La Commission européenne doit présenter la semaine prochaine un texte permettant aux villes et aux régions de limiter les locations de courte durée, mais aussi l’achat de logements destinés à cette activité dans les zones déclarées « sous tension immobilière« . L’objectif est notamment de fournir une base juridique plus solide aux collectivités, dont les mesures sont régulièrement contestées devant les tribunaux par les plateformes. Les particuliers louant ponctuellement leur résidence principale ne seraient pas concernés. En quinze ans, les prix immobiliers ont augmenté de 60% dans l’Union européenne et les loyers de près de 30%. Airbnb estime que Bruxelles devrait plutôt agir sur la construction. C’est de bonne guerre.
LG

