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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Jour : 19 mars 2026

Quatre Français sur 10 prêts à modifier leurs vacances en raison de la guerre

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Laurent Guéna

Les Français ont commencé à adapter leurs projets de voyage pour le printemps et l’été en raison de la guerre au Moyen-Orient, sans pour autant bouleverser tous leurs plans, selon une étude publiée par l’Alliance France Tourisme. Dans le détail, quatre Français sur dix (41%) ont déclaré que la situation géopolitique actuelle au Moyen-Orient était de nature à modifier leurs projets de vacances pour ce printemps ou cet été. Et parmi les sondés ayant prévu de voyager pour les vacances d’été (49% de l’échantillon interrogé), 27% ont indiqué modifier leurs souhaits en raison du conflit. Dans le détail, la situation géopolitique pourrait conduire 8% d’entre eux à modifier leurs réservations et 12% à les repousser. « Ces évolutions pourraient représenter une opportunité sur le court terme pour des destinations françaises disposant d’un potentiel d’attractivité de printemps », a fait valoir l’Alliance France Tourisme, groupe de réflexion qui réunit des entreprises comme Accor, Air France, SNCF Connect ou la Compagnie des Alpes. Les vacances bleu blanc rouge, voilà qui rappelle de très mauvais souvenirs.

LG

En lire davantage sur le site des Echos

Tendances

La guerre au Moyen-Orient fragilise déjà le tourisme en Suisse

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Laurent Guéna

Le conflit au Moyen-Orient commence à produire des effets concrets sur le tourisme suisse. Entre annulations de vols, perturbations aériennes et recul des réservations, plusieurs destinations helvétiques, à commencer par Genève, voient déjà une partie de leur clientèle internationale se dérober. À Zurich, seul un quart des vols vers des destinations comme Tel-Aviv, Dubaï, Abu Dhabi, Riyad ou Koweït est aujourd’hui maintenu. À Genève, une centaine de vols ont déjà été annulés, avec à la clé une baisse d’environ 5% du trafic passagers. Les professionnels redoutent surtout un impact plus marqué cet été. Pour limiter la casse, Genève entend réagir rapidement en redirigeant ses efforts de promotion vers des marchés de proximité et des clientèles historiques, notamment la France, la Grande-Bretagne, la Suisse alémanique et l’Espagne. La destination mise aussi sur ses partenariats avec les agences de voyages et les médias, tout en travaillant avec l’aéroport sur l’ouverture de nouvelles liaisons. Ce qui n’est pas neutre.

LG

En lire davantage sur le site de RTS

Destinations

J’aime / Je n’aime pas… par Marc Rochet

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Oncle Dom

Si le prix Nobel du transport aérien existait, il serait d’emblée attribué à Marc Rochet. Passionné, cet homme a quasiment consacré sa vie à l’aérien. Après des débuts chez Air Inter, il fonde Air Outre-Mer, qui devient AOM mais sera finalement obligé de fusionner avec Air Liberté avant d’être mis à mal par une concurrence déloyale… et très politique. Marc Rochet rebondit et fonde avec le groupe Dubreuil Air Caraïbes sa filiale low cost French bee. Les deux compagnies n’ont jamais perdu un centime. Pas vraiment retraité, Marc Rochet est devenu consultant grâce à Aéro Gestion. Avec un sens aigu de l’humour, il tient toujours un langage clair… et sans concession !

J’aime👍

« J’aime d’abord ce qui a structuré toute ma vie : l’aviation, et les avions en particulier.

C’est une passion ancienne, presque familiale. Mon père nous a transmis ce virus, et une fois qu’on l’a attrapé, on ne s’en défait plus. J’ai passé l’essentiel de ma carrière dans ce secteur et, aujourd’hui encore, je reste aussi passionné qu’à 18 ans. Ma formation d’ingénieur, tournée vers l’aérodynamique et le fonctionnement des avions, a sans doute renforcé cette appétence.

Mais l’aviation, ce n’est rien sans les femmes et les hommes qui la font vivre. Ce sont des métiers d’engagement. Les avions volent 24 heures sur 24, 365 jours par an. Quand une situation se présente — même la nuit de Noël — il n’y a pas de débat : il faut être là. Cet engagement, personne ne l’impose, mais il est au cœur de notre profession.

J’aime aussi l’exigence, notamment en matière de sécurité et de qualité. La sécurité des vols est évidemment non négociable, mais la qualité de service doit l’être tout autant. Il faut viser haut, se fixer des objectifs ambitieux : c’est souvent ainsi que l’on obtient les meilleurs résultats.

J’ai également un attachement particulier pour l’Ukraine, un pays que j’ai eu l’occasion de découvrir dans un cadre professionnel. Au-delà de la tragédie de la guerre, je vois un peuple engagé, qui se bat pour sa liberté avec une détermination remarquable. Cela force le respect.

À titre plus personnel, j’ai une passion ancienne pour l’art moderne, que je collectionne depuis mes années d’étudiant, même lorsque je n’avais pas de moyens. J’aime particulièrement les artistes qui passent de la peinture à la sculpture, en particulier le bronze, qui inscrit l’œuvre dans le temps.

J’aime aussi les vins de Bordeaux, une passion née à l’époque de mes études, au contact d’un ami dont le père était viticulteur.

Enfin, je reste profondément attaché à l’école publique. J’en suis issu et je considère qu’elle demeure un pilier essentiel de notre société, notamment pour permettre une véritable mobilité sociale. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les réunions qui durent trop longtemps. Au-delà d’une heure et demie, on ne traite plus les sujets : on entre dans des logiques d’ego, et la parole prend le pas sur l’action. Et je n’apprécie guère ceux qui disent ne rien avoir à dire… avant de parler pendant dix minutes pour ne rien dire.

Je n’aime pas non plus les dérives de l’assistanat. Il est évidemment nécessaire d’aider ceux qui en ont besoin, mais il ne faut pas confondre aide et dépendance. Une société qui assiste trop affaiblit les individus et perd en efficacité collective.

Je suis également critique vis-à-vis du monde politique, où les discours prennent souvent le pas sur les actes, et où le courage manque parfois. On met en avant l’égalité, alors que le véritable enjeu est celui de l’équité.

Enfin, je n’aime pas les gens qui font semblant de ne pas savoir compter. Dans un pays comme le nôtre, chacun a accès à l’éducation et à l’information. Comprendre les choses simples, raisonner de manière basique, c’est à la portée de tous. Refuser de voir la réalité n’est pas une incapacité : c’est un choix. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

SAS annule des centaines de vols en raison de la flambée du coût du kérosène

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Laurent Guéna

SAS va annuler au moins un millier de vols en avril en raison de la flambée pétrolière provoquée par la guerre au Moyen-Orient. « Le prix du kérosène a doublé en dix jours. Même si nous essayons d’absorber ces hausses de coûts autant que possible, c’est un choc qui touche directement l’industrie aérienne », a déclaré son directeur général, Anko van der Werff. SAS avait été l’une des premières compagnies à annoncer le 10 mars une hausse de ses prix pour tenir compte de l’envolée des cours du kérosène. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial du pétrole, a dépassé à plusieurs reprises la barre des 100 dollars ces derniers jours. « Nous annulons quelques centaines de vols en mars, mais nous essayons de préserver notre trafic autant que possible » a expliqué le dirigeant. Après Pâques, nous verrons davantage de vols annulés, car il y a de toute façon toujours un ralentissement à cette période. Pour avril, cela concerne au moins un millier de vols. Mais il faut mettre cela en perspective avec nos 800 vols quotidiens, ce ne sont donc pas des mesures drastiques ». Quand on sait que le carburant représente 30 à 50% du coût d’un vol, on comprend aisément que la hausse du kérosène dicte rapidement le programme des compagnies.

LG

En lire davantage sur le site du Figaro

Transport

Drôle d’époque

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Laurent Guéna

La maire de Rotterdam, Carola Schouten, qui dit avoir une peur panique du vide, a promis de descendre la plus haute tour de la ville en rappel si la participation augmente lors des élections municipales qui se tiennent ce mercredi. Elle a publié mardi une vidéo sur Instagram depuis la plateforme d’observation de l’Euromast, tour emblématique de 100 mètres de haut, actuellement en rénovation. L’édile a dit faire le grand saut si la participation dépassait les 38,9% enregistrés il y a quatre ans – le taux le plus bas du pays. « J’ai déjà tout le matériel, a-t-elle ajouté alors qu’un ouvrier lui tendait un baudrier. Donc si vous voulez me voir pendue dans le vide, allez voter le 18 mars ». Le grand sot.

LG

Drôle d'époque
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