Skip to content
Bee Travel News

Bee Travel News

Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

  • Actualités
    • Destinations
    • Distribution
    • Hébergement
    • Production
    • Transport
    • Assurances
    • Croisières
    • France
    • Environnement
    • Juridique
    • Salons et Evènements
    • Culture
    • Location de voitures
    • Hôtellerie Restauration
    • Voyage d’affaires
    • Vie de la profession
  • Rubriques
    • Drôle d’époque
    • Les dessins de Jean Duverdier
    • J’aime/Je n’aime pas
    • Les pensées peu profondes d’OD
  • Nous contacter
  • S’abonner
  • CGI
  • Toggle search form

Catégorie : Les pensées peu profondes d’OD

Parce que c’est mardi… la pensée (très, très peu) profonde d’OD

Posted on 3 février 2026
By Oncle Dom

Chez Selectour, on ne parle pas de départ à la retraite. On parle de transition. Longue, fluide, sereine. Comprendre : Jean-Noël Lefeuvre va partir… mais pas trop vite, pas trop loin, et surtout pas sans rester à portée de regard. Le communiqué est clair : transmission organisée sur toute l’année, continuité garantie, projets sécurisés. Le tourisme aime les valises bien rangées et les successions bien balisées. On change, mais on s’assure que rien ne bouge. Bertrand Bonnefoi est donc promu directeur général adjoint avant de devenir directeur général, le tout dans un calendrier parfaitement maîtrisé. Digital, marketing, comité exécutif : le profil coche toutes les cases. La gouvernance adore les cases. Dans le même mouvement, on crée un poste de directeur administratif et financier. C’est la touche finale de toute transition réussie : quand ça bouge un peu, on appelle quelqu’un pour surveiller les chiffres. Rassurez-vous : aucun changement pour les équipes. Tout est stable. Même le changement. Et puis il y a la phrase qui rassure tout le monde : Jean-Noël restera pleinement engagé pendant la transition. Traduction libre : la retraite attendra encore un peu. De toute façon, quoi qu’il arrive, Laurent Abitbol reste le chef suprême…  Enfin, et cela n’a rien à voir avec ce qui précède, juste une petite pensée très amicale envers notre confrère et ami, Serge Fabre, qui a entrepris son dernier voyage.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… la pensée (très, très peu) profonde d’OD

Posted on 27 janvier 202627 janvier 2026
By Oncle Dom

Rien à faire : les professionnels du tourisme – et les agences de voyages en particulier – ne sont décidément pas aimés de nos politiques. Comme le chantait Brassens, « quand on est c…« , inutile d’en dire plus, tout le monde connaît la suite. Et manifestement, elle s’applique encore très bien à certains étages de l’administration. Car, sur le papier, la directive européenne sur les voyages à forfait est plutôt claire – et même relativement clémente – concernant la responsabilité des agences en cas d’incident pendant un séjour. Mais ça, c’est sans compter sur le génie français. Seule la France, championne du monde de la surtransposition, a jugé utile d’aller beaucoup plus loin. Résultat : un régime de responsabilité unique en Europe, aussi dissuasif qu’absurde. Et le Conseil d’État, imperturbable, d’expliquer que la France « a procédé à une exacte transposition et répond aux objectifs de la directive ». Magnifique. Circulez, il n’y a rien à comprendre. Comme le rappelle très justement LG dans son excellent article publié hier dans BTN (lire ici), la Cour de cassation a rendu, le 7 janvier 2026, un arrêt clé confirmant que les agences et tour-opérateurs sont responsables de plein droit de la bonne exécution d’un forfait. En clair : quoi qu’il arrive, c’est pour vous. Même quand ce n’est pas vraiment pour vous. Si ma mémoire est bonne, c’est Bruno Le Maire qui avait validé cette transposition, en totale indifférence vis-à-vis des professionnels concernés. Et en 2026, rassurez-vous : rien n’a changé. Ni la logique, ni le mépris. À ce stade, ce n’est plus de l’incompréhension européenne, c’est une tradition nationale. Et après, on s’étonne que les vocations se fassent rares.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 20 janvier 202620 janvier 2026
By Oncle Dom

Chef Nicolas, dans son excellent Drôle d’époque d’hier, évoquait à l’infinie bêtise dont fait preuve l’improbable Trompette à travers le monde entier. Non, Chef. Pardonnez-moi cet affront à votre sagesse prodigieuse, mais Trompette n’est pas bête… loin de là. Il est même redoutable d’intelligence. D’ailleurs, parfois, les dingos sont très futés.

Trompette, comme on dit chez moi dans le Sud-Ouest, c’est un mauvais c… Et comme le disait Michel Audiard, c’est pour ça que « ça ose tout » ! Dangereux. Et qui pourrait, vite fait bien fait, à l’insu de notre plein gré, nous balancer une guerre avec tambours… et trompettes. Remarquez, si jamais il poursuit cette obsession d’annexer le Groland, on va rigoler en consultant les images satellites du personnage et de sa tête jaune explorant la neige immaculée du pays : ça va ressembler à un œuf sur le plat.

Trêve de joyeuses réflexions. Tête Jaune a également créé un « Conseil de la Paix », en théorie conçu pour « apaiser » Gaza (et peut-être y construire aussi une station balnéaire). Ben voyons. Rial, mon invité de jeudi pour la rubrique « J’aime… je n’aime pas », va surement rigoler ! D’ailleurs, pour obtenir un siège permanent au sein de cet organisme, il faudra lâcher un milliard de dollars. En liquide, sans doute ? Président Macron a décliné l’invitation… Mais tête jaune est très irrité… Poutine n’a rien dit pour le moment.

Évidemment, pour gagner le Nobel de la paix, ça peut aider…

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 13 janvier 202613 janvier 2026
By Oncle Dom

Pardon, j’ai oublié la semaine dernière de rendre un hommage particulier à notre bonne vieille SNCF. Pour la première fois, ses syndicats n’ont pas appelé à la grève pendant les vacances de Noël ! Un exploit, quand même !  Qui est toutefois largement compensé aujourd’hui par une grève concernant les conditions de travail des cheminots, le paiement du 13e mois pour tous et des augmentations de salaires. La routine.

Autre chose : la réorganisation du groupe Marietton Développement. Caramba, on développe à tout va dans cette petite affaire née il y a quelques années grâce à un certain Claude Abitbol, dans une petite rue de Lyon, la rue Marietton. Malgré cette réorganisation – directeurs généraux, vice-présidents –, le chef suprême reste quand même chef : Laurent. La routine, toujours.

En cette nouvelle année, une pensée profonde pour tous ces jeunes Iraniens que nous avions rencontrés il y a quelques années avec mon chef, spécialiste de la rubrique Drôle d’époque absolument lamentable (non, je rigole… sinon il va me virer). Lors de ce voyage, nous n’avions pas bu d’alcool, mais rencontré la jeunesse fabuleuse d’un pays tout aussi fabuleux. Il est temps de rendre ce pays au tourisme. Sans sang.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 6 janvier 20266 janvier 2026
By Oncle Dom

Joyeuse bonne année !

Bon. C’est la tradition. On s’y plie. Mais ne me dites pas le contraire : il est des personnages à qui vous souhaitez la bonne année sans en penser un traître mot. Par réflexe, par politesse, par hypocrisie aussi. Un sourire, deux syllabes, et circulez. Cette année, dans cette magnifique rubrique, la pensée profonde sera donc celle de la vérité. La vraie. Pas celle qu’on se souhaite entre la poire et le fromage. Cela dit, l’année démarre plutôt mal : Trompette joue les justiciers à Caracas (même si le type-président qu’il a fait enlever est une ordure) ; Poutine poursuit tranquillement le massacre de ses voisins ; et pendant ce temps, une centaine de gamins brûlent en dansant en Suisse… Tous avaient probablement échangé des vœux chaleureux de bonne année quelques minutes plus tôt. Voilà, voilà… Mais comme, chez BTN, nous sommes d’un caractère taquin, joyeux et surtout dotés d’un optimisme à toute épreuve — voire d’une certaine naïveté professionnelle — nous allons dire que tout cela n’était qu’un immense malentendu. Une erreur de démarrage. Un bug de début d’année.

Et que, dorénavant, 2026 sera une année merveilleuse pour le monde entier. Enfin… pour presque tout le monde.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… la pensée (vraiment peu) profonde d’OD

Posted on 9 décembre 20259 décembre 2025
By Oncle Dom

Ce matin, j’avais décidé – bravement – de réfléchir aux gloires médiatiques de notre petit monde du tourisme. Comme Jean-Pierre Nadir par exemple, qui bondit sur chaque micro comme d’autres sur un vol Paris–Nice gratuit. À force de l’entendre expliquer comment être maire, je me suis presque demandé si j’avais exercé le même métier quand j’étais élu dans mon village. Spoiler : non. Pas tout à fait la même partition. Et puis, sur RTL, l’ami Rial, brillant comme une valise neuve sur un tapis roulant. Rien à redire : efficace, carré, lumineux. Bref, de quoi nourrir une pensée du mardi bien polie. Mais évidemment, Le Monde est venu tout gâcher – ou tout améliorer, selon le point de vue. Voilà-t-il pas qu’on apprend que le RN souhaite rouvrir les maisons closes. Oui, oui : version « coopératives autogérées », afin de donner un vernis social à une idée sortie tout droit d’un manuel de 1946. Le député Tanguy, enthousiaste, assure que Marine Le Pen bénit le projet. On « encadre », on « protège », tout ça dans la pure tradition du marketing politique. En réalité, c’est la vertu nationale qu’on tente de recycler. Rentablement, si possible. Les vieux démons, eux, n’ont jamais été aussi en forme : ils s’échauffent, trottent, réclament leur moment de gloire. Dans tout ça, une bonne nouvelle : notre ministre du Tourisme, PAP1, peut enfin souffler. À ce rythme, le secteur est sauvé. Définitivement.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi, les pensées peu profondes d’OD

Posted on 2 décembre 20256 janvier 2026
By Oncle Dom

Après 12 h 30 de vol, retour grâce à Air France — dont je tiens à saluer la très belle prestation — de Cape Town et du 50ᵉ Congrès Selectour. Au passage, un mot pour Akilanga, le réceptif local : une organisation si impeccable comme, pour être honnête, je n’en avais encore jamais vu. Un bon congrès, convivial, un peu show-biz comme souvent. Je me demande d’ailleurs si les quelque 550 participants n’étaient pas venus davantage pour Patrick Bruel que pour écouter leur président, Laurent Abitbol. Celui-ci, d’ailleurs, m’a semblé un rien… prudent. Mesuré. Diplomatique, oserais-je dire. Pour un congrès baptisé ‘Cap sur l’avenir’, je reste un brin dubitatif.

Belle intervention en revanche de Raphaël Enthoven — brillant, clair, intelligent,  rien à voir avec l’an dernier et la prestation aussi hautaine qu’incompréhensible de Luc Ferry.

Je signale également l’intervention de Gabriel Attal, ex-Premier ministre du président Macron. On a surtout entendu un constat de carence du pouvoir actuel… et la liste de ce qu’il aurait fallu faire. Dommage qu’il n’ait pas profité de ses six années aux affaires pour s’y attaquer !

Apothéose : Patrick Bruel, très sympa, qui a fait oublier la piètre prestation de Barbelivien — lequel semblait avoir longuement testé le bar de l’hôtel.
Quant au DJ Sarkozy, il s’est produit en toute fin de soirée. J’avoue : c’est à ce moment-là que je me suis soudain senti… très las.

Reste que l’Afrique du Sud demeure une destination incroyablement belle. Et ça, au moins, personne ne pourra le contester.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… la pensée (peu) profonde d’OD

Posted on 18 novembre 2025
By Oncle Dom

C’est un papier de nos confrères des Échos, remarquable, qui m’a replongé dans une époque où le ciel français ressemblait à un vieux salon de notables : tentures épaisses, fauteuils profonds, conversations endormies… et surtout, personne pour déranger le silence sacré d’Air France.

On était dans les années presque 90, cette période où la compagnie nationale et sa petite sœur « intérieure » raflaient 97% du marché.

Autrement dit, le reste n’était pas un marché : juste des miettes tombées du plateau de la cantine ministérielle.

On avait d’un côté le monopole officiel ; de l’autre, son bénéfice officieux : offrir des postes moelleux aux rejetons d’oligarques en quête de carrière sans trop d’efforts. Roissy comme annexe de Sciences Po : rien de neuf sous le soleil.

Pour les charters, un autre personnage régnait : Alexandre Couvelaire. L’homme que Mitterrand et Chirac appelaient par son prénom, ce qui en dit long sur ses réseaux et à peu près rien sur ses compétences.

Teigneux, trépigneur, confondant l’aviation (art complexe) et le transport aérien (industrie impitoyable), il poussera Euralair dans le ravin. On ne sait pas toujours comment, mais on sait que ça s’est produit sous son règne.

Comme quoi l’entregent ne remplace pas l’ingénierie.

Dans ce chaos organisé, un Tunisien au sourire rusé a flairé la brèche.

Lotfi Belhassine, monsieur Festival de Tabarka, monsieur Clubs Aquarius – déjà une philosophie : bronzer oui, mais pas idiot. Vers 1991, il observe le ciel français, verrouillé de partout, et se dit : « Tiens, si j’essayais d’ouvrir une fenêtre ? »

Ainsi naît Air Liberté, première tentative low cost française, bien avant que les Anglais débarquent avec leurs sièges payants et leurs sandwiches en option.

Pendant ce temps, une petite compagnie passionnée, Minerve, accumule doucement du souffle. Elle donnera AOM, portée par l’un des plus grands pros de la profession : Marc Rochet.

Lui savait tenir un avion, une équipe et un budget. Trois compétences qui, à l’époque, relevaient presque du miracle.

Mais voilà : réveiller Air France, c’était comme secouer un ours dans sa tanière.

La bête ouvre un œil… et ce qui suit n’est jamais très sympathique.

La riposte fut immédiate, massive, et surtout impitoyable.

En quelques mois, après des contorsions administratives qui feraient rougir un roman de gare, Air Liberté et AOM sont catapultées dans les bras maladroits de Couvelaire.

Fusion toxique, pilotage à vue, décisions absurdes : tout est en place pour que ça explose.

Et ça n’a pas manqué. L’homme, avant d’aller cultiver son jardin, aura réussi l’exploit de saborder ce qui aurait pu devenir un vrai contre-pouvoir dans le ciel français.

Un « nouveau transport aérien » ? Oui, mais au cimetière des illusions.

Puis, comme un jeu de dominos un peu triste :

Air Littoral, trop sympa,

EAS, disparue,

TAT, avalée par les grands bretons,

Aigle Azur, la tension envers l’Algérie montait,

XL Airways, avalé, trahi par les vents contraires.

D’autres noms aussi, effacés par le temps ou par pudeur nationale.

Aujourd’hui, une seule rescapée flotte encore dans ce ciel autrefois verrouillé : Corsair, devenue International pour faire sérieux – ou pour faire oublier qu’elle aurait pu ne jamais survivre.

Elle tient bon, par miracle ou par obstination, et porte encore – parfois haut, parfois moins – un petit pavillon français.

Ne serait-ce que par respect pour son « presque fondateur », Jacques Maillot, qui avait compris que laisser un monopole tranquille revient à lui offrir les clés du cimetière.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… La pensée (peu) profonde d’OD

Posted on 4 novembre 20254 novembre 2025
By Oncle Dom

La pensée de cette semaine, comme les autres d’ailleurs, reste peu profonde. En revanche, le naufrage de la compagnie Exploris est, lui, bien profond. Et triste. Et dommage­­ ­­­­– non seulement pour ses concepteurs, mais aussi pour toutes ces femmes et ces hommes (et tous les autres genres, je précise, je ne suis pas sectaire… mais parfois, je m’y perds un peu, désolé) qui ont cru à cette belle aventure de la mer.
Il y avait déjà eu le naufrage des deux compères Rousset et Rivoire, qui croyaient dur comme fer à un concept de croisière « à la française » avec CFC et leur navire Renaissance. Apparemment, les actionnaires n’étaient pas… amicaux.
Exploris, cette fois, semble victime d’une autre forme de dérive : une trahison pure et simple de la part d’un indélicat dont la parole ne valait pas un clou. Une sorte de pirate, en somme.
Heureusement, il reste encore les valeurs « sûres », telles MSC ou Costa, qui conservent cet esprit italien souriant, festif, un peu clinquant  – mais au moins fidèle.
Une petite pensée enfin, pleine de douceur, pour cette jeune femme bien connue de la plupart des distributeurs, Corrine Fox (pardon, Renard… mais faut bien sourire un peu), qui se sera battue jusqu’au bout pour sauver Exploris, contre vents et marées. Comme d’habitude !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Parce que c’est mardi… la pensée (peu) profonde d’OD

Posted on 14 octobre 202514 octobre 2025
By Oncle Dom

Vraiment, faut suivre, et surtout ne pas se laisser distraire. Figurez-vous que, durant cette partie de chaises musicales entre Premiers ministres et leurs équipes, j’ai découvert qu’une dame de bon aloi avait été — à l’insu de mon plein gré – ministre de l’Économie et du Tourisme.

Sûrement sous le gouvernement Le Cornu I, tellement éphémère que cette Marina Ferrari aura échappé à mon attention. Tiens, juste pour rire, et pour faire concurrence aux lamentables conclusions de nos rubriques Drôle d’époque, voici maintenant le gouvernement Bis Cornu… Bon, je sais. Du coup, c’est Serge Papin (P-A-P 1 – parent du footballeur, celui qui aimait le Cacolac ?) qui hérite du secteur du tourisme, avec, en prime, les PME, l’artisanat et deux autres portefeuilles. Caramba ! Si jamais il reste plus de 48 heures en fonction, je ne sais pas trop comment il va trouver le temps de tout faire. Quant aux Transports, c’est toujours ce parfait inconnu, Tagarots, qui continue. Je ne voudrais pas paraître facétieux, mais il me semble que l’ami Ferrandou, en professionnel, aurait dû avoir le poste. Peut-être, en tant qu’ancien patron de la SNCF, est-il arrivé en retard à la distribution des portefeuilles…

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Pagination des publications

1 2 … 9 Suivant
Accédez à nos archives :
février 2026
L M M J V S D
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
232425262728  
« Jan    
S'abonner à la newsletter

    Copyright © 2026 Bee Travel News.

    Powered by pressbook-enfant WordPress theme