour pour les passagers en transit et envisage désormais d’interdire les escales, en réservant l’accès aux seuls navires ayant Barcelone comme port d’embarquement ou de débarquement. Le maire Jaume Collboni estime que les croisiéristes en transit relèvent d’un tourisme de masse qui sollicite fortement l’espace public et les services municipaux sans générer suffisamment de retombées économiques. Une analyse contestée par les défenseurs du secteur. S’appuyant sur des études universitaires et portuaires, ils affirment que la croisière soutient 9.000 emplois, contribue à hauteur de 562 millions d’euros au PIB catalan et que chaque passager dépense en moyenne 230 euros par jour en ville. Ils soulignent également que la hausse de la taxe de séjour pourrait rapporter jusqu’à 26 millions d’euros par an aux finances locales. Entre critiques du surtourisme et arguments économiques, le débat reste ouvert.

NB

En lire davantage sur le site d’El Pais

Croisières

Drôle d’époque

Posted on 1 juin 20261 juin 2026
By Laurent Guéna

Abîmés par le frottement porte-bonheur de milliers de passants, les testicules du taureau en mosaïque de Milan, qui se trouve au milieu de la fameuse galerie Victor-Emmanuel II, ont dû être remplacées par un artisan. Il se dit que faire une pirouette le talon posé sur ses parties amène la fortune et garantit un retour prochain à Milan. Le restaurateur a pris une empreinte des tesselles abimées avant de les retirer et d’en poser de nouvelles, opération qui a demandé une semaine de travail au total. Le mieux, maintenant, c’est peut-être de laisser en paix ce taureau, symbole de Milan, et d’arrêter de lui casser les…

LG

Drôle d'époque

Les Russes ont de plus en plus de mal à trouver une destination de vacances

Posted on 29 mai 2026
By Nicolas Barbéry

Pour les Russes, organiser des vacances à l’étranger devient un exercice de plus en plus compliqué. Depuis le début de la guerre en Ukraine, les possibilités de voyage se réduisent sous l’effet des tensions géopolitiques. Certes, certains pays restent accessibles, comme la Chine, qui applique un régime sans visa depuis septembre 2025, mais de nombreuses destinations se ferment progressivement. Les restrictions de survol allongent les trajets et renchérissent les billets d’avion, tandis que l’obtention de visas devient plus difficile. À cela s’ajoutent des considérations de sécurité qui écartent certaines destinations. En dehors de quelques pays comme la Turquie, la Thaïlande ou l’Égypte, les options se font rares. L’Europe, autrefois très prisée, n’attire plus qu’un nombre limité de voyageurs russes. Selon Maya Lomidze, de l’association des tour-opérateurs russes, un peu plus de 500.000 Russes ont obtenu un visa Schengen l’an dernier, toutes motivations confondues. Un chiffre sans commune mesure avec les niveaux d’avant-guerre : en 2019, la seule Grèce accueillait près d’un million de touristes russes. L’absence de vols directs, les difficultés administratives et l’arrêt de certaines liaisons aériennes vers des destinations populaires comme les Seychelles ou Cuba compliquent encore davantage les départs. Même Dubaï, longtemps refuge privilégié des voyageurs russes, apparaît désormais moins attractif. Reste des pays comme l’Afghanistan ou la Corée du Nord, mais que les Russes ne considèrent pas – sans doute à tort – comme des destinations de rêve.

NB

En lire davantage sur le site de France Info

Destinations

Malgré les sanctions, le transport aérien russe tient bon

Posted on 29 mai 2026
By Nicolas Barbéry

Les sanctions occidentales visant à paralyser l’aviation russe n’ont, pour l’instant, pas produit les effets escomptés. Malgré les restrictions imposées par les États-Unis, l’Union européenne et le Royaume-Uni sur les pièces détachées et la maintenance, les compagnies russes exploitent encore massivement leurs Airbus et Boeing. Le nombre d’appareils occidentaux en service est resté relativement stable depuis 2023 et le trafic aérien a quasiment retrouvé son niveau d’avant-guerre. Porté par un marché intérieur dynamique et des subventions publiques, le secteur aérien russe aurait dépassé les 30 milliards de dollars de valeur en 2025, selon GlobalData. Les compagnies ont proposé plus de 122 millions de sièges réguliers, soit un volume proche de celui de 2021. Aeroflot a même enregistré un chiffre d’affaires record de 902,3 milliards de roubles (11 milliards d’euros). Cette résilience repose notamment sur des circuits d’approvisionnement de pièces détachées parallèles, qui transiteraient via l’Inde, la Turquie, les Émirats arabes unis ou le Kazakhstan. Certaines ont pu être retracées depuis des fournisseurs occidentaux jusqu’à des compagnies russes via des intermédiaires. Une société indienne aurait ainsi revendu à Rossiya Airlines deux moteurs CFM achetés au Canada malgré des clauses interdisant leur réexportation vers la Russie. Pour plusieurs experts, Moscou exploite efficacement les failles du dispositif de sanctions grâce à des réseaux de sociétés intermédiaires et à ses relations avec des pays non alignés.

NB

En lire davantage dur le site de Bloomberg

Transport

Aérien : malgré la crise au Moyen-Orient, l’Europe résiste

Posted on 29 mai 202629 mai 2026
By Nicolas Barbéry

La guerre en Iran pèse lourdement sur le transport aérien au Moyen-Orient. Selon l’IATA, la demande de passagers dans la région a chuté de 46,6 % en avril, entraînant un recul mondial du trafic aérien de 3,4 %. Mesurée en passagers-kilomètres payants (PKP), la demande a particulièrement souffert de l’effondrement du trafic vers les Émirats arabes unis et d’autres destinations régionales. Sans l’impact du Moyen-Orient, le trafic mondial aurait au contraire progressé de 1,2 % sur un an. Pour Willie Walsh, directeur général de l’IATA, la baisse de la demande dans la région a été suffisamment importante pour faire basculer les statistiques mondiales dans le rouge. La situation est aggravée par l’envolée du prix du kérosène, qui a parfois plus que doublé en avril, accentuant la pression sur les coûts d’exploitation et sur les tarifs des billets. L’Europe résiste mieux à cette conjoncture. La demande y a progressé de 0,9 %, avec des taux de remplissage élevés, supérieurs à 85 %. Les liaisons directes entre l’Europe et l’Asie ont notamment bondi de 15,3 %, signe que de nombreux voyageurs privilégient désormais les vols sans escale plutôt que les correspondances via les hubs du Golfe. L’IATA estime néanmoins que la volatilité du marché devrait se poursuivre dans les prochains mois, alors que les compagnies réduisent leurs capacités face à la hausse des coûts et à la faiblesse de la demande.

NB

En lire davantage sur le site de Iata

Transport

L’Unesco et TUI s’allient autour du tourisme durable dans les sites patrimoniaux

Posted on 29 mai 202629 mai 2026
By Laurent Guéna

L’Unesco et TUI Care Foundation ont annoncé un partenariat mondial consacré au développement d’un tourisme plus durable dans et autour des sites classés au patrimoine mondial. L’initiative vise à concilier développement touristique, préservation du patrimoine et retombées économiques pour les communautés locales, dans un contexte où plusieurs destinations culturelles font face à une pression croissante liée aux flux de visiteurs. Les premiers projets seront déployés au Maroc et à Zanzibar. Au Maroc, le programme concernera le ksar d’Aït-Ben-Haddou, avec l’objectif de favoriser des séjours plus longs, soutenir les artisans locaux et développer de nouvelles expériences culturelles autour du patrimoine vivant. À Zanzibar, les actions cibleront la Stone Town, autour de projets mêlant entrepreneuriat culturel, formation et tourisme communautaire. Le partenariat prévoit également des programmes de formation pour les guides, artisans et acteurs locaux du tourisme, ainsi que la création de nouveaux itinéraires culturels et d’outils de médiation destinés aux visiteurs. « Le tourisme durable doit bénéficier aux communautés qui protègent notre patrimoine mondial et font vivre ses traditions », souligne Julien Pellaux, directeur des partenariats à l’Unesco. C’est bien le moins.

LG

En lire davantage sur le site de l’Unesco

Production

Parce que c’est vendredi, le bon trait de plume de Jean Duverdier

Posted on 29 mai 202629 mai 2026
By Jean Duverdier

En savoir davantage sur le site de Jean Duverdier

Les dessins de Jean Duverdier

Pagination des publications

Précédent 1 … 6 7 8 … 409 Suivant
Accédez à nos archives :
juin 2026
L M M J V S D
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  
« Mai    
S'abonner à la newsletter

    Copyright © 2026 Bee Travel News.

    Powered by pressbook-enfant WordPress theme