Skip to content
Bee Travel News

Bee Travel News

Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

  • Actualités
    • Destinations
    • Distribution
    • Hébergement
    • Production
    • Transport
    • Assurances
    • Croisières
    • France
    • Environnement
    • Juridique
    • Salons et Evènements
    • Culture
    • Location de voitures
    • Hôtellerie Restauration
    • Voyage d’affaires
    • Vie de la profession
  • Rubriques
    • Drôle d’époque
    • Les dessins de Jean Duverdier
    • J’aime/Je n’aime pas
    • Les pensées peu profondes d’OD
  • Nous contacter
  • S’abonner
  • CGI
  • Toggle search form

Auteur/autrice : Nicolas Barbéry

La Grèce freine la frénésie immobilière sur les îles touristiques

Posted on 6 février 20266 février 2026
By Nicolas Barbéry

Milos, joyau volcanique des Cyclades, est aujourd’hui au cœur d’un bras de fer entre développement touristique et protection de l’environnement. Sur la spectaculaire plage de Sarakiniko, célèbre pour ses formations rocheuses blanches aux allures lunaires, un vaste complexe hôtelier de 171 suites avec piscines privées est en construction. La municipalité redoute une dégradation irréversible du littoral et a saisi le Conseil d’État grec pour contester la légalité du projet. Face à des soupçons de non-respect des normes environnementales, le ministère de l’Environnement a finalement ordonné l’arrêt immédiat des travaux et le réexamen des autorisations. Ce conflit illustre une tendance nationale. La Grèce connaît un essor touristique sans précédent, passée de 5,3 millions de visiteurs étrangers en 1980 à près de 37,6 millions l’an dernier. Cette explosion a entraîné un boom immobilier massif, avec un parc hôtelier multiplié par huit en quarante-cinq ans. Mais la contestation progresse. Plusieurs projets ont récemment été stoppés sur Serifos et Sifnos, tandis que les autorités dénoncent une prolifération de constructions illégales, particulièrement à Mykonos. Pour endiguer cette frénésie, le gouvernement prépare des plans d’urbanisme stricts, étendant fortement les zones protégées, notamment à Mykonos et Santorin, où l’activité de construction pourrait quasiment être gelée. Les promoteurs vont prendre froid sur les côtes grecques.

NB

En lire davantage sur le site de Reiserporter

Destinations

En Allemagne, une loi anti-greenwashing entre en vigueur

Posted on 5 février 20265 février 2026
By Nicolas Barbéry

En Allemagne, à partir du 27 septembre 2026, les entreprises – notamment dans les secteurs du voyage et de l’hôtellerie – devront justifier rigoureusement toute allégation liée à la durabilité, à l’environnement ou à la protection du climat dans leurs publicités et communications. Ce changement découle de la transposition de la directive européenne (UE) 2024/825 dite Empowering Consumers for the Green Transition dans le droit allemand, déjà adoptée par le Bundestag et le Bundesrat. La directive européenne, publiée en février 2024, vise à lutter contre le greenwashing en encadrant strictement les allégations environnementales faites par les entreprises. Elle impose que les affirmations comme « respectueux de l’environnement », « écologique » ou « neutre en carbone » soient vérifiables, spécifiques et fondées sur des données claires et démontrables. Sans justification, ces déclarations pourront être considérées comme des pratiques commerciales trompeuses et exposer les annonceurs à des sanctions et actions en responsabilité. La nouvelle législation prévoit également que les labels de durabilité ne pourront être utilisés que s’ils reposent sur un système de certification reconnu ou s’ils ont été établis par des organismes publics. Sans cela, leur usage dans la publicité pourrait être interdit. On se souvient qu’au Royaume-Uni, Air France avait été épinglée par le régulateur publicitaire à cause d’une publicité jugée trompeuse sur l’impact environnemental de la compagnie. La publicité avait été interdite.

NB

En lire davantage sur le site de Horizont

Environnement

Drôle d’époque

Posted on 5 février 20265 février 2026
By Nicolas Barbéry

Le 31 janvier dernier, un jeune homme de 24 ans s’est présenté aux urgences de Toulouse avec un obus coincé dans le rectum. Il a été opéré avec succès. Il a expliqué avoir introduit l’obus dans son rectum après avoir consommé de la cocaïne. Il était seul au moment des faits et s’est rendu à l’hôpital par ses propres moyens. Quant à l’origine de l’ogive, il s’agirait d’un obus de 37 mm (4 cm de diamètre) qui appartenait à sa famille. Après l’intervention des pompiers et des démineurs pour récupérer la munition, l’homme a été interrogé par les policiers, pas pour la cocaïne, mais pour « infraction à la législation sur les armes ». Une pensée pour toutes les victimes d’obus sexuels.

NB

Drôle d'époque

Disney prépare l’après-Iger et affiche des résultats en hausse

Posted on 4 février 2026
By Nicolas Barbéry

Disney a choisi le directeur des parcs, Josh D’Amaro, pour succéder à Bob Iger en tant que PDG, à compter du 18 mars. Bob Iger restera au conseil d’administration et servira comme conseiller jusqu’à sa retraite, à la fin de l’année. Par ailleurs, Disney a annoncé une hausse de 5% de son chiffre d’affaires, qui s’établit à 26 milliards de dollars (environ 24 milliards d’euros), au cours des trois mois précédant le 27 décembre, dépassant ainsi les prévisions des analystes de Wall Street, qui tablaient sur 25,7 milliards de dollars (environ 23,7 milliards d’euros). Les revenus de sa division « expériences », qui comprend les parcs à thèmes et son activité de croisières, ont augmenté de 6 % pour dépasser les 10 milliards de dollars (environ 9,2 milliards d’euros) pour la première fois et représentent près des trois quarts du bénéfice d’exploitation du groupe, qui s’élève à 4,6 milliards de dollars (environ 4,2 milliards d’euros). L’entreprise a toutefois mis en garde contre d’éventuels « vents contraires » à la fréquentation de ses parcs d’attractions américains par des visiteurs internationaux et a indiqué anticiper une croissance « modeste » de ses bénéfices au cours du trimestre actuel. Bob Iger a assuré Josh D’Amaro qu’il héritait « d’une situation favorable, avec une entreprise solide et de nombreuses opportunités de croissance ». Sympa le Bob.

NB

En lire davantage sur le site du Times

Parcs de loisirs

Le Japon étend ses mesures contre le surtourisme

Posted on 4 février 2026
By Nicolas Barbéry

Le Japon se prépare à l’arrivée de 60 millions de touristes étrangers par an d’ici 2030 en renforçant sa lutte contre les effets du tourisme de masse. L’Agence japonaise du tourisme prévoit de doubler le nombre de régions mettant en œuvre des stratégies anti-surtourisme, passant de 47 aujourd’hui à 100 dans les prochaines années, dans le cadre d’un nouveau plan quinquennal qui devrait entrer en vigueur à partir de l’exercice fiscal 2026. Ce plan vise à concilier développement économique et qualité de vie des populations locales, alors que les dépenses touristiques annuelles pourraient atteindre 15.000 milliards de yens (environ 87 milliards d’euros). En 2025, le pays a déjà enregistré un record de 42,7 millions de visiteurs étrangers pour 9.500 milliards de yens (environ 55 milliards d’euros). Les projets pilotes existants, notamment à Kyoto et sur l’île de Taketomi, reposent sur des mesures concrètes comme la limitation d’accès, la gestion des flux, la réduction des nuisances et la prise en compte des retours des habitants. L’objectif est aussi de mieux répartir les visiteurs en attirant davantage de touristes internationaux vers les zones rurales. Sur le plan économique, les autorités veulent augmenter les dépenses moyennes par visiteur et encourager les voyages répétés, tout en diversifiant les marchés d’origine face au recul des touristes chinois. Le gouvernement présentera une liste détaillée de mesures au printemps 2026 pour assurer un développement touristique durable à long terme. Augmenter le nombre de touristes et freiner le surtourisme, voilà un nouveau casse-tête… mais japonais.

NB

En lire davantage sur le site Sumikai

Destinations

Des agents IA qui négocient, comparent et réservent : le prochain choc pour le tourisme

Posted on 3 février 2026
By Nicolas Barbéry

Lancé cette semaine, Moltbook revendique un positionnement inédit : un réseau social exclusivement réservé aux agents d’intelligence artificielle. En quelques jours, la plateforme a déjà attiré 1,4 million de robots autonomes qui publient, commentent et interagissent entre eux, tandis que les humains restent spectateurs. Ancien directeur de recherche chez OpenAI, Andrej Karpathy décrit un environnement chaotique, saturé de spam et exposé à des failles de sécurité, allant jusqu’à parler d’un « ramassis de déchets ». Derrière ce désordre apparent se cache pourtant une expérimentation d’ampleur : la première mise à l’échelle d’un réseau d’agents IA capables de se coordonner. Moltbook s’appuie sur OpenClaw, une infrastructure permettant de déployer des agents autonomes capables de consulter des e-mails, naviguer sur le Web, exécuter des tâches complexes et télécharger de nouvelles compétences. Certains ont déjà mené des actions de bout en bout, comme la négociation et l’achat d’un véhicule sans intervention humaine. Selon Cisco, ces agents réservent déjà vols et restaurants via des messageries. Pour le secteur du voyage, l’enjeu est majeur : des agents capables de comparer offres et de réserver des itinéraires complets selon des préférences apprises pourraient bouleverser la distribution. Après vingt ans d’optimisation pour Google, une nouvelle question émerge : comment devenir visible pour les agents IA eux-mêmes. Et le jour où les agents décideront seuls de ce qui est pertinent ou non, auront-ils la politesse de HAL 9000, lorsque le responsable de la mission, Dave Bowman, tente de le débrancher dans 2001, l’Odyssée de l’espace : « Je suis désolé, Dave. J’ai bien peur de ne pas pouvoir faire ça.« 

NB

En lire davantage sur le site de Skift

Technologie

Hiver sans neige : les stations de ski américaines à l’arrêt

Posted on 3 février 20263 février 2026
By Nicolas Barbéry

Alors qu’une vague de froid et des chutes de neige record frappent une large partie du centre et de l’est des États-Unis, les montagnes de l’Ouest connaissent un hiver anormalement doux et presque sans neige. Des stations emblématiques comme Park City, Vail ou Mt. Bachelor, dans l’Oregon, manquent cruellement d’enneigement, au point de remplacer le ski par la randonnée ou le vélo sous des températures de 10 à 15 degrés. Entre le 1er décembre et le 15 janvier, les températures ont dépassé les normales saisonnières de près de 15 degrés dans les Rocheuses, les Cascades et la Sierra Nevada. Le Colorado vit même son hiver le plus chaud depuis 1895. Les précipitations, tombées sous forme de pluie plutôt que de neige, ont provoqué des inondations, notamment en Oregon. Résultat : compétitions de ski de fond, sorties en motoneige et courses de chiens de traîneau ont été annulées, comme la Race to the Sky dans le Montana. À Salt Lake City, les chutes de neige pourraient atteindre un niveau historiquement bas. Vail Resorts indique que seulement 11% de ses domaines skiables étaient ouverts en décembre. Les scientifiques restent prudents sur le lien direct avec le changement climatique, mais les modèles annoncent une tendance durable : moins de neige, plus de pluie. Ça fait froid dans le dos.

NB

En lire davantage dans le New York Times

Environnement

ChatGPT, un nouveau canal de vente pour Accor

Posted on 2 février 20262 février 2026
By Nicolas Barbéry

Après Booking et Expedia, Accor a lancé une application de marque dans ChatGPT. Les utilisateurs peuvent y accéder via l’App Store d’OpenAI et rechercher les hôtels Accor à l’aide de commandes conversationnelles. Les résultats affichent les établissements disponibles, avec leurs tarifs et leurs caractéristiques de base, avant de rediriger les utilisateurs vers la plateforme de réservation d’Accor pour finaliser leur séjour. Pour Accor, la logique est simple : utiliser ChatGPT afin d’atteindre les voyageurs plus tôt dans le processus de réservation, avant que la demande ne se dirige vers les agences de voyages en ligne ou les moteurs de recherche. La plateforme n’a pas vocation à remplacer les canaux existants, mais constitue un point de contact supplémentaire. Reste la question de l’émergence d’un nouveau coût de vente pour les entreprises hôtelières. « Pour l’instant, c’est gratuit, mais il s’agit d’un modèle en test« , explique Alix Boulnois, directrice générale commercial, digital & tech. Quant à l’efficacité de l’IA pour influencer le comportement de réservation, elle affiche peu de doutes. « Honnêtement, il est trop tôt pour se prononcer, mais à titre de comparaison […], le taux de conversion est plus élevé sur la recherche conversationnelle que sur la recherche traditionnelle », explique-t-elle en se référant au site web d’Accor.

NB

En lire davantage sur le site de Skift

Hôtellerie Restauration

Voyages d’aventure et tourisme responsable à l’ITB Berlin

Posted on 2 février 2026
By Nicolas Barbéry

Lors de l’ITB Berlin 2026, qui se tiendra du 3 au 5 mars, le tourisme durable et d’aventure occupera une place centrale avec plus de 50 exposants issus de 27 pays réunis dans l’espace « Voyages d’aventure et tourisme responsable ». Les professionnels du secteur y présenteront une gamme d’expériences de plein air respectueuses de l’environnement, axées sur la nature, les communautés locales et des modèles économiques responsables. L’offre couvrira des activités variées, allant de la randonnée et des expéditions aux sports nautiques, en passant par l’observation de la faune, l’agritourisme ou encore des concepts de tourisme durable certifiés. Parmi les nouveaux exposants figurent notamment Hokkaido Tourism Promotion, le Conseil mondial du tourisme durable (GSTC) et les Géoparcs mondiaux de l’Unesco, aux côtés d’acteurs déjà engagés comme l’Adventure Travel Trade Association, Myclimate ou le Centre européen d’écotourisme et d’agrotourisme. En parallèle, l’ITB proposera un programme dense de tables rondes, conférences et ateliers consacrés au tourisme responsable.

NB

En lire davantage sur le site de Travel Daily News

Tendances

Drôle d’époque

Posted on 2 février 2026
By Nicolas Barbéry

Le lancement en grande pompe du documentaire d’Amazon sur Melania Trump a généré 7 millions de dollars de recettes dès son premier week-end d’exploitation aux États-Unis et au Canada, selon les analystes du box-office américain. Tant mieux pour Amazon qui a déboursé la somme exorbitante de 75 millions de dollars pour acquérir les droits de distribution de Melania dans 1.778 salles de cinéma aux États-Unis. Outre l’aspect financier, Melania a réalisé le meilleur résultat pour un documentaire à large diffusion, hors films de concerts, depuis 2012. Cette année-là, le film animalier Chimpanzee avait engrangé environ 15 millions de dollars. Melania s’est même classé troisième au box-office nord-américain du week-end. Send Help, un film d’horreur a pris la tête du classement avec environ 20 millions de dollars de recettes. Iron Lung, un autre film d’horreur s’est classé deuxième, avec des recettes estimées à 18 millions de dollars. On le voit, l’horreur est humaine.

NB

Drôle d'époque

Pagination des publications

Précédent 1 … 3 4 5 … 167 Suivant
Accédez à nos archives :
mars 2026
L M M J V S D
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  
« Fév    
S'abonner à la newsletter

    Copyright © 2026 Bee Travel News.

    Powered by pressbook-enfant WordPress theme