
Malgré le conflit au Moyen-Orient, Emirates maintient le cap. Son président, Tim Clark, affirme que la compagnie a déjà retrouvé 65% de sa capacité d’avant la crise, soit 150 à 160 vols quotidiens, avec 87% des destinations initiales de nouveau desservies. Les liaisons restantes devraient être rétablies sous deux à trois semaines. La demande reste solide, portée notamment par la reprise des correspondances via le hub de Dubaï, dont l’attractivité touristique et économique demeure intacte. Pour Tim Clark, cette dynamique permet de relativiser l’impact de la crise, à condition qu’une stabilisation intervienne rapidement. Malgré un mois de mars qualifié de « catastrophique« , Emirates refuse de ralentir. La stratégie est claire : poursuivre les opérations sans dévier de sa trajectoire et maintenir ses ambitions. Le dirigeant se montre confiant et affirme que la compagnie restera, de loin, la plus rentable du secteur. Tout va bien, alors.
NB
