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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Auteur/autrice : Nicolas Barbéry

Le tourisme d’aventure sans effort

Posted on 27 avril 202627 avril 2026
By Nicolas Barbéry

L’héli-randonnée s’impose comme une tendance forte du tourisme d’aventure. Déjà bien installée en Nouvelle-Zélande et au Canada, elle permet d’accéder en hélicoptère à des paysages spectaculaires, souvent inatteignables autrement. De l’Himalaya aux Alpes, cette pratique démocratise l’accès à des environnements extrêmes, indépendamment de l’âge ou de la condition physique, tout en séduisant une clientèle aisée en quête d’expériences rapides et exclusives. Face à cette demande, les agences multiplient les offres : hélisurf au Chili ou en Indonésie, VTT en Alaska avec dépose au sommet. Les tarifs varient fortement, d’environ 550 euros pour une demi-journée en Alaska à plus de 5.000 euros pour une « expérience premium » en Nouvelle-Zélande, incluant guides naturalistes et pique-niques gastronomiques. Pour les acteurs du secteur, il ne s’agit plus seulement de découvrir de nouveaux lieux, mais d’y accéder de manière unique et privilégiée. Reste une contradiction difficile à ignorer : explorer des espaces préservés à bord d’un engin bruyant et polluant. Cela dit, on n’en est plus à une contradiction près.

NB

En lire davantage sur le site de Bloomberg

Tendances

En Espagne, les compagnies aériennes veulent maintenir l’offre et les prix

Posted on 24 avril 202624 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Le secteur aérien traverse une période de fortes turbulences, entre conflit au Moyen-Orient, tensions sur l’approvisionnement en kérosène et hausse des coûts de ravitaillement. Résultat : les compagnies doivent ajuster en permanence leurs opérations, avec un impact direct sur les prix des billets. Malgré ce contexte, les principales compagnies qui opèrent en Espagne, comme Ryanair, Iberia, Vueling, Air Europa et Air Nostrum, excluent toute réduction de capacité. Portées par une demande toujours solide, elles maintiennent leurs programmes estivaux et tentent de limiter les hausses tarifaires, en s’appuyant notamment sur leurs marges opérationnelles, (18% pour Ryanair et 16,2% pour Iberia). Réunis au sein de l’Association des compagnies aériennes (ALA), les acteurs du secteur ont constaté que les clients avaient tendance à réserver leurs places à l’avance pour éviter d’éventuelles hausses de prix. Ils se montrent par ailleurs confiants sur l’approvisionnement en kérosène, majoritairement raffiné en Espagne (80 % à 85 %), contrairement à d’autres pays plus exposés comme le Royaume-Uni. Enfin, la capacité en sièges en Espagne devrait progresser de 5,7 % entre avril et octobre à 258,8 millions. Cette année, l’Espagne pourrait bien être le grand bénéficiaire de la crise au Moyen Orient.

NB

En lire davantage sur le site d’El Pais

Transport

Air New Zealand va proposer des couchettes en éco

Posted on 23 avril 202623 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Air New Zealand lancera en novembre ses cabines de couchage (Skynest) sur les vols d’environ 17 heures entre Auckland et New York. Installées en classe économique, ces couchettes superposées seront accessibles pour 495 dollars en supplément d’un billet estimé à 900 dollars. Chaque passager pourra réserver un créneau de quatre heures dans un espace privatif équipé d’un matelas, d’une couverture, d’un oreiller, de prises USB et d’un rideau d’intimité. Longues d’environ 2 mètres, ces cabines au nombre de six remplaceront cinq sièges sur les Boeing 787-9. Avec cette innovation, la compagnie poursuit sa stratégie de montée en gamme des services en éco, après son « canapé » inclinable lancé en 2011. Les réservations ouvriront le 18 mai pour des voyages à partir de novembre, avec possibilité de réserver une sieste à bord selon disponibilité. Le réveil sera assuré automatiquement par l’éclairage et, si nécessaire, par l’équipage, qui disposera de 30 minutes pour préparer la cabine entre deux passagers. Et ceux qui veulent dormir 8 heures d’affilée, peuvent-ils prendre deux billets ?

NB

En lire davantage sur le site du New York Times

Transport

L’Asie prise dans la tempête de Moyen Orient

Posted on 22 avril 202622 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Même en cas d’accord rapide entre les États-Unis et l’Iran, l’Asie pourrait subir des conséquences durables du conflit. Moteur de la croissance mondiale depuis des décennies, la région Asie-Pacifique apparaît comme la plus exposée après le Moyen-Orient, en raison de sa forte dépendance aux importations énergétiques. Si les flux commerciaux restent perturbés encore quelques semaines, experts et analystes redoutent pénuries, inflation alimentaire et instabilité économique, voire une entrée en récession de plusieurs pays. Dès les premières attaques du 28 février, le transport s’est brutalement arrêté : camions, navires et avions ont cessé de circuler dans une région habituellement en mouvement continu. Le trafic aérien a été particulièrement touché, avec plus de 92.000 vols annulés dans le monde en mars, majoritairement en Asie-Pacifique. La flambée du prix du kérosène, presque doublé, a contraint de nombreuses compagnies à réduire ou suspendre leurs liaisons. Des acteurs majeurs comme Qantas, Air New Zealand ou Cathay Pacific ont ajusté leur offre, tandis que les compagnies à bas coût, plus fragiles, pourraient disparaître ou fusionner. Selon un expert, le trafic pourrait revenir à son niveau des années 1980. Pour accélérer le chaos, Donald Trump a un incroyable talent.

NB

En lire davantage sur le site du New York Times

Transport

Rail européen : Berlin accélère

Posted on 22 avril 2026
By Nicolas Barbéry

La liaison ferroviaire Berlin-Paris confirme son succès. Face à un taux d’occupation supérieur à 80%, Deutsche Bahn envisage, avec la SNCF, d’ajouter une deuxième connexion directe quotidienne à partir de 2028. Lancée fin 2024, la ligne dépasse les attentes : alors que la moitié des passagers devait initialement effectuer le trajet complet, ils sont en réalité 75 % à en parcourir l’intégralité. Dans le même temps, la Deutsche Bahn accélère son développement vers le sud. En partenariat avec Trenitalia et les ÖBB, elle prévoit une liaison Munich-Milan-Rome dès 2027, avec une extension progressive vers Naples, puis Berlin. À l’horizon 2029, un trajet direct Berlin-Italie dans la journée deviendrait possible sans correspondance. En revanche, une liaison directe Berlin-Londres semble beaucoup plus incertaine. Les contraintes liées aux contrôles douaniers et de sécurité imposeraient des procédures complexes et coûteuses, notamment une homologation spécifique des trains pouvant atteindre plusieurs centaines de millions d’euros. Un projet qui, pour l’instant, reste difficilement envisageable. Heureusement, pour sortir de l’UE, il reste l’avion.

NB

En lire davantage sur le site de NTV

Transport

Drôle d’époque

Posted on 22 avril 202622 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Dans le Parisien de ce matin, on apprend que la cure d’austérité en cours à France Télévisions ne va pas épargner le Festival de Cannes. Le groupe a dévoilé un dispositif « resserré » pour l’événement qui se tiendra du 12 au 23 mai. On se souvient encore des révélations du député UDR Charles Alloncle, rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, qui, en février dernier, avait révélé le montant de 2,6 millions d’euros investis par France Télévisions pour couvrir le festival. Au cœur des critiques, le logement des collaborateurs de la télévision publique durant l’événement. Il sera donc revu pour cette 79e édition. Plus personne ne devra « descendre » dans les palaces de Cannes durant la quinzaine. Ils se répartiront dans une résidence Pierre & Vacances et des hôtels dont le tarif ne devra pas dépasser 500 euros par nuit. Mais pour les séjours au Majestic, c’est terminé. Comme le dit Stéphane Sitbon-Gomez, le directeur des programmes : « Je comprends l’émotion que cela a suscité. Nous sommes attachés au symbole et à l’exemplarité. » Cela dit, il y aura quelques exceptions. Comme pour la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, qui, invitée par le festival, descendra au Majestic. En France, on est très attaché à « l’exemplarité », mais ça n’empêche de préférer dormir dans un palace plutôt que chez Pierre & Vacances avec les autres.

NB

Drôle d'époque

Effet Céline Dion : Paris en surchauffe

Posted on 21 avril 202621 avril 2026
By Nicolas Barbéry

La mise en vente des billets pour les concerts parisiens de Céline Dion, prévus entre mi-septembre et mi-octobre 2026, a déclenché un véritable séisme sur le marché hôtelier. Selon SiteMinder, les réservations ont bondi de près de 900% dès le 7 avril, jour des préventes, par rapport à la même période en 2025. La dynamique s’est confirmée les 8 et 9 avril, avec des volumes supérieurs en moyenne de 300%. Les prix moyens par nuit ont également commencé à grimper. L’essentiel de cet afflux se concentre à Nanterre, où se tiendront les concerts, avec une hausse de 900%. Sur la période, la durée moyenne de séjour atteint 1,49 nuit. Pour Killian Defois, directeur France de SiteMinder, cette séquence illustre la rapidité avec laquelle la demande peut transformer le marché et générer des opportunités de revenus. D’autant que 65% des voyageurs se disent prêts à accepter une hausse des tarifs en période de forte affluence. Pour les hôteliers, ces concerts sont un Dion de Dieu.

NB

Hôtellerie Restauration

Tourisme durable : le paradoxe générationnel

Posted on 21 avril 202621 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Une étude de Booking.com menée auprès de 32.500 voyageurs dans 35 pays met en lumière un paradoxe générationnel en matière de tourisme durable. Si 85% des répondants jugent les voyages durables importants, les intentions d’en faire effectivement un varient selon l’âge : 75% des membres de la génération Z souhaitent voyager de manière plus responsable, contre 71% des millennials, 60% de la génération X et 47% des baby-boomers. Pourtant, ces derniers sont les plus nombreux à passer à l’action. Ainsi, 67% des baby-boomers prévoient de réduire leurs déchets en voyage, contre seulement 48% des plus jeunes. Même tendance pour la réduction de la consommation d’énergie (60% contre 42%) ou le soutien aux commerces locaux (59% contre 42%). Les voyageurs plus âgés sont aussi davantage enclins à partir hors saison (63% contre 36%). Finalement, l’étude souligne un décalage entre discours et pratiques : les jeunes générations affichent des ambitions élevées, mais peinent davantage à les concrétiser, tandis que leurs aînés adoptent des comportements plus engagés. Ce qui n’est pas tellement surprenant : en vieillissant on a généralement plus de temps et d’argent, deux conditions indispensables pour voyager durablement.

NB

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Environnement

Parce que c’est mardi, la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 21 avril 202621 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Par les amygdales du grand caribou et tabernacle ! Il aura donc suffi d’une chanteuse et de quelques notes parfaitement tenues pour rappeler à tout le monde une évidence que certains s’acharnent à compliquer. Pendant qu’Atout France aligne stratégies, plans d’actions et concepts plus ou moins inspirés, voilà que Céline Dion débarque – ou plutôt s’apprête à débarquer – et remet les compteurs à zéro. La recette ? D’une simplicité presque vexante. Quelques concerts près de Paris, une poignée de refrains que la planète entière connaît par cœur, et soudain les avions se remplissent, les hôtels affichent complet, les restaurants ressortent leurs plus belles cartes. Le tourisme, finalement, ce n’est peut-être pas si compliqué. La région Île-de-France évoque, l’air de rien, entre 150 et 300 millions d’euros de retombées. Une paille. Accor, lui, voit ses réservations grimper de plus de 40%. Quant à KPMG, il pose tranquillement un chiffre qui ferait pâlir n’importe quel ministre : près de 2 milliards d’euros au total. À ce niveau-là, on ne parle plus d’événement culturel. On parle d’un levier économique. D’un raccourci presque indécent vers la croissance. Et forcément, une question s’invite, un peu gênante : à quoi bon tant d’efforts, tant de dispositifs, tant de réunions, si une seule voix suffit à faire mieux — et surtout plus vite ? La réponse n’est pas agréable, mais elle a le mérite d’être limpide : le désir ne se décrète pas. Il s’impose. Et parfois, il chante. Alors oui, il faudra sans doute supporter quelques envolées lyriques et des refrains qui collent à la peau. Mais à choisir entre quelques décibels et quelques milliards, le calcul est vite fait. Reste à savoir si, demain, on préférera continuer à réfléchir… ou simplement écouter.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Le prix et la pénurie de kérosène menacent le transport aérien

Posted on 20 avril 202620 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Face à la flambée des prix du kérosène, les compagnies aériennes multiplient les annulations et réduisent leurs capacités. KLM a annoncé la suppression de 80 vols aller-retour à Amsterdam-Schiphol le mois prochain, rejoignant United Airlines, Lufthansa et Cathay Pacific, déjà engagées dans des coupes similaires. Selon Cirium, la capacité mondiale pour mai recule d’environ 3%, conséquence des ajustements opérés par une vingtaine de grands transporteurs. L’organisme revoit ainsi ses prévisions annuelles, anticipant désormais une baisse de l’offre pouvant atteindre 3%, contre une croissance initiale estimée entre 4% et 6%. Les compagnies préviennent que d’autres réductions sont à prévoir, notamment sur les liaisons les moins rentables. Delta Air Lines évoque une hausse de 2,3 milliards d’euros de ses coûts carburant ce trimestre. À cette pression s’ajoute l’incertitude sur l’approvisionnement : l’Europe ne disposerait que d’environ six semaines de réserves, faisant planer le risque d’un trafic aérien durablement sous tension. C’est ce qui s’appelle voler sans visibilité.

NB

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Transport

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