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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Catégorie : Transport

Lufthansa prépare l’immobilisation de ses avions au sol

Posted on 2 avril 20262 avril 2026
By Laurent Guéna

Lufthansa se prépare à immobiliser une partie de sa flotte face à la flambée des prix du carburant liée aux tensions avec l’Iran. Le groupe envisage de clouer au sol jusqu’à 20 appareils, soit une réduction de 2,5% de sa capacité, avec la possibilité de monter à 40 avions si la situation s’aggrave. Une équipe interne a été chargée d’anticiper ces mesures. Malgré une couverture de 80% de ses besoins en carburant, Lufthansa devra absorber un surcoût estimé à 1,5 milliard d’euros pour le reste. Son PDG, Carsten Spohr, prévient que cette hausse se répercutera sur les prix des billets, au risque de freiner la demande : moins de passagers sont attendus. Le groupe n’est pas isolé. United Airlines prévoit également de réduire temporairement sa capacité d’environ 5%. En cause : l’envolée du prix du kérosène, qui a parfois progressé plus vite que celui du pétrole brut. Sur le marché américain, le gallon atteignait récemment 4,62 dollars (environ 4,25 euros), contre 2,08 dollars (environ 1,90 euros) fin 2018, accentuant la pression sur les compagnies aériennes. On a enfin trouvé le but de la guerre en Iran de Donald Trump : être en harmonie avec sa conscience écologique.

NB

En lire davantage sur le site du Handelsblatt

Transport

Renfe suspend son projet de train à grande vitesse entre l’Espagne et Paris

Posted on 2 avril 20262 avril 2026
By Laurent Guéna

Face aux « obstacles » et à l’absence d’homologations de ses trains, la compagnie ferroviaire espagnole Renfe a annoncé mercredi qu’elle suspendait son projet de TGV entre la France et l’Espagne. « Comme nous ne pouvons pas établir d’horizon stable, nous avons retiré la réservation des sillons d’exploitation », c’est-à-dire les créneaux d’autorisation de circulation sur le réseau ferré, du projet de ligne à grande vitesse (LGV) reliant l’Espagne à Paris, ainsi que les sillons entre Paris et Lyon. Le groupe ferroviaire, engagé depuis plusieurs années dans un bras de fer avec les autorités ferroviaires françaises, maintient toutefois ses lignes déjà existantes jusqu’à Lyon et Marseille et dit « vouloir reprendre le projet quand les conditions techniques et opérationnelles le permettront ». C’est un nouveau coup dur, voire un enterrement, pour ce projet de liaison, qui devait initialement voir le jour en 2024 pour les Jeux olympiques de Paris. La compagnie espagnole devait aussi relier Barcelone à Toulouse mais ce projet avait été suspendu au printemps 2025, pour des problèmes d’homologation de son matériel roulant. Le transporteur, appuyé par Madrid, accuse les autorités ferroviaires françaises de freiner l’arrivée des trains espagnols pour protéger la SNCF face à la concurrence européenne. Un train n’en cache toujours pas un autre.

En lire davantage sur le site du Monde

LG

Transport

Modifier les trajectoires de vol peut réduire les émissions de CO2

Posted on 1 avril 20262 avril 2026
By Nicolas Barbéry

De simples ajustements des trajectoires de vol pourraient réduire sensiblement l’impact climatique de l’aviation, selon une étude de l’université de Cambridge. En s’écartant légèrement des routes optimales, les avions éviteraient certaines zones propices à la formation de traînées de condensation persistantes, fortement contributrices au réchauffement. Les chercheurs ont modélisé les effets combinés des émissions de CO2 et de ces traînées à l’horizon 2050. Sans action, l’aviation entraînerait une hausse d’environ 0,04 degré liée au CO2, à laquelle s’ajouteraient 0,054 degré dus aux traînées. À l’inverse, la mise en place progressive, entre 2035 et 2045, d’un système visant à éviter ces traînées représenterait jusqu’à 9% du « budget » de réchauffement restant pour maintenir l’augmentation globale de la température en deçà de deux degrés. Les auteurs de l’étude admettent qu’il subsiste des incertitudes, notamment sur la prévision des couches atmosphériques concernées, la mise en œuvre opérationnelle et l’interaction avec la gestion du trafic aérien. « Cela ne change toutefois pas grand-chose à la conclusion fondamentale », assurent les chercheurs. Peut-être, mais une bonne idée, si elle n’est pas réalisable, est-ce une bonne idée ?

NB

En lire davantage sur le site de ReiseVor9

Transport

Virgin Galactic relance ses voyages spatiaux à 700.000 euros

Posted on 1 avril 20261 avril 2026
By Nicolas Barbéry

Virgin Galactic relance la commercialisation de ses billets pour des vols suborbitaux, désormais proposés à 750.000 dollars (environ 690.000 euros), soit une hausse d’environ 100.000 dollars (92.000 euros). Cette annonce intervient dans un contexte contrasté pour l’entreprise, dont l’action a bondi de 22% après la clôture de la Bourse américaine, malgré une baisse d’environ 30% depuis le début de l’année. Le secteur du tourisme spatial reste fragile, freiné par une demande limitée et des défis technologiques persistants. Virgin Galactic avait d’ailleurs suspendu ses ventes afin de préparer l’arrivée de sa nouvelle navette Delta, censée améliorer les performances et la cadence des vols. La société bénéficie toutefois d’un contexte concurrentiel allégé depuis que Blue Origin a interrompu en janvier les vols de sa fusée New Shepard, laissant Virgin Galactic seule sur le segment des courts séjours spatiaux touristiques. Sur le plan financier, les résultats du quatrième trimestre 2025 ont déçu. Le chiffre d’affaires s’élève à 312.000 dollars (287.000 euros), en deçà des 360.000 dollars (331.000 euros) attendus. L’entreprise prévoit néanmoins une montée en puissance progressive, avec l’entrée en service de son deuxième SpaceShip entre fin 2026 et début 2027, prélude à une intensification de ses opérations. On va finir par se bousculer là-haut.

NB

En lire davantage sur le site de Bloomberg

Transport

Le PDG d’Air Canada ne parle pas français, il démissionne

Posted on 31 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Le PDG d’Air Canada, Michael Rousseau, a essuyé de vives critiques suite à la diffusion d’une vidéo, principalement en anglais, concernant l’accident d’avion à l’aéroport LaGuardia. Le Canada ayant deux langues officielles, le français et l’anglais, la vidéo a été jugée méprisante envers les Canadiens francophones. Dans la foulée, il a annoncé sa démission. La compagnie a confirmé, dans un communiqué, que M. Rousseau, nommé directeur général en 2021, prendrait sa retraite à la fin du troisième trimestre. Le conseil d’administration évaluera les candidats à sa succession sur la base de plusieurs critères, « notamment la capacité à communiquer en français », précise le communiqué. Chez Air France, ils ont plus de chance : ils ont trouvé un Canadien anglophone qui parle français.

NB

En lire davantage sur le site du New York Times

Transport

La compagnie Swiss va-t-elle quitter Genève ?

Posted on 31 mars 202631 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Swiss pourrait-elle tourner le dos à Genève ? La filiale de Lufthansa, solidement ancrée à Zurich où elle concentre son réseau et plus de la moitié du marché, peine à s’imposer ailleurs. Elle s’est déjà retirée de Bâle-Mulhouse il y a onze ans et reste aujourd’hui marginale à Genève-Cointrin, dominé par easyJet avec 46% de parts de marché, contre seulement 12,5% pour Swiss. Surtout, la compagnie n’y a été rentable qu’une seule fois en 24 ans, en 2019, juste avant la pandémie. Face à cette situation, la direction du groupe met la pression : Swiss doit redevenir bénéficiaire à Genève d’ici la fin de l’année, faute de quoi des économies drastiques seront engagées, voire un retrait complet, comme à Bâle. Un premier signal est déjà donné avec une offre de vols réduite de 25% pour l’été 2026. Le paradoxe est de taille : Genève constitue un hub international majeur, siège de nombreuses organisations dont l’ONU, l’OMC et l’OMS. Pour Lufthansa, le choix est délicat : partir renforcerait encore Easyjet ; rester sans rentabilité entérinerait un échec. Quand on s’appelle Swiss, quitter Genève serait plus qu’une décision économique, un symbole.

NB

En lire davantage sur le site du NZZ

Transport

Le nouveau train de nuit Paris-Berlin accueilli avec enthousiasme

Posted on 30 mars 2026
By Laurent Guéna

Le train couchette entre Paris et Berlin fait son retour, cette fois sous pavillon privé avec European Sleeper. Lancée sans subvention publique, la ligne incarne une nouvelle génération d’offres ferroviaires misant sur la rentabilité et l’attrait écologique. À l’arrivée à Berlin, les premiers voyageurs se disent séduits par une alternative “confortable et simple” à l’avion, malgré des cabines parfois exigües. La promesse d’un voyage plus durable, mais aussi plus convivial, semble trouver son public, notamment chez les jeunes. Les tarifs démarrent à 39,99 € en siège et 59,99 € en couchette. Cette relance intervient après l’échec du précédent service opéré par la SNCF, Deutsche Bahn et ÖBB, interrompu fin 2024 faute de subvention publique. Pour éviter cet écueil, European Sleeper a revu le tracé via Bruxelles, jugé plus porteur commercialement. Financée par plus de 6.000 investisseurs particuliers, la compagnie vise la rentabilité d’ici fin 2026 et prépare déjà de nouvelles lignes, dont Bruxelles-Milan et Bruxelles-Barcelone. Au prix du baril de pétrole, ça peut avoir son petit succès.

LG

En lire davantage sur le site de Actu Paris

Transport

Aéroports français : la goutte qui fait déborder le vase

Posted on 27 mars 2026
By Laurent Guéna

Les représentants de Union des aéroports français ont exprimé leurs inquiétudes face à l’impact du conflit au Moyen-Orient sur les coûts d’exploitation et, à terme, sur le trafic. En cause, le prix du kérosène, qui a doublé en quelques semaines. Une hausse brutale pour les compagnies aériennes, dont le carburant représente déjà jusqu’à 30 % des dépenses. Cette évolution pourrait entraîner des arbitrages rapides : réduction de certaines fréquences, voire fermeture de lignes devenues non rentables. La situation est d’autant plus sensible en France que le secteur souffre déjà d’un décrochage par rapport à ses voisins européens. L’Italie et l’Espagne ont largement dépassé leurs niveaux de trafic d’avant-crise, contrairement à l’Hexagone. Les professionnels pointent notamment la fiscalité, avec le triplement de la taxe sur les billets d’avion, qui pèserait sur l’attractivité du marché français. À ces tensions économiques s’ajoutent des inquiétudes opérationnelles. Les acteurs du secteur dénoncent une dégradation du contrôle aérien, source de retards, ainsi que les incertitudes entourant le déploiement du futur système européen de contrôle automatisé aux frontières (EES), susceptible de générer des perturbations supplémentaires dans les aéroports. C’est la goutte de kérosène qui fait déborder le vase.

LG

En lire davantage sur le site de Nice Matin

Transport

États-Unis : le transport aérien sous pression

Posted on 26 mars 202626 mars 2026
By Laurent Guéna

Voyager aux États-Unis a rarement été aussi compliqué. Dans de nombreux aéroports, les files d’attente s’allongent fortement, conséquence d’un manque d’agents de la Transportation Security Administration (TSA), certains ayant quitté leur poste ou réduit leur présence après plusieurs semaines sans rémunération dans un contexte de blocage budgétaire. À Atlanta comme à New York, il faut désormais parfois plusieurs heures pour passer les contrôles de sécurité, avec à la clé des retards et des correspondances manquées. Sur le terrain, les témoignages évoquent des passagers épuisés, des tensions dans les files et des situations confuses. Dans ce contexte déjà compliqué, la présence renforcée d’agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) dans les aéroports, officiellement pour fluidifier les flux, suscite malaise et critiques. Certaines interventions ont conduit à des expulsions, accentuant le sentiment d’incertitude pour les voyageurs. À ces difficultés s’ajoutent les effets du conflit avec l’Iran, qui perturbent l’approvisionnement en carburant et tirent les prix des billets à la hausse. La demande commence à fléchir. Enfin, un accident mortel survenu à LaGuardia a ravivé les inquiétudes sur la sécurité. Les premiers éléments pointent un problème de communication et des effectifs réduits dans la tour de contrôle. “Une tempête parfaite”, résume un expert du secteur.

LG

En lire davantage sur le site du New York Times

Transport

Ras le bol des grèves dans le transport aérien allemand

Posted on 25 mars 202625 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Le trafic aérien allemand est sous tension, selon la Fédération allemande de l’aviation (BDL). Plusieurs grèves et annonces de grèves ont eu lieu ces derniers jours. Les opérations à l’aéroport de Berlin-Brandebourg ont été totalement suspendues à la suite d’un débrayage de deux jours des pilotes du groupe Lufthansa. Plus de 1.200 vols ont été annulés aux aéroports de Francfort et de Munich. En février dernier, une autre grève avait déjà entraîné l’annulation d’environ 800 vols. Et la fin des conflits sociaux n’est pas en vue. Chez Eurowings, 94% des pilotes ont récemment voté en faveur d’une grève à venir. Des votes sont également en cours parmi le personnel de cabine de Lufthansa CityLine et le personnel au sol. L’association professionnelle du secteur aérien s’inquiète de cette situation : « Nous avons besoin de solutions concrètes à la table des négociations, et non d’obstination dans la rue, a-t-elle déclaré. Les grèves du trafic aérien ont une portée particulière et affectent non seulement les compagnies aériennes, mais aussi les passagers, l’économie et les liaisons internationales. » Dans ce contexte, la BDL soulève la question fondamentale de savoir si le droit de grève pour les infrastructures critiques doit être redéfini. Ce débat anime le secteur depuis un certain temps. Passagers allemands, bienvenus au club.

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NB

Transport

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