
Le groupe hôtelier Accor débute l’année sur une note contrastée. Le chiffre d’affaires a reculé de 2,7% au cours des trois premiers mois de l’année, par rapport à la même période de 2025, pour s’établir à 1,31 milliard d’euros en données publiées. Il a toutefois progressé de 2,3% hors effets de change, ces derniers étant négatifs à hauteur de 66 millions d’euros. Le Moyen-Orient apparaît comme le principal point de fragilité. « L’activité (…) a été fortement impactée« , indique le groupe, en particulier aux Émirats Arabes Unis, où la baisse de fréquentation s’est nettement accélérée en mars. Cette région pèse 8 % du portefeuille de chambres et 12% du volume d’affaires. Face à ces turbulences, le PDG Sébastien Bazin met en avant des mesures d’adaptation destinées à amortir le choc et à capter la demande dans des zones plus dynamiques comme l’Europe ou l’Asie du Sud-Est. En parallèle, Accor poursuit ses enquêtes internes et externes liées à des accusations sur ses pratiques en matière de droits humains. Leur conclusion est attendue d’ici l’assemblée générale du 27 mai.
LG
