En 1960, la revue Science n’annonçait rien de moins que la fin du monde pour le vendredi 13 novembre 2026. Selon des calculs jugés alors très sérieux, la croissance incontrôlée de la population devait conduire l’humanité à l’autodestruction. Pour éviter l’apocalypse, il fallait diviser par deux le taux de natalité mondial. Ironie de l’histoire : c’est pratiquement ce qui s’est produit. La natalité a fortement chuté et la population mondiale compte aujourd’hui environ 8,2 milliards d’habitants. Il est donc fort probable que, le 13 novembre prochain, le soleil se lève et que la Terre continue de tourner. Comme quoi, à écouter toutes les prédictions catastrophiques sur l’avenir, tous les espoirs sont permis.
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