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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Jour : 29 janvier 2026

États-Unis : jusqu’à 4,7 millions de touristes pourraient manquer à l’appel en 2026

Posted on 29 janvier 202629 janvier 2026
By Laurent Guéna

Le durcissement envisagé des conditions d’entrée sur le territoire américain pour les voyageurs exemptés de visa pourrait coûter très cher au secteur touristique. Selon une étude publiée mercredi par le World Travel & Tourism Council (WTTC), jusqu’à 4,7 millions de visiteurs pourraient manquer à l’appel dès 2026, pour un manque à gagner direct estimé à 15,7 milliards de dollars. L’organisation, qui regroupe les grands opérateurs mondiaux du tourisme, évoque une baisse potentielle de 23,7 % des arrivées en provenance des pays aujourd’hui éligibles à l’Esta si ces nouvelles règles entraient en vigueur. En intégrant l’impact économique plus large lié aux voyages et au tourisme, les pertes grimperaient même à 21,5 milliards de dollars. L’étude s’appuie en outre sur une enquête menée dans plusieurs pays auprès de voyageurs issus de marchés éligibles à l’Esta, couplée à une modélisation économique détaillée des effets potentiels sur les arrivées, les dépenses, le produit intérieur brut et l’emploi liés au tourisme. Résultat : 34% des personnes interrogées se disent moins enclines à se rendre aux États-Unis dans les deux à trois prochaines années si ces contraintes étaient appliquées. Et rien ne dit que le renchérissement de l’euro par rapport au dollar puisse y changer quoi que ce soit.

LG

En lire davantage sur le site du Figaro

Destinations

Les Canadiens boycottent les pistes de ski américaines

Posted on 29 janvier 202629 janvier 2026
By Nicolas Barbéry

Les stations de ski américaines subissent de plein fouet le recul des visiteurs canadiens, traditionnellement premier contingent de touristes internationaux aux États-Unis. En toile de fond, un mouvement de boycott lié à la rhétorique impérialiste du président américain, qui incite de nombreux Canadiens à renoncer à leurs séjours hivernaux au sud de la frontière. Symbole de cette dépendance, la station de Jay Peak, dans le Vermont, tire habituellement plus de la moitié de ses bénéfices des visiteurs québécois. Or, à l’approche de la saison 2025-2026, le renouvellement des abonnements canadiens y a chuté de 35%. Son directeur général, Steve Wright, a personnellement contacté une centaine de clients fidèles pour comprendre cette défection. Beaucoup lui ont confié, parfois avec émotion, leur incapacité morale à voyager aux États-Unis dans le contexte politique actuel. Cette tendance dépasse largement le Vermont et touche de nombreuses stations, du Montana au Maine. Face à cette désaffection, les exploitants redoublent d’efforts pour séduire leur clientèle du Nord : promotions renforcées, acceptation du dollar canadien à parité avec le dollar américain et communication en français. Malgré ces initiatives, la fréquentation continue de reculer. Selon le cabinet Inntopia, au 22 janvier, les réservations canadiennes pour l’hiver affichaient une baisse d’environ 41%, contre seulement 5% pour les touristes américains.

NB

En lire davantage sur le site de Bloomberg

Destinations

J’aime / Je n’aime pas… par Cyril Cousin

Posted on 29 janvier 2026
By Oncle Dom

Cyril Cousin, le polyvalent du secteur. Tour à tour, il aura exercé des responsabilités dans le tour-operating, Chorus, Vacances Transat et Travel Europe, dans la location de voitures, Avis, et dans le transport aérien, notamment chez Air Transat qu’il dirige pour la France et le Benelux. Encore un de nos invités qui n’emploie pas la langue de bois !

J’aime👍

D’abord, la Tunisie. La Tunisie, c’est mon premier éducateur. Un pays merveilleux qui m’a énormément donné. Je me suis marié à Djerba, j’ai fêté mes 40 ans à Tozeur. C’est un pays qui m’a toujours inspiré une douceur de vivre, une vraie gentillesse des gens, un pays à la fois proche et profondément dépaysant. Je suis parfois un peu agacé de voir que la profession se souvient surtout de la Tunisie pour y organiser de belles conventions. Je trouve qu’elle n’est pas toujours appréciée à sa juste valeur, même si les derniers chiffres montrent un regain d’intérêt. Mon amour pour cette destination est sincère. J’espère qu’elle retrouvera une trajectoire de croissance comparable à celle du Maroc. La situation politique est complexe et, quinze ans après le printemps arabe, beaucoup de Tunisiens ont le sentiment de payer cher leur liberté. J’espère surtout que les jeunes resteront pour construire un avenir meilleur pour ce pays.

Mon deuxième « j’aime », c’est l’automobile. Même si je travaille dans l’aérien, je suis un vrai bagnolard. Aimer l’automobile au XXIe siècle peut paraître un peu daté, mais cela reste pour moi un objet de désir. Elle a émancipé les peuples, permis de découvrir des régions, d’aller plus loin que ce que nos jambes permettaient. Une voiture, c’est une silhouette, un moteur, une émotion. Je ne suis pas un grand fan de la transition électrique, vous l’aurez compris. Le bruit d’un moteur, la courbe d’une carrosserie, l’adrénaline… c’est un vrai plaisir. J’espère que l’industrie automobile saura encore écrire de belles histoires, même si le virage actuel est difficile à négocier en Europe.

Enfin, j’aime profondément l’honnêteté intellectuelle. Les gens authentiques, ceux qui ne trichent pas, qui sont les mêmes dans leur vie privée et dans leur vie professionnelle. Les personnalités à double visage, très peu pour moi. L’honnêteté reste, à mes yeux, la qualité humaine essentielle.

Je n’aime pas👎

Je n’aime pas la galette des rois. Cette semaine entière de frangipane me fatigue. Mettez-moi une fève dans un opéra ou une charlotte aux poires, mais la galette, vraiment, ça me gonfle.

Je n’aime pas non plus le politiquement correct. J’en ai assez de devoir peser chaque mot, comme si parler librement était devenu un sport extrême. On ne dit plus ce qu’on pense, on pense à ce qu’on a le droit de dire. Le CV anonyme, le wokisme, cette idéologie qui prétend inclure tout en excluant ceux qui pensent autrement : tout cela m’agace profondément.

Enfin, ce n’est pas tant un « je n’aime pas » qu’un « je n’aime plus ». Je n’aime plus Paris. La « ville lumière », je ne la reconnais plus. Elle n’imprime plus de tendances, n’est plus un repère. Chaque année, des dizaines de milliers de Parisiens la quittent. La saleté, l’irritabilité ambiante, les tensions permanentes… J’ai aimé cette ville, mais j’y prends de moins en moins de plaisir et j’ai de moins en moins envie de m’y rendre.

OD

J'aime/Je n'aime pas

Heathrow supprime la limite de 100 ml pour les liquides en bagage cabine

Posted on 29 janvier 202629 janvier 2026
By Nicolas Barbéry

Heathrow a libéré les voyageurs de la tyrannie des articles de toilette miniatures après que le plus grand aéroport du Royaume-Uni a finalement supprimé la limite de 100 ml pour les liquides dans les bagages cabine. Le déploiement tant attendu d’une mise à niveau technologique d’un milliard de livres sterling, avec de nouveaux scanners, signifie que les voyageurs n’ont plus besoin de retirer les liquides ou les appareils électroniques de leurs bagages à main, ni de jongler avec des sacs en plastique au contrôle de sécurité, et que chaque conteneur peut contenir jusqu’à deux litres. Heathrow s’est équipé des scanners CT les plus récents, qui permettent de visualiser en 3D le contenu des bagages des passagers. Birmingham, Bristol, Gatwick et Édimbourg figurent parmi les autres aéroports britanniques ayant déjà adopté cette technologie. Toutefois, ce changement de réglementation ne concerne que les vols au départ d’Heathrow. Par conséquent, si vous emportez des articles de toilette volumineux en bagage cabine à l’aller, rien ne garantit qu’ils pourront passer les contrôles de sécurité au retour. Heathrow estime que ses nouveaux scanners permettront d’économiser près de 16 millions de sacs plastique par an.

NB

En lire davantage sur le site du Guardian

Transport

Drôle d’époque

Posted on 29 janvier 202629 janvier 2026
By Nicolas Barbéry

Le comédien Matt Damon, durant la campagne de promo de The Rip, son nouveau film avec son grand copain Ben Affleck, a révélé quelques secrets de Netflix. Il raconte notamment que le roi du streaming demanderait aux scénaristes, et donc aux acteurs, de répéter trois ou quatre fois l’intrigue durant le film, car les téléspectateurs, qui regardent presque tous les films avec un œil rivé sur leur téléphone, ont tendance à décrocher. Si on comprend bien, grâce à Netflix, on peut regarder juste la fin d’un film et tout comprendre. Ce que l’on comprend moins bien, en revanche, c’est le mystérieux algorithme de Netflix, qui fait des suggestions étonnantes : « Parce que vous avez regardé un documentaire sur les volcans islandais… vous allez adorer Suicide Game. »

NB

Drôle d'époque
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