Raphaël Glucksmann a largement remporté la primaire à gauche hier. C’est plutôt une bonne nouvelle. L’homme est combatif, intelligent et sympathique. Un petit regret cependant : dans son discours, il n’y avait que du « contre » et peu de « pour » : contre le macronisme, contre Jean-Luc Mélenchon, contre l’extrême droite… Par exemple, pas de mots pour le redressement économique de la France et la baisse des dépenses publiques, qui seront de toute façon la priorité absolue du prochain gouvernement, quel qu’il soit. Alors que le poids de la dette (plus de 90 milliards d’euros d’intérêts en 2027) nous rapproche inexorablement du mur. L’année prochaine, nous serons vraiment tous… contre.
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