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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Catégorie : Destinations

Le Népal frappe fort pour limiter la fréquentation de l’Everest

Posted on 17 mars 2026
By Laurent Guéna

Pour en finir avec la surfréquentation de l’Everest, le gouvernement népalais frappe fort. En 2025, 468 permis ont été délivrés côté népalais et 73 côté tibétain. La première expédition utilisant le xénon (un gaz anesthésiant), pour accélérer l’ascension en évitant l’étape de l’acclimatation au camp de base, a cristallisé toutes les craintes du gouvernement. Grâce au gaz, des Britanniques ont atteint le sommet en moins de cinq jours, ouvrant la voie à des expéditions plus rapides, et donc encore plus d’alpinistes. C’est pourquoi le gouvernement du Népal a décidé de durcir les conditions d’accès à l’Everest. Désormais, les candidats à l’ascension devront avoir, au préalable, gravi un sommet népalais d’au moins 7.000 m d’altitude. Ce prérequis est déjà exigé côté tibétain. En plus de devoir prouver leur expérience, le texte de loi impose un certificat médical de moins d’un mois, l’interdiction des ascensions en solo et l’obligation de redescendre 8 kg de déchets sous peine de perdre une caution de 4.000 dollars. L’expression « être face à un Everest » va enfin retrouver tout son sens.

LG

En lire davantage sur le site de La Relève et la Peste

Destinations

Dubaï : la fin du mirage ?

Posted on 16 mars 202616 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Depuis le début des bombardements américains et israéliens en Iran, il y a deux semaines, des dizaines de milliers d’habitants et de touristes ont quitté les Émirats arabes unis, laissant Dubaï inhabituellement désertée. Bars de plage, centres commerciaux et hôtels de luxe tournent au ralenti, tandis que l’inquiétude gagne une ville longtemps présentée comme un refuge du consumérisme et de la prospérité. Pour certains résidents, comme John Trudinger, expatrié britannique installé depuis seize ans, « l’éclat a définitivement disparu ». Les frappes ont également touché des sites emblématiques, comme l’hôtel Fairmont sur Palm Jumeirah. Zain Anwar, un chauffeur de taxi pakistanais qui a vu sa voiture détruite lors du bombardement de l’hôtel, raconte qu’il ne veut plus rester à Dubaï : « Il n’y a plus d’activité, nous ne gagnons rien depuis cette guerre, et je ne vois pas le tourisme revenir. Tout le monde sait que Dubaï est fini. » La perspective d’un conflit prolongé inquiète particulièrement une économie locale très dépendante du tourisme, qui génère environ 30 milliards de dollars par an. Contrairement aux autres émirats du Golfe, Dubaï ne dispose pas d’importantes ressources pétrolières. Dubaï, dont plus de 90% des habitants sont étrangers et qui attire investisseurs et milliardaires grâce à sa fiscalité avantageuse, pourrait subir de lourdes pertes si la confiance des visiteurs et des investisseurs s’érode. Malgré tout, certains touristes restés sur place disent continuer à vivre presque normalement, profitant des plages et des hôtels. Comme ces Ukrainiens, fatalistes : « Nous sommes passés d’une zone de guerre à une autre, mais c’est la vie », confie l’un d’eux en sirotant un cocktail sur un transat.

NB

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Destinations

A Rio, les vidéos de drones tournées dans les favelas attirent des milliers de touristes

Posted on 13 mars 202613 mars 2026
By Laurent Guéna

À Rocinha, la plus grande favela de Rio de Janeiro, un nouveau type d’expérience touristique attire les visiteurs : des vidéos spectaculaires tournées par drone sur les toits du quartier. Pour 150 réais (environ 25 euros), les touristes peuvent repartir avec un clip destiné aux réseaux sociaux, filmé face au panorama emblématique de la ville. Le concept connaît un succès fulgurant. Les visiteurs participent d’abord à une visite guidée dans les ruelles étroites du quartier, avant de monter sur une terrasse pour être filmés par drone. Certains dénoncent une forme de romantisation de la pauvreté dans des quartiers marqués par la présence de narcotrafiquants. Un reproche que rejette Renan Monteiro, fondateur de l’agence Na Favela Turismo. « On ne romantise pas la pauvreté (…) on veut battre en brèche les préjugés et montrer le côté positif de Rocinha », explique-t-il. L’agence a formé près de 300 guides issus de la favela, une dizaine de pilotes de drones et rémunère les propriétaires des terrasses utilisées pour les tournages. Et que l’on se rassure : en cas de raid policier, les guides communiquent entre eux à travers une application pour annuler les visites.

LG

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Destinations

À Ispahan, la guerre frappe aussi les monuments

Posted on 12 mars 202612 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Des frappes aériennes israéliennes ont endommagé plusieurs sites emblématiques du patrimoine iranien, notamment à Ispahan, selon le ministère iranien de la Culture et du Patrimoine. Le palais Ali Qapu et le palais-jardin Chehel Sotoun, deux monuments safavides du XVIIe siècle, ont subi d’importants dégâts. L’onde de choc des bombardements a également arraché des carreaux turquoise de la mosquée Jameh d’Ispahan, l’un des chefs-d’œuvre de l’architecture persane et islamique. Une semaine plus tôt, à Téhéran, le palais de Golestan (ancien siège de la dynastie Qajar) avait déjà été gravement touché lors d’une attaque visant un commissariat voisin : sa célèbre galerie des glaces a été détruite et son jardin jonché de débris. L’Unesco indique avoir constaté des dommages sur plusieurs sites inscrits au patrimoine mondial, dont le palais de Golestan, le pavillon Chehel Sotoun, la mosquée Jameh et des bâtiments proches des sites préhistoriques de la vallée de Khorramabad. L’organisation se dit « profondément préoccupée » par la destruction de sites culturels au Moyen-Orient. En Iran, les réactions mêlent indignation, tristesse et inquiétude. Certains habitants dénoncent une guerre qui, selon eux, ne touche plus seulement le régime mais aussi l’histoire et l’identité du pays. Pour beaucoup, ces images ravivent le souvenir de la destruction des bouddhas de Bamiyan par les talibans en 2001, qui avait suscité une condamnation internationale.

NB

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Moyen-Orient : le tourisme perdrait déjà 600 millions de dollars par jour

Posted on 12 mars 202612 mars 2026
By Laurent Guéna

Le conflit en Iran commence à peser lourdement sur l’industrie touristique au Moyen-Orient. Selon le World Travel & Tourism Council (WTTC), la région perdrait actuellement au moins 600 millions de dollars par jour en dépenses de visiteurs internationaux. Cette chute s’explique par plusieurs facteurs : perturbations du trafic aérien, baisse de la confiance des voyageurs et difficultés logistiques qui affectent l’ensemble de l’écosystème touristique, des compagnies aériennes aux hôtels en passant par les loueurs de voitures et les croisiéristes. Avant le déclenchement du conflit, le WTTC anticipait pourtant une année solide pour la région. Les dépenses de visiteurs internationaux devaient atteindre environ 207 milliards de dollars en 2026. A 600 millions de dollars perdus chaque jour de guerre qui passe, on vous laisse faire l’addition si le conflit ne devait pas se régler avant l’été.

LG

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Les Flamands délaissent l’Asie et se replient sur l’Europe pour leurs vacances

Posted on 12 mars 2026
By Laurent Guéna

Selon une enquête menée par la chaîne publique VRT NWS auprès d’agences de voyage en Flandre, les réservations de la semaine dernière se sont davantage orientées vers l’Europe, au détriment de l’Asie. Plusieurs professionnels évoquent un changement rapide des demandes. « Nous avons remarqué un basculement instantané », explique l’agence De Blauwe Vogel. Les clients privilégient désormais des destinations plus proches comme la Grèce, la France, l’Italie ou la Croatie, alors que les voyages vers la Thaïlande, Bali ou le Japon suscitent davantage d’hésitations. Le phénomène ne concerne pas uniquement l’Asie. Plusieurs agences signalent également une baisse d’intérêt pour d’autres destinations lointaines. Les États-Unis, l’Égypte ou encore certaines destinations d’Amérique latine semblent ainsi susciter moins de demandes ces derniers jours. Pour autant, les professionnels appellent à la prudence avant d’en tirer des conclusions définitives. Le mois de mars constitue traditionnellement une période plus calme pour les réservations, une grande partie des ventes estivales ayant déjà été réalisée lors des campagnes de réservation anticipée. Mais la tendance est bien là et ne se limite pas qu’à la Flandre.

LG

En lire davantage sur le site de VRT

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Tourisme mondial : début d’année sous tension

Posted on 11 mars 202611 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Les turbulences qui frappent actuellement le tourisme mondial ne se limitent pas à Dubaï. Plusieurs destinations prisées sont confrontées à des crises politiques ou sécuritaires qui pourraient peser sur les voyages au début de 2026. Au Mexique, l’assassinat du chef de cartel Nemesio Oseguera Cervantes (« El Mencho« ) a déclenché une vague de violences susceptible de dissuader une partie des touristes américains. À Cuba, le blocus pétrolier imposé par Donald Trump fragilise encore un secteur déjà en recul, avec une baisse des visiteurs venus du Canada, d’Europe et de Russie. Le secteur du tourisme, qui sort à peine de l’euphorie post-Covid, pourrait ainsi connaître un début d’année plus difficile que prévu. Les voyageurs les plus aisés devraient continuer à partir, mais les ménages plus modestes pourraient privilégier des destinations proches ou renoncer à voyager si la hausse des prix de l’énergie accentue la crise du coût de la vie. Dubaï, cinquième destination touristique mondiale en 2025 selon ForwardKeys, pourrait être l’une des plus exposées. Une partie de sa clientèle européenne pourrait se reporter vers des alternatives jugées plus sûres, des Caraïbes à la Thaïlande, en passant par le Cap-Vert, l’Espagne ou les Canaries. Finalement, l’évolution de la saison touristique dépendra surtout d’un facteur : la durée de ces crises.

NB

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Destinations

Il faut maintenant payer pour admirer un paysage

Posted on 11 mars 2026
By Oncle Dom

Pendant longtemps, admirer un paysage était gratuit. Il suffisait d’arriver au bon endroit, au bon moment, et de regarder l’horizon. Mais le tourisme de masse a changé la donne. En Australie, les célèbres Twelve Apostles, l’un des sites naturels les plus visités du pays, devraient bientôt devenir payants pour les visiteurs. Une contribution destinée à financer la protection du site et à mieux gérer les flux touristiques. Le principe est désormais connu : quand un lieu attire trop de monde, on régule. Parfois avec des quotas, parfois avec des réservations… et souvent avec un billet d’entrée. Le projet australien prévoit un nouveau centre d’accueil, des infrastructures améliorées et un système permettant de mieux contrôler la fréquentation. Le tarif annoncé devrait rester modeste : moins de vingt dollars australiens (12 euros). Cette évolution se généralise dans le monde. Des villes, des parcs naturels, des plages et même certains quartiers historiques cherchent aujourd’hui un équilibre entre attractivité touristique et protection des lieux. Pour les professionnels du tourisme, cela change progressivement la manière de vendre certaines destinations. Les visites doivent être planifiées plus tôt et les accès souvent réservés. Le voyage ne disparaît pas. Il devient simplement plus… organisé.

OD

En lire davantage sur le site du Guardian

Destinations

Conflit avec l’Iran : le tourisme chypriote sous pression

Posted on 10 mars 202610 mars 2026
By Nicolas Barbéry

Chypre pourrait subir de plein fouet les répercussions touristiques du conflit avec l’Iran. Plus proche du Moyen-Orient que tout autre pays de l’Union européenne, l’île méditerranéenne dépend fortement du tourisme : elle a accueilli 4 millions de visiteurs l’an dernier, dont près d’un tiers de Britanniques. Mais avec les attaques de représailles iraniennes et le classement de l’île en zone à risque, de nombreux vols sont annulés. À Ayia Napa, les autorités locales tentent de rassurer. Le maire affirme que la vie reste paisible et que les vacanciers continuent de profiter de leur séjour, tout en espérant que l’île ne sera pas entraînée dans le conflit. Le vice-ministre du tourisme, Kostas Koumis, reconnaît toutefois que la situation est plus préoccupante que lors de crises précédentes, notamment après un incident hostile survenu sur le territoire chypriote. L’issue de la saison touristique dépendra largement de la durée du conflit. Traditionnellement lancée à Pâques, qui tombe cette année le 5 avril, la saison 2026 pourrait repartir si la situation se stabilise rapidement. Un jeune couple arrivé d’Estonie explique : « Nous étions un peu inquiets car nous sommes ici avec notre petite fille, mais nous voulions rester optimistes. Nous sommes venus chercher un peu de soleil et un peu de culture, et ne voulions pas annuler à cause de la situation actuelle, à cause d’une guerre. » Avant de conclure : « Trump est un psychopathe. » Ah bon ?

NB

En lire davantage sur le site du Guardian

Destinations

États-Unis : les hôteliers comptent sur le Mondial 2026 pour relancer le tourisme

Posted on 10 mars 2026
By Laurent Guéna

Le Mondial de football 2026 est attendu comme une bouffée d’oxygène par l’industrie hôtelière américaine. Les professionnels du secteur espèrent que la compétition permettra de relancer la fréquentation internationale, en recul depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Selon la Fifa, ce tournoi hors normes, qui occasionnera 78 matches aux États-Unis, pourrait attirer entre 20 et 30 millions de visiteurs en plus des quelque sept millions de spectateurs attendus dans les stades. L’événement pourrait générer près de 30 milliards de dollars pour l’économie américaine. Mais ces projections ont été établies avant la guerre au Moyen-Orient, dont les conséquences sur les flux touristiques restent difficiles à anticiper. Car les États-Unis sortent déjà d’une année difficile. Sur les onze premiers mois de 2025, le nombre de visiteurs étrangers a reculé de 5,4%, selon les statistiques officielles. La baisse atteint près de 7% pour les Français. Dans des destinations comme Las Vegas, la baisse de fréquentation s’est déjà traduite par une diminution des prix, pour remplir les chambres. Les professionnels misent donc beaucoup sur la Coupe du monde. « Les hôteliers se disent que chaque match sera comme un Super Bowl », résume Ralph Posner, porte-parole du lobby américain de l’hôtellerie AHLA. Quoi qu’il en soit, il ne faudra sans doute pas compter sur les supporter iraniens. Le pays, pourtant qualifié, devrait vraisemblablement déclarer forfait.

LG

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