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J’aime / Je n’aime pas… par Marc Rochet

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Oncle Dom

Si le prix Nobel du transport aérien existait, il serait d’emblée attribué à Marc Rochet. Passionné, cet homme a quasiment consacré sa vie à l’aérien. Après des débuts chez Air Inter, il fonde Air Outre-Mer, qui devient AOM mais sera finalement obligé de fusionner avec Air Liberté avant d’être mis à mal par une concurrence déloyale… et très politique. Marc Rochet rebondit et fonde avec le groupe Dubreuil Air Caraïbes sa filiale low cost French bee. Les deux compagnies n’ont jamais perdu un centime. Pas vraiment retraité, Marc Rochet est devenu consultant grâce à Aéro Gestion. Avec un sens aigu de l’humour, il tient toujours un langage clair… et sans concession !

J’aime👍

« J’aime d’abord ce qui a structuré toute ma vie : l’aviation, et les avions en particulier.

C’est une passion ancienne, presque familiale. Mon père nous a transmis ce virus, et une fois qu’on l’a attrapé, on ne s’en défait plus. J’ai passé l’essentiel de ma carrière dans ce secteur et, aujourd’hui encore, je reste aussi passionné qu’à 18 ans. Ma formation d’ingénieur, tournée vers l’aérodynamique et le fonctionnement des avions, a sans doute renforcé cette appétence.

Mais l’aviation, ce n’est rien sans les femmes et les hommes qui la font vivre. Ce sont des métiers d’engagement. Les avions volent 24 heures sur 24, 365 jours par an. Quand une situation se présente — même la nuit de Noël — il n’y a pas de débat : il faut être là. Cet engagement, personne ne l’impose, mais il est au cœur de notre profession.

J’aime aussi l’exigence, notamment en matière de sécurité et de qualité. La sécurité des vols est évidemment non négociable, mais la qualité de service doit l’être tout autant. Il faut viser haut, se fixer des objectifs ambitieux : c’est souvent ainsi que l’on obtient les meilleurs résultats.

J’ai également un attachement particulier pour l’Ukraine, un pays que j’ai eu l’occasion de découvrir dans un cadre professionnel. Au-delà de la tragédie de la guerre, je vois un peuple engagé, qui se bat pour sa liberté avec une détermination remarquable. Cela force le respect.

À titre plus personnel, j’ai une passion ancienne pour l’art moderne, que je collectionne depuis mes années d’étudiant, même lorsque je n’avais pas de moyens. J’aime particulièrement les artistes qui passent de la peinture à la sculpture, en particulier le bronze, qui inscrit l’œuvre dans le temps.

J’aime aussi les vins de Bordeaux, une passion née à l’époque de mes études, au contact d’un ami dont le père était viticulteur.

Enfin, je reste profondément attaché à l’école publique. J’en suis issu et je considère qu’elle demeure un pilier essentiel de notre société, notamment pour permettre une véritable mobilité sociale. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les réunions qui durent trop longtemps. Au-delà d’une heure et demie, on ne traite plus les sujets : on entre dans des logiques d’ego, et la parole prend le pas sur l’action. Et je n’apprécie guère ceux qui disent ne rien avoir à dire… avant de parler pendant dix minutes pour ne rien dire.

Je n’aime pas non plus les dérives de l’assistanat. Il est évidemment nécessaire d’aider ceux qui en ont besoin, mais il ne faut pas confondre aide et dépendance. Une société qui assiste trop affaiblit les individus et perd en efficacité collective.

Je suis également critique vis-à-vis du monde politique, où les discours prennent souvent le pas sur les actes, et où le courage manque parfois. On met en avant l’égalité, alors que le véritable enjeu est celui de l’équité.

Enfin, je n’aime pas les gens qui font semblant de ne pas savoir compter. Dans un pays comme le nôtre, chacun a accès à l’éducation et à l’information. Comprendre les choses simples, raisonner de manière basique, c’est à la portée de tous. Refuser de voir la réalité n’est pas une incapacité : c’est un choix. »

OD

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