
United Airlines annonce une hausse de ses prix de 15 à 20 %, une décision directement liée à l’envolée des coûts du carburant dans un contexte géopolitique tendu. Objectif affiché : préserver les marges en répercutant intégralement sur les clients le surcoût du kérosène, dopé par la hausse des prix du pétrole. « Le kérosène va rester élevé plus longtemps que prévu », anticipe le directeur général Scott Kirby, évoquant des prix « incroyablement volatils ». En parallèle, United prévoit de réduire son offre de 5 % cette année, et n’exclut pas de nouvelles coupes en 2027 si la demande venait à fléchir. Pour l’heure, la hausse tarifaire n’a pas encore pesé sur les réservations. D’autres transporteurs ajustent déjà leurs prix ou leurs capacités, tandis que Iata appelle à anticiper d’éventuelles tensions d’approvisionnement. Si les États-Unis restent pour l’instant relativement épargnés sur la disponibilité, l’Europe et l’Asie pourraient connaître des perturbations ponctuelles en cas de prolongation du conflit, qui semble bien parti pour durer
LG
