L’armée russe est confrontée à de graves problèmes de recrutement. Des militants de défense des droits de l’homme rapportent que les autorités ciblent désormais spécifiquement les hommes ayant des problèmes d’alcool ou de drogue. C’est ce qui est arrivé à Egor Sabinich, un brave père de famille qui, après une nuit bien arrosée, s’est réveillé dans un bureau de recrutement de l’armée. « Il a été piégé » et n’avait « aucune idée » de ce qu’il avait signé, a expliqué un proche. Plusieurs cas similaires ont été constatés : des recruteurs ont forcé des personnes en état d’ivresse ramassées dans la rue à signer des documents, voire leur ont guidé la main. Plus tard, on leur a dit : « Vous avez signé, un point c’est tout. Maintenant, c’est le service militaire obligatoire ou la prison. » Pour un adepte de la boisson, mieux vaut choisir l’armée, il peut y avoir de l’avenir. N’est-ce pas Winston Churchill qui a dit : « Après la guerre, deux choix s’offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d’avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député ! »
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