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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Auteur/autrice : Nicolas Barbéry

Espagne : Airbnb lourdement sanctionné

Posted on 16 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

En Espagne, le ministère de la Consommation a pris des mesures draconiennes pour mettre fin à l’absence de réglementation des annonces de logements touristiques. Il a infligé une amende de 64 millions d’euros à Airbnb, qui a laissé publier sur son site des annonces de biens immobiliers non conformes. L’infraction concerne 65.000 annonces d’appartements. Cette amende pour « pratiques commerciales déloyales » est la deuxième plus élevée jamais infligée par une agence de protection des consommateurs en Espagne, a déclaré le ministre de la Consommation, Pablo Bustinduy. Seule l’amende de 108 millions d’euros prononcée contre Ryanair en 2024 était supérieure. « La décision est définitive et épuise tous les recours administratifs. Airbnb a le droit de faire appel devant les tribunaux, mais la sanction est sans appel », a-t-il précisé. Pour mémoire, on estime aujourd’hui à plus de 400.000 le nombre d’appartements de vacances proposés sur des plateformes comme Airbnb en Espagne.

NB

En lire davantage sur le site d’El Pais

Hébergement

Salons : le nouvel enjeu pour les compagnies aériennes

Posted on 15 décembre 202515 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

L’accès aux salons d’aéroport s’impose désormais comme un critère stratégique pour une partie croissante des voyageurs d’affaires. Selon une étude récente, 47% des utilisateurs déclarent organiser leurs itinéraires en fonction de l’accès à leur salon préféré, tandis que 82% estiment que cet accès influence directement leur choix de compagnie aérienne. Les salons ne sont plus seulement perçus comme des espaces de confort, mais comme de véritables outils d’optimisation du voyage. La restauration en constitue le principal attrait : 74% des clients fréquentent les salons avant tout pour manger et boire, devant la recherche de repos et de détente (62%) ou la volonté d’échapper à l’agitation des terminaux (37%). Autre enseignement clé : l’accès aux salons se démocratise. Plus d’un tiers des clients (34%) y entrent désormais grâce aux avantages liés aux cartes de crédit, confirmant le poids croissant des cartes premium dans les usages aériens. Cela dit, pour ceux qui souhaitent échapper à la foule, comme les voyageurs haute contribution traditionnels, il n’est pas certain que cette démocratisation de l’accès aux salons soit une bonne nouvelle.

NB

En lire davantage sur le site de JD Power

Transport

Voyages : la confiance dans l’IA franchit un cap

Posted on 15 décembre 202515 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

Une étude d’Accenture sur les achats des fêtes de fin d’année 2025 aux États-Unis montre que près de 60% des voyageurs américains sont prêts à réserver leurs voyages de fin d’année entièrement grâce à l’IA. C’est un changement de comportement significatif. L’enquête révèle en effet que près de neuf voyageurs américains sur dix sont prêts à laisser des agents d’IA prendre des décisions d’achat à leur place. Plus remarquable encore, près de six répondants sur dix, soit 59,1% des voyageurs américains, se disent à l’aise de confier la planification et l’achat de leurs vacances à un agent d’IA génératif, que ce soit en grande partie ou totalement. Ces résultats laissent supposer que la confiance dans l’IA ne se limite plus à l’inspiration ou à la recherche, mais s’étend désormais à la prise de décision transactionnelle. Petit à petit, l’oiseau fait son nid.

NB

En lire davantage sur le site de Travel Daily News

Distribution

Luxe : le nouveau moteur du tourisme mondial ?

Posted on 12 décembre 202512 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

Le tourisme mondial est en pleine recomposition, tiré par la montée en puissance du haut de gamme et la concentration de la richesse. À mesure que les voyages reposent de plus en plus sur les 10%, voire les 1% les plus fortunés, l’ensemble de l’industrie s’aligne sur leurs attentes. Compagnies aériennes, croisiéristes et hôteliers multiplient les investissements dans les produits premium : nouvelles classes affaires, suites ultra-luxueuses, croisières intimistes en yacht ou resorts toujours plus exclusifs. Cette stratégie reflète un arbitrage économique clair : tandis que l’inflation contraint les budgets des clientèles moyennes, les voyageurs aisés bénéficient de la hausse des marchés financiers et du transfert intergénérationnel de richesse. Aux États-Unis, près de la moitié des voyageurs millionnaires ont ainsi augmenté leur budget vacances en 2025. Les revenus premium des compagnies aériennes progressent fortement, y compris chez les low cost qui développent désormais des offres à plus forte valeur. L’hôtellerie suit le mouvement : les catégories luxe affichent une croissance soutenue quand le moyen et l’économique reculent. Partout dans le monde, le nombre d’hôtels à plus de 1.000 dollars la nuit explose, et le marché mondial des hôtels de luxe devrait passer de 154 milliards de dollars en 2024 à 369 milliards en 2032. Selon un rapport récent du cabinet de conseil Bain & Company, les riches délaisseraient « l’achat de biens au profit d’expériences exclusives » telles que les croisières de luxe (en hausse de 12%), les jets privés et les yachts (en hausse de 11%) et l’hôtellerie de luxe (en hausse de 5 %). Dans le tourisme comme ailleurs, on préfère prêter aux riches.

NB

En lire davantage sur le site de Skift

Tendances

Voyager aux États-Unis ? Big Brother veut tout savoir

Posted on 11 décembre 202511 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

Les voyageurs se rendant aux États-Unis depuis des pays comme la France, la Grande-Bretagne ou l’Allemagne pourraient bientôt voir leur historique sur les réseaux sociaux examiné sur cinq ans. C’est ce que propose désormais le Customs and Border Protection (CBP), qui souhaite durcir les conditions du programme d’exemption de visa. Les visiteurs éligibles, qui peuvent séjourner 90 jours sur simple Esta, devraient alors fournir une série de données personnelles bien plus détaillées : comptes de réseaux sociaux, adresses électroniques des dix dernières années, mais aussi noms, dates et lieux de naissance, ainsi que lieux de résidence de leurs parents, conjoints, frères, sœurs et enfants. Selon plusieurs observateurs, le gouvernement américain pourrait même interpréter l’absence d’activité sur les réseaux comme un signe de dissimulation, au détriment du demandeur. Autrement dit, même lorsqu’on n’a rien à se reprocher, on devient suspect. Les États-Unis semblent décidément prêts à tout pour décourager les visiteurs.

NB

En lire davantage sur le New York Times

Destinations

Le Seto recrute

Posted on 11 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

Le Seto, Syndicat des entreprises du tour operating, regroupe quelque 70 membres parmi les plus importants TO français, soit 75 à 80% des spécialistes de « l’outgoing ». Il représente un volume d’affaires annuel de l’ordre de 5 milliards d’euros et 6,5 millions de clients. Son nouveau président, Patrice Caradec, et son conseil d’administration, souhaitent augmenter le nombre d’adhérents et veulent désormais tendre la main à tous les TO français, notamment ceux qui vendent surtout la France. Il rappelle que « grâce à son réseau relationnel étendu », inlassablement développé par René-Marc-Chikli, son ancien président, le Seto influe pour défendre les intérêts de ses membres. Il est aujourd’hui reconnu « par toutes les instances publiques françaises ainsi que par les autres instances professionnelles, tant françaises qu’européennes ». Le Seto dispose également d’une cellule de crise rodée et très réactive pour accompagner ses membres en cas d’évènement majeur dans une destination. Le dispositif de gestion de crise du Seto est désormais unanimement reconnu, notamment par le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères. Pionnier en matière d’informations sécurité sur les destinations, le Seto offre à ses adhérents un accès en exclusivité aux alertes de Scutum Security First – SSF – qui permettent aux entreprises d’être informées des conditions sécuritaires dans 192 pays et de mieux répondre aux obligations d’information. Le syndicat met par ailleurs à la disposition de ses adhérents des informations sur l’environnement de leur entreprise : études thématiques, baromètres d’activité, statistiques… Autant d’outils d’aide à la décision stratégique, quel que soit le mode de distribution. Le Seto propose également un dispositif ponctuel d’accompagnement sur des questions juridiques, sociales et économiques mais aussi sur les questions relatives au transport. Enfin, outre les commissions thématiques, le Seto organise régulièrement un Comité Exécutif réunissant ses membres élus. Un lieu unique d’échanges et de débats, où les dirigeants peuvent travailler en toute confiance, tout comme le Forum annuel, organisé une année en France, l’autre à l’étranger. Deux jours d’études, de réflexion et d’échanges dans une ambiance studieuse et conviviale, rythmés par des interventions extrêmement qualitatives venues de tous horizons. On se demande encore pourquoi tout le monde n’est pas déjà au Seto ? NB

Vie de la profession

Drôle d’époque

Posted on 11 décembre 202511 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

Lors d’une manifestation à Troyes, les vignerons champenois s’attendaient à un hommage à leur glorieux passé. Ils ont eu droit, à la place, au discours iconoclaste de Jean-Robert Pitte, président de l’Académie des sciences morales et politiques, affirmant que le champagne aurait été… une invention anglaise du XVIIe siècle. Selon lui, les vins expédiés outre-Manche n’avaient pas de bulles. Première audace britannique : les marchands les ont mis en bouteille. Deuxième innovation : ils y ont ajouté du sucre pour adoucir des vins de Champagne « acides« , voire proches du « jus de citron« . De quoi provoquer une seconde fermentation que les bouchons de liège, autre invention anglaise, ont enfermée. Jean-Robert Pitte rappelle que Dom Pérignon, un moine bénédictin champenois du XVIIe siècle, n’a jamais inventé l’effervescence : il a même tenté de l’empêcher. Tout cela est peut-être vrai, mais j’émets un doute : aux yeux du monde entier, les Français restent les rois de la bulle.

NB

Drôle d'époque

TUI bat des records, pas ses marchés européens

Posted on 10 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

Si TUI signe le meilleur exercice de son histoire avec un résultat d’exploitation ajusté de 1,46 milliard d’euros, en hausse de 12,6%, ce n’est clairement pas grâce à ses marchés de clientèle européens. Dans le Nord (Royaume-Uni et Irlande), la machine britannique – pourtant habituée à porter le groupe – tourne un peu moins rond, freinée par une concurrence intense et des coûts toujours élevés. Au Centre (Allemagne, Autriche, Suisse, Pologne), l’Allemagne confirme sa fragilité : ménages prudents, arbitrages plus serrés et transition plus lente qu’espéré vers le forfait dynamique. Quant à l’Ouest, la zone s’enfonce dans le rouge avec une perte de 21 millions d’euros. France, Belgique et Pays-Bas forment désormais le terrain le plus délicat du portefeuille, face à des marchés ultra-compétitifs et aux plateformes en ligne qui dictent le tempo. Pendant ce temps, les hôtels, croisières et expériences de TUI enchaînent les records de fréquentation et de rentabilité. Le message est clair : la croissance vient désormais des produits. D’où l’accélération vers une marketplace mondiale, conçue pour élargir les clientèles au-delà d’un marché européen trop étroit pour soutenir seule les ambitions du groupe. Comme le résume Sebastian Ebel, son PDG, « dans un contexte de marché extrêmement concurrentiel, nos atouts résident dans l’écosystème TUI, avec des marques fortes telles que RIU, Robinson, TUI Blue et TUI Cruises, ainsi que dans notre réseau de distribution mondial en pleine expansion grâce à nos voyagistes reconnus. »

NB

En lire davantage sur le site de TUI

Production

Les ambitions de Ponant dans les pays germanophones

Posted on 10 décembre 202510 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

Après seize ans de présence sur le marché allemand, Ponant s’y est solidement implanté. Stefanie Vollmuth, directrice de Ponant pour la région germanophone, explique comment la compagnie française de croisières de luxe a réussi son internationalisation. « Beaucoup de gens pensent encore que 90% de nos passagers sont français. Ce n’est plus le cas depuis longtemps. Lorsque le groupe Artémis (holding de la famille Pinaut, spécialisée dans les produits de luxe) nous a rachetés en 2015, nous possédions cinq navires et notre structure de marché était complètement différente : environ 50% de nos passagers venaient de France, 45% des pays anglophones et 5% du reste du monde. Dix ans plus tard, nous avons 13 navires et seulement 30% de nos passagers viennent de France, 60% provenant des pays anglophones et 10% du reste du monde. Cette internationalisation se poursuivra, assure Stefanie Vollmuth. Par ailleurs, dans toute la région Allemagne, Autriche et Suisse, Ponant détient encore un peu moins de 10% du marché, l’Allemagne représentant la part la plus importante. » Le potentiel de croissance dans les pays germanophones à fort pouvoir d’achat est indéniable.

NB

En lire davantage sur le site de FVW

Croisières

Transport aérien : la facture verte explose

Posted on 9 décembre 2025
By Nicolas Barbéry

La décarbonation du transport aérien s’annonce particulièrement coûteuse : Allianz Trade estime à plus de 4.300 milliards d’euros les investissements nécessaires d’ici 2050. L’essentiel devra financer les infrastructures et l’énergie, avec 40% dédiés aux renouvelables indispensables aux carburants synthétiques, 38% à l’essor des carburants d’aviation durables, 16% à la capture du carbone et aux électrolyseurs, et seulement 6% aux avions de nouvelle génération. Or la modernisation des flottes reste cruciale : l’âge moyen des appareils atteint 15 ans et les livraisons de modèles plus sobres accusent jusqu’à six ans de délai, alors qu’elles permettraient 20% d’économie de carburant à court terme. Malgré ces efforts, l’objectif de neutralité carbone paraît hors de portée, d’autant que le trafic mondial continue de croître. Il pourrait atteindre 12,4 milliards de passagers en 2050. Chez Allianz, on y voit « à la fois une bénédiction et une malédiction » : une activité accrue, mais des défis climatiques plus importants. Bien vu.

NB

En lire davantage sur le site d’Allianz Trade

Transport

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