Nouvelle époque pour le Seto. Après des lustres de présidence, RMC a cédé son fauteuil au Breton Caradec – probablement le seul Breton que je connaisse qui ne soit pas fana de la mer. En revanche, il a très vite enfilé un costume de chef qui lui va comme un gant. Homme de partage, de communication, avec un franc-parler dans la droite ligne de son prédécesseur, il n’aura pas mis longtemps à comprendre que la fameuse « grande famille du tourisme » est parfois… disons, à géométrie variable. Tiens, juste comme ça. Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Des clients à rapatrier en urgence, coincés entre mollahs et mauvaises surprises. Pour les tour-opérateurs, il a fallu trouver des avions, vite. Certaines compagnies ont répondu « présent »… en doublant, voire en triplant les prix. À prendre ou à laisser. Du côté de l’État français, en revanche, c’était plutôt mollo mollo. Le minimum syndical, disons.
Au final, malgré la discrétion de P-A-P-1 et des surcoûts parfois salés, les TO ont assuré.
Et ça, au moins, c’est du concret. Grave.
OD
La semaine prochaine, on parle de la répartition des coûts ! Juste pour vous faire saliver…
