Skip to content
Bee Travel News

Bee Travel News

Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

  • Actualités
    • Destinations
    • Distribution
    • Hébergement
    • Production
    • Transport
    • Assurances
    • Croisières
    • France
    • Environnement
    • Juridique
    • Salons et Evènements
    • Culture
    • Location de voitures
    • Hôtellerie Restauration
    • Voyage d’affaires
    • Vie de la profession
  • Rubriques
    • Drôle d’époque
    • Les dessins de Jean Duverdier
    • J’aime/Je n’aime pas
    • Les pensées peu profondes d’OD
  • Nous contacter
  • S’abonner
  • CGI
  • Toggle search form

Auteur/autrice : Laurent Guéna

Le nouveau train de nuit Paris-Berlin accueilli avec enthousiasme

Posted on 30 mars 2026
By Laurent Guéna

Le train couchette entre Paris et Berlin fait son retour, cette fois sous pavillon privé avec European Sleeper. Lancée sans subvention publique, la ligne incarne une nouvelle génération d’offres ferroviaires misant sur la rentabilité et l’attrait écologique. À l’arrivée à Berlin, les premiers voyageurs se disent séduits par une alternative “confortable et simple” à l’avion, malgré des cabines parfois exigües. La promesse d’un voyage plus durable, mais aussi plus convivial, semble trouver son public, notamment chez les jeunes. Les tarifs démarrent à 39,99 € en siège et 59,99 € en couchette. Cette relance intervient après l’échec du précédent service opéré par la SNCF, Deutsche Bahn et ÖBB, interrompu fin 2024 faute de subvention publique. Pour éviter cet écueil, European Sleeper a revu le tracé via Bruxelles, jugé plus porteur commercialement. Financée par plus de 6.000 investisseurs particuliers, la compagnie vise la rentabilité d’ici fin 2026 et prépare déjà de nouvelles lignes, dont Bruxelles-Milan et Bruxelles-Barcelone. Au prix du baril de pétrole, ça peut avoir son petit succès.

LG

En lire davantage sur le site de Actu Paris

Transport

Disneyland Paris mise sur La Reine des Neiges pour prolonger le séjour des visiteurs

Posted on 30 mars 202630 mars 2026
By Laurent Guéna

De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la Reine des Neiges : au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, a ouvert dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d’euros. Au cœur du dispositif : un lac de trois hectares destiné à accueillir des spectacles nocturnes mêlant drones, fontaines et effets pyrotechniques. En toile de fond, une montagne enneigée culminant à 36 mètres plonge les visiteurs dans le royaume d’Arendelle, avec l’attraction phare “Frozen Ever After”. « Disney est un levier majeur d’attractivité économique et touristique », souligne Alexandra Dublanche, vice-présidente de la région Ile-de-France en charge du développement économique et de l’attractivité, qui évoque 63.000 emplois indirects. « Les tour-opérateurs étrangers demandent des choses nouvelles. Et cela peut donner une bonne raison de revenir » aux visiteurs, estime-t-elle, tout en pariant sur le rayonnement du territoire dans son ensemble. « Le but étant ensuite de faire découvrir une autre facette de la région après Disney » dit-elle. Notamment le château de Fontainebleau, lui aussi situé en Seine-et-Marne, et qui a cet avantage concurrentiel sur les attractions du parc : les files d’attente pour y accéder sont nettement moins longues.

LG

En lire davantage sur le HuffPost

Parcs de loisirs

Guerre au Moyen-Orient : la Thaïlande éreintée par le choc pétrolier

Posted on 27 mars 202627 mars 2026
By Laurent Guéna

La guerre au Moyen-Orient produit des répercussions bien au-delà de la zone de conflit, jusqu’en Asie du Sud-Est. En Thaïlande, la flambée des prix de l’énergie entraîne une pénurie de carburant qui désorganise déjà une partie de l’économie. Dans plusieurs régions, les stations-service rationnent les ventes, limitant les pleins à quelques litres, ce qui complique fortement les déplacements professionnels, notamment dans le transport touristique. Cette tension énergétique s’explique par la dépendance du pays au gaz importé pour produire son électricité. Face à l’envolée des coûts, les entreprises adaptent leurs pratiques : dans les bureaux, les ventilateurs remplacent les climatiseurs, trop énergivores. Dans un pays où les températures dépassent régulièrement les 40 °C, ces ajustements pèsent sur les conditions de travail comme sur l’accueil des visiteurs. Le secteur touristique encaisse le choc. En quelques semaines, la fréquentation aurait déjà reculé d’environ 11 %, selon les professionnels locaux. Chauffeurs, hôteliers et guides constatent une baisse rapide de la demande, dans un contexte d’incertitude globale et de hausse des coûts de transport. Comme dirait notre ministre de l’Economie, quand on se compare, on se console.

LG

En lire davantage sur le site de France Info

Destinations

Aéroports français : la goutte qui fait déborder le vase

Posted on 27 mars 2026
By Laurent Guéna

Les représentants de Union des aéroports français ont exprimé leurs inquiétudes face à l’impact du conflit au Moyen-Orient sur les coûts d’exploitation et, à terme, sur le trafic. En cause, le prix du kérosène, qui a doublé en quelques semaines. Une hausse brutale pour les compagnies aériennes, dont le carburant représente déjà jusqu’à 30 % des dépenses. Cette évolution pourrait entraîner des arbitrages rapides : réduction de certaines fréquences, voire fermeture de lignes devenues non rentables. La situation est d’autant plus sensible en France que le secteur souffre déjà d’un décrochage par rapport à ses voisins européens. L’Italie et l’Espagne ont largement dépassé leurs niveaux de trafic d’avant-crise, contrairement à l’Hexagone. Les professionnels pointent notamment la fiscalité, avec le triplement de la taxe sur les billets d’avion, qui pèserait sur l’attractivité du marché français. À ces tensions économiques s’ajoutent des inquiétudes opérationnelles. Les acteurs du secteur dénoncent une dégradation du contrôle aérien, source de retards, ainsi que les incertitudes entourant le déploiement du futur système européen de contrôle automatisé aux frontières (EES), susceptible de générer des perturbations supplémentaires dans les aéroports. C’est la goutte de kérosène qui fait déborder le vase.

LG

En lire davantage sur le site de Nice Matin

Transport

États-Unis : le transport aérien sous pression

Posted on 26 mars 202626 mars 2026
By Laurent Guéna

Voyager aux États-Unis a rarement été aussi compliqué. Dans de nombreux aéroports, les files d’attente s’allongent fortement, conséquence d’un manque d’agents de la Transportation Security Administration (TSA), certains ayant quitté leur poste ou réduit leur présence après plusieurs semaines sans rémunération dans un contexte de blocage budgétaire. À Atlanta comme à New York, il faut désormais parfois plusieurs heures pour passer les contrôles de sécurité, avec à la clé des retards et des correspondances manquées. Sur le terrain, les témoignages évoquent des passagers épuisés, des tensions dans les files et des situations confuses. Dans ce contexte déjà compliqué, la présence renforcée d’agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) dans les aéroports, officiellement pour fluidifier les flux, suscite malaise et critiques. Certaines interventions ont conduit à des expulsions, accentuant le sentiment d’incertitude pour les voyageurs. À ces difficultés s’ajoutent les effets du conflit avec l’Iran, qui perturbent l’approvisionnement en carburant et tirent les prix des billets à la hausse. La demande commence à fléchir. Enfin, un accident mortel survenu à LaGuardia a ravivé les inquiétudes sur la sécurité. Les premiers éléments pointent un problème de communication et des effectifs réduits dans la tour de contrôle. “Une tempête parfaite”, résume un expert du secteur.

LG

En lire davantage sur le site du New York Times

Transport

68 % des voyageurs d’affaires font confiance à l’IA pour simplifier les notes de frais

Posted on 26 mars 202626 mars 2026
By Laurent Guéna

Bonne nouvelle pour le secteur : les voyageurs d’affaires anticipent une amélioration de leurs déplacements dans les cinq prochaines années. Selon une étude d’American Express Global Business Travel, les optimistes (44 %) sont plus de deux fois plus nombreux que les sceptiques (17 %). Dans le détail, la Génération Z (moins de 30 ans) se distingue nettement : 54 % d’entre eux estiment que les voyages professionnels vont se simplifier, contre 45 % des Millennials et seulement 20 % des Génération X. L’un des principaux points noirs reste la gestion des notes de frais. Près d’un jeune voyageur sur deux (46 %) estime que les délais de remboursement pèsent sur ses finances personnelles, tandis que 41 % jugent le processus complexe. Résultat : 43 % évitent de se porter volontaires pour des déplacements, et 31 % renoncent parfois à soumettre certaines dépenses jugées trop fastidieuses à déclarer. C’est là que l’intelligence artificielle apparaît comme un levier clé. Toutes générations confondues, 68 % des voyageurs font confiance à l’IA pour simplifier les notes de frais, et jusqu’à 74 % chez les plus jeunes. Même tendance pour l’anticipation des dépenses : 69 % des répondants estiment que ces outils permettront de mieux prévoir et préautoriser les coûts en amont du voyage. Travailler ne doit rien coûter.

En lire davantage sur le site de Travel Industry

LG

Voyage d'affaires

Le Club Med n’est plus hostile à une introduction en Bourse

Posted on 25 mars 202625 mars 2026
By Laurent Guéna

Le Club Med envisage désormais sérieusement une introduction en Bourse, ce qui marquerait un virage radical pour son actionnaire majoritaire, le chinois Fosun, qui s’était l’an dernier opposé au retour du groupe de clubs de vacances sur les places boursières. L’opération est désormais ouvertement mentionnée par ses dirigeants : « Une cotation du Club pourrait intervenir fin 2026 ou en 2027 », a ainsi indiqué le PDG Stéphane Maquaire. « Cela reste néanmoins une décision d’actionnaire », a rappelé le dirigeant, estimant qu’être coté « est un levier de visibilité et d’attractivité supplémentaires pour une entreprise ». La cotation du fleuron français du tourisme a été un sujet d’achoppement entre son ancien président Henri Giscard d’Estaing et son actionnaire principal.En juin 2025, l’ex-patron avait ainsi exposé son souhait de « revenir à la Bourse de Paris dès le premier semestre 2026« . Il mentionnait alors une valorisation à « près de deux milliards d’euros ».Il s’agissait pour l’ex-dirigeant de « la meilleure façon » de mettre en œuvre le projet stratégique de la société.Fosun avait rapidement répliqué par une fin de non-recevoir, assurant n’avoir « aucun projet » d’entrée en Bourse « à ce stade » pour Club Med, tout en soulignant examiner « diverses options stratégiques et financières (…) pour soutenir le développement durable et à long terme de la société« . Il n’y a que les imbéciles qui…

LG

En lire davantage sur le site du Figaro

Production

United Airlines met l’accent sur les classes premium

Posted on 25 mars 202625 mars 2026
By Laurent Guéna

United Airlines annonce une nouvelle phase de développement de sa flotte, avec la réception de plus de 250 avions d’ici 2028 et un accent mis sur les classes premium. Lors d’une audioconférence avec des journalistes, son patron Scott Kirby a souligné que les classes premium avaient connu une croissance « très, très solide ces trois dernières années ». L’entreprise réceptionnera dès cet été des Airbus A321 et A321XLR qui opéreront sur son nouveau Coastliner. Il s’agit d’un service reliant la côte Est (Newark/New York) et la côte Ouest des Etats-Unis (Los Angeles et San Francisco), des dessertes parmi les plus fréquentées de la compagnie avec environ 10.000 voyageurs quotidiens. Les passagers y disposeront de davantage de sièges en classes premium, avec des services à l’aéroport et en vol pour l’heure réservés aux liaisons internationales. United compte aussi remplacer sa flotte de Boeing 757 – une soixantaine fin 2025 – par des CRJ450 du constructeur canadien Bombardier pour ses trajets plus courts, avec également davantage de sièges en classes premium. Scott Kirby a par ailleurs prévenu vendredi soir, dans un message aux employés de l’entreprise, que si le prix du kérosène restait élevé en raison de la guerre au Moyen-Orient, cela pourrait entraîner un surcoût de 11 milliards de dollars. Il va falloir remplir à plein les classes avant des avions.

LG

En lire davantage sur le site de Fortuneo

Transport

Drôle d’époque

Posted on 25 mars 202625 mars 2026
By Laurent Guéna

Une vidéo, partagée sur les réseaux sociaux, montre un opossum sauvage perché nerveusement sur une étagère, se confondant avec les kangourous et les ours en peluche d’une boutique de souvenirs de l’aéroport de Hobart, en Tasmanie. « Nous savions que notre collection était très réaliste, mais il semble que nous ayons obtenu le label de qualité ultime », s’est amusé Liam Bloomfield, le gérant de la boutique. Les employés de l’aéroport se sont rapidement mobilisés pour ramener l’animal à sa place, en pleine nature. « Nous sommes très heureux d’avoir pu lui offrir un coin de repos douillet dans notre boutique », a déclaré un porte-parole de l’aéroport. Ce marsupial qui a déjoué tous les contrôles de sécurité – il est vrai qu’il n’est pas bien grand – n’avait vraiment pas sa place entre deux peluches made in China.

LG

Drôle d'époque

En Grèce et à Chypre, le tourisme est fragilisé par la guerre

Posted on 24 mars 2026
By Laurent Guéna

À Chypre, les autorités multiplient les messages rassurants. « Nous sommes à des centaines de kilomètres de la zone de conflits », rappelle le vice-ministre du Tourisme, Kostas Koumis, alors que l’île cherche à corriger une image de « zone de guerre » jugée infondée. Début mars, un drone visant une base britannique a ravivé les inquiétudes, sans conséquence directe sur les zones touristiques. Les annulations ont toutefois atteint 40% en mars et 30% en avril sur un an. « Nous ne sommes pas en zone de guerre », insiste la profession, dénonçant les effets de certaines couvertures médiatiques. En Grèce, la tendance est similaire. Les professionnels évoquent un net ralentissement des réservations à l’approche de la saison. « Depuis le début de la guerre, c’est à l’arrêt », témoigne une gestionnaire à Athènes. Si le pays n’est pas directement concerné, la proximité du conflit et les tensions régionales pèsent sur la demande. À mesure que la distance augmente, la perception du risque tend à s’amplifier.

LG

En lire davantage sur le site de Euractiv

Destinations

Pagination des publications

Précédent 1 2 3 … 173 Suivant
Accédez à nos archives :
avril 2026
L M M J V S D
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  
« Mar    
S'abonner à la newsletter

    Copyright © 2026 Bee Travel News.

    Powered by pressbook-enfant WordPress theme