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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Jour : 14 avril 2026

Pour l’Espagne, il faut « réserver dès maintenant »

Posted on 14 avril 202614 avril 2026
By Nicolas Barbéry

La guerre bouleverse le marché touristique. Par prudence, les agences de voyages ont retiré les offres vers les Émirats arabes unis, tandis que la demande globale recule sous l’effet des incertitudes économiques. En Suisse, les voyageurs hésitent, arbitrant entre destinations sûres et opportunités de dernière minute. Dans ce contexte, l’Espagne s’impose comme valeur refuge. La demande aux Baléares, aux Canaries et sur le continent a récemment explosé. Par conséquent, les prix y sont déjà assez élevés, notamment en raison de la tarification dynamique. Chez TUI Suisse, on recommande « à tous ceux qui souhaitent passer des vacances en Espagne de réserver dès maintenant. De nombreux hôtels affichent déjà complet. Les offres de dernière minute abordables seront rares cette année. » Plus largement, toute la Méditerranée occidentale – Italie, France, Portugal, Malte – profite de cet engouement, tout comme certaines destinations long-courriers. « Des destinations comme les Caraïbes, la République dominicaine et l’île Maurice sont très prisées », explique-t-on chez Dertour Suisse. À l’inverse, la Méditerranée orientale subit un net recul. Grèce, Turquie, Égypte ou Chypre pâtissent de leur proximité avec le conflit, malgré des prix attractifs et des offres promotionnelles destinées à relancer la demande. Le marché reste suspendu à l’évolution géopolitique : un apaisement pourrait provoquer un afflux vers ces destinations bon marché, tandis qu’une reprise des combats renforcerait le report vers l’ouest… ou vers des vacances à domicile. Le voyage individuel est lui aussi perturbé, notamment par les difficultés dans les grands hubs du Golfe, qui renchérissent les trajets vers l’Asie. Malgré tout, l’envie de voyager demeure forte. Finalement, l’instabilité mondiale agit comme un moteur paradoxal : elle alimente le besoin d’évasion et soutient, contre toute attente, l’activité du secteur.

NB

En lire davantage sur le site de NZZ

Destinations

Le retour en force de l’assurance-voyage sous l’effet des tensions internationales

Posted on 14 avril 202614 avril 2026
By Laurent Guéna

Si les Français sont moins nombreux à partir à l’étranger – « On constate une baisse des réservations de voyage de 22 % entre mars 2025 et mars 2026 », observe Arnaud Gérard, cofondateur d’Assur Travel -, ceux qui maintiennent leurs projets sont davantage enclins à souscrire une assurance. « Nous enregistrons une hausse de 11 % du taux de souscription à l’assurance voyage », indique-t-il. « Les garanties liées aux attentats, aux événements exceptionnels ou encore aux surcharges imprévues – comme celles liées au carburant – sont de plus en plus plébiscitées. » Au-delà même de ces options premium, l’ensemble du marché voit ses tarifs progresser mécaniquement. « Les billets d’avion ont augmenté de 30 à 35% », tout comme les prestations sur place, allant parfois jusqu’à doubler. Or, « le prix des assurances voyage est un pourcentage du prix total du voyage ». Résultat : « La prime d’assurance a augmenté entre 20 et 30 % en moyenne. » Et rappelons-le, le risque de guerre n’est pas couvert chez 100% des assurances du marché français, qui savent se couvrir.

LG

En lire davantage sur le site du Figaro

Assurances

Les filets anti-requins suscitent la polémique dans le premier complexe du Club Med en Afrique du Sud

Posted on 14 avril 202614 avril 2026
By Nicolas Barbéry

À l’approche de l’ouverture du Club Med Tinley Manor, près de Durban, un débat oppose autorités, scientifiques et l’opérateur touristique autour de l’installation de filets anti-requins. Validé par le Conseil de préservation des requins du KwaZulu-Natal, ce dispositif vise à sécuriser les baigneurs face aux requins-tigres, bouledogues ou grands blancs. Mais il suscite une vive contestation : ces filets, loin de constituer une barrière, piègent et tuent de nombreuses espèces marines. En 2023, ils ont causé la mort de 416 requins dans la région, sans compter des dauphins, tortues ou autres oiseaux, souvent menacés. La question divise en Afrique du Sud. Si le KwaZulu-Natal privilégie les filets, d’autres zones touristiques comme Le Cap ou Plettenberg Bay misent sur des observateurs pour alerter les baigneurs. Les scientifiques dénoncent une méthode obsolète et plaident pour des alternatives plus respectueuses, comme l’usage de drones. De son côté, le Club Med défend les filets comme la solution la plus efficace pour garantir la sécurité. La municipalité n’a pas encore tranché, alors que l’ouverture est prévue en juillet. Le groupe touristique rappelle son « engagement de privilégier à la fois la sécurité publique et la préservation du milieu marin : protéger les personnes et protéger l’environnement sont des responsabilités indissociables. » Sinon, les touristes peuvent aussi se baigner dans les piscines de l’hôtel. C’est encore la meilleure solution pour respecter son « engagement ».

NB

En lire davantage sur le site de Bloomberg

Environnement

Marseille branche la croisière sur courant vert

Posted on 14 avril 202614 avril 2026
By Laurent Guéna

Le terminal croisières de Marseille-Fos dispose désormais de trois postes à quai électrifiés, permettant d’alimenter simultanément trois paquebots sans recourir à leurs moteurs. Une première à cette échelle en Méditerranée, et même au-delà. Inauguré le 11 avril en présence du ministre des Transports Philippe Tabarot, le dispositif s’inscrit dans une stratégie engagée dès 2017. Objectif : réduire drastiquement l’empreinte environnementale des escales. Concrètement, les navires branchés à quai peuvent couper totalement leurs moteurs, supprimant à la fois les émissions polluantes et les nuisances sonores, un enjeu majeur pour les riverains. Insuffisant, néanmoins, pour Fanny Pointet, spécialiste du transport maritime au sein de l’ONG Transport & Environnement. « Le branchement à quai permet de réduire de manière substantielle la pollution atmosphérique des navires à quai, mais celle-ci reprend quand le navire reprend sa route », explique-t-elle. D’autre part, « même si les quais sont équipés (…), rien n’oblige pour le moment les navires à se brancher ». Rien ne les oblige non plus à ne pas le faire.

LG

En lire davantage sur le site de France 3 PACA

Croisières

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 14 avril 202614 avril 2026
By Oncle Dom

Cette guerre – comme toutes les crises du monde, finalement – ne se contente pas de pourrir la vie des pauvres hères qui prennent des bombes sur la façade. Non, elle éclabousse large. Et, une fois de plus, c’est aussi l’industrie du tourisme qui trinque, avec des clients devenus soudainement frileux, voire carrément craintifs à l’idée de voyager. La peur, ça se propage plus vite qu’un bon plan billet d’avion. J’en ai eu un exemple très concret dans ma propre famille – et pourtant, chez nous, on n’est pas du genre à trembler pour un oui ou pour un non. Mes tantes, d’un certain âge – mais encore parfaitement lucides, merci pour elles – ont purement et simplement renoncé à un voyage en Jordanie. Rideau. Circulez. Et allez leur expliquer qu’elles ne risquaient, objectivement, pas grand-chose… Mission impossible. Quand l’époque s’en mêle, la raison fait souvent ses valises avant tout le monde. Pendant ce temps, certains continuent d’avancer. Et il faut bien reconnaître un certain panache à l’imposant Michel Salaün, qui n’hésite pas à se « vidéoliser » en terrasse de restaurant, déjeunant allègrement, en plein cœur de Dubaï. Une terrasse bien réelle, elle, contrairement à certaines influences virtuelles… Dubaï, d’ailleurs, où l’on croise nettement moins de ces influenceurs au cerveau creux, pourtant si prompts à vendre du rêve dès que le soleil brille et que le buffet est inclus. Étrange disparition. À propos d’influence, justement, voilà que Selectour – jamais en retard d’une tendance marketing – signe avec un chef influenceur (pardon, un « fournisseur de contenu »). L’idée ? Donner envie au client de repartir en Égypte. Rien que ça. On en est donc là : pour déclencher un voyage, il faut désormais une recette, une vidéo bien montée et, si possible, un filet d’huile d’olive en ralenti. Pourquoi pas ? Après tout, si ça peut remettre les gens dans un avion… Bon. Très honnêtement, moi, pour m’influencer, je reste fidèle à mon vieux mentor, Michel Audiard. Lui au moins ne faisait pas dans la demi-mesure. « Il ne faut surtout pas parler aux cons, ça les éduque. » Tout est dit. Et, pour une fois, ça évite les campagnes de com. Chères et sans grands résultats !

OD

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