
De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la Reine des Neiges : au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, a ouvert dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d’euros. Au cœur du dispositif : un lac de trois hectares destiné à accueillir des spectacles nocturnes mêlant drones, fontaines et effets pyrotechniques. En toile de fond, une montagne enneigée culminant à 36 mètres plonge les visiteurs dans le royaume d’Arendelle, avec l’attraction phare “Frozen Ever After”. « Disney est un levier majeur d’attractivité économique et touristique », souligne Alexandra Dublanche, vice-présidente de la région Ile-de-France en charge du développement économique et de l’attractivité, qui évoque 63.000 emplois indirects. « Les tour-opérateurs étrangers demandent des choses nouvelles. Et cela peut donner une bonne raison de revenir » aux visiteurs, estime-t-elle, tout en pariant sur le rayonnement du territoire dans son ensemble. « Le but étant ensuite de faire découvrir une autre facette de la région après Disney » dit-elle. Notamment le château de Fontainebleau, lui aussi situé en Seine-et-Marne, et qui a cet avantage concurrentiel sur les attractions du parc : les files d’attente pour y accéder sont nettement moins longues.
LG
