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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Auteur/autrice : Oncle Dom

J’aime / Je n’aime pas… par Denis Lebouteux

Posted on 20 novembre 202520 novembre 2025
By Oncle Dom

Il travaillait chez Air France. Un jour, il a été nommé en Tanzanie. Il y est resté et y a créé Tankanyika, l’un des plus beaux réceptifs du pays. Denis Lebouteux participe activement au développement de la région, notamment en soutenant de nombreuses écoles. Denis, c’est aussi un merveilleux conteur… et si l’on a la chance d’être guidé par lui jusqu’au Ngorongoro, par exemple, c’est une vraie découverte.

J’aime👍

« J’aime la nature, la faune sauvage — les grandes comme les petites bêtes — et les grands espaces. Encore plus maintenant, lorsque je redécouvre tout cela à travers le regard de mes petits-enfants.

J’aime la solidarité et la fraternité, qui apportent une belle énergie dans le travail comme dans la vie en général.

J’aime le courage et l’entrain de mes collaborateurs, qu’ils soient tanzaniens ou français.

J’aime m’engager dans des projets un peu fous, relever des défis, comme construire un nouveau lodge dans des conditions compliquées, avec beaucoup d’envie… et les doutes qui accompagnent toujours ce genre d’aventures.

J’aime les soirées et les nuits sous tente dans les parcs nationaux de Tanzanie, admirer les belles lumières de la fin de journée et écouter les bruits de la nuit.

J’aime la montagne l’hiver (davantage les peaux de phoque que les remontées mécaniques) comme l’été, où je retrouve les grandes randonnées et l’alpinisme.

J’aime les auteurs français et russes des XIXᵉ et XXᵉ siècles.

J’aime une invitation de dernière minute chez des amis pour un déjeuner dominical. Cela sauve habituellement le dimanche du naufrage.

Si j’aime la Tanzanie, cela ne m’empêche pas d’aimer la France. Ce sont pour moi les deux plus belles destinations au monde. J’ai beaucoup de chance : je partage mon temps entre les deux. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les  “y a qu’à, faut qu’on “. Les grands diseux – petits faiseux… Ceux que le doute n’effleure jamais, mais qui sont incapables de mener quoi que ce soit à bien. Les politiques, mais pas seulement eux, ont aujourd’hui ce travers très déplaisant.

Je n’aime pas le pessimisme ambiant, le catastrophisme répété par les prêcheurs de peur et les libertés qui se réduisent peu à peu.

Je n’aime pas l’idéologie — ou plutôt les idéologies. Elles devraient être réservées à ceux qui ne peuvent penser par eux-mêmes, comme la chaise roulante est réservée à ceux qui ne peuvent marcher.

Je n’aime pas l’idée de la retraite, même si je sais bien qu’elle finira par s’imposer à moi, un jour ou l’autre… »

OD

J’aime

Je n’aime pas

Je n’aime pas les  “y a qu’à, faut qu’on “. Les grands diseux – petits faiseux… Ceux que le doute n’effleure jamais, mais qui sont incapables de mener quoi que ce soit à bien. Les politiques, mais pas seulement eux, ont aujourd’hui ce travers très déplaisant.

Je n’aime pas le pessimisme ambiant, le catastrophisme répété par les prêcheurs de peur et les libertés qui se réduisent peu à peu.

Je n’aime pas l’idéologie — ou plutôt les idéologies. Elles devraient être réservées à ceux qui ne peuvent penser par eux-mêmes, comme la chaise roulante est réservée à ceux qui ne peuvent marcher.

Je n’aime pas l’idée de la retraite, même si je sais bien qu’elle finira par s’imposer à moi, un jour ou l’autre…

J'aime/Je n'aime pas

Parce que c’est mardi… la pensée (peu) profonde d’OD

Posted on 18 novembre 2025
By Oncle Dom

C’est un papier de nos confrères des Échos, remarquable, qui m’a replongé dans une époque où le ciel français ressemblait à un vieux salon de notables : tentures épaisses, fauteuils profonds, conversations endormies… et surtout, personne pour déranger le silence sacré d’Air France.

On était dans les années presque 90, cette période où la compagnie nationale et sa petite sœur « intérieure » raflaient 97% du marché.

Autrement dit, le reste n’était pas un marché : juste des miettes tombées du plateau de la cantine ministérielle.

On avait d’un côté le monopole officiel ; de l’autre, son bénéfice officieux : offrir des postes moelleux aux rejetons d’oligarques en quête de carrière sans trop d’efforts. Roissy comme annexe de Sciences Po : rien de neuf sous le soleil.

Pour les charters, un autre personnage régnait : Alexandre Couvelaire. L’homme que Mitterrand et Chirac appelaient par son prénom, ce qui en dit long sur ses réseaux et à peu près rien sur ses compétences.

Teigneux, trépigneur, confondant l’aviation (art complexe) et le transport aérien (industrie impitoyable), il poussera Euralair dans le ravin. On ne sait pas toujours comment, mais on sait que ça s’est produit sous son règne.

Comme quoi l’entregent ne remplace pas l’ingénierie.

Dans ce chaos organisé, un Tunisien au sourire rusé a flairé la brèche.

Lotfi Belhassine, monsieur Festival de Tabarka, monsieur Clubs Aquarius – déjà une philosophie : bronzer oui, mais pas idiot. Vers 1991, il observe le ciel français, verrouillé de partout, et se dit : « Tiens, si j’essayais d’ouvrir une fenêtre ? »

Ainsi naît Air Liberté, première tentative low cost française, bien avant que les Anglais débarquent avec leurs sièges payants et leurs sandwiches en option.

Pendant ce temps, une petite compagnie passionnée, Minerve, accumule doucement du souffle. Elle donnera AOM, portée par l’un des plus grands pros de la profession : Marc Rochet.

Lui savait tenir un avion, une équipe et un budget. Trois compétences qui, à l’époque, relevaient presque du miracle.

Mais voilà : réveiller Air France, c’était comme secouer un ours dans sa tanière.

La bête ouvre un œil… et ce qui suit n’est jamais très sympathique.

La riposte fut immédiate, massive, et surtout impitoyable.

En quelques mois, après des contorsions administratives qui feraient rougir un roman de gare, Air Liberté et AOM sont catapultées dans les bras maladroits de Couvelaire.

Fusion toxique, pilotage à vue, décisions absurdes : tout est en place pour que ça explose.

Et ça n’a pas manqué. L’homme, avant d’aller cultiver son jardin, aura réussi l’exploit de saborder ce qui aurait pu devenir un vrai contre-pouvoir dans le ciel français.

Un « nouveau transport aérien » ? Oui, mais au cimetière des illusions.

Puis, comme un jeu de dominos un peu triste :

Air Littoral, trop sympa,

EAS, disparue,

TAT, avalée par les grands bretons,

Aigle Azur, la tension envers l’Algérie montait,

XL Airways, avalé, trahi par les vents contraires.

D’autres noms aussi, effacés par le temps ou par pudeur nationale.

Aujourd’hui, une seule rescapée flotte encore dans ce ciel autrefois verrouillé : Corsair, devenue International pour faire sérieux – ou pour faire oublier qu’elle aurait pu ne jamais survivre.

Elle tient bon, par miracle ou par obstination, et porte encore – parfois haut, parfois moins – un petit pavillon français.

Ne serait-ce que par respect pour son « presque fondateur », Jacques Maillot, qui avait compris que laisser un monopole tranquille revient à lui offrir les clés du cimetière.

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… Sophie Baillot

Posted on 13 novembre 2025
By Oncle Dom

Cette jeune femme au regard clair et intense est une battante. Sophie Baillot, présidente de So Between et d’Un Océan de Croisières, consacre également une grande part de son activité à la vice-présidence de Femmes du Tourisme. Dynamique, rieuse, sa parole est souvent très ferme et déterminée…

J’aime👍

« Mon premier « J’aime » est un vrai coup de cœur pour Setosphère (fonds de dotation du Seto) avec le projet « Jiko Sawa » (Eco-Act) (Jiko = foyer, Sawa = excellent). En effet, à l’initiative de certains membres donateurs, Setosphère a été mis en place avec pour objectif de contribuer à la trajectoire de neutralité carbone planétaire. Une équipe du Seto est partie sur le terrain, au Kenya, pour comprendre, rencontrer les bénéficiaires du programme et mieux appréhender la démarche et le projet choisi.

Au-delà de n’importe quel verbatim, parfois abscons, qui pourrait définir cette démarche écoresponsable, c’est un formidable retour humain, concret, pragmatique et touchant qu’ils nous ont présenté ! Cette matérialisation du projet, ces retours partagés en images et en émotions nous font nous sentir pleinement utiles, même modestement, et responsables de nos engagements individuels. Ils nous rassurent et donnent le sourire.

Sur place, là-bas au Kenya, l’apport de foyers de cuisson permet de réduire la consommation de bois (une charge lourde que portent les femmes chaque semaine), donc de limiter la déforestation (choix du petit bois et non plus les troncs) ; ce gain de temps améliore leur qualité de vie et leur permet de prendre le temps de faire autre chose (éducation, apprentissage…). En utilisant mieux le combustible, ils réduisent nettement les fumées nocives et protège leur santé.

Ce dispositif crée aussi des emplois, nécessaires pour soutenir et développer tout cet écosystème. Le monde n’est pas parfait, mais chaque petit geste compte, et celui-là me rend fière d’être au Seto.

Mon second « J’aime » est évidemment pour Femmes du Tourisme, dont je suis la Vice-Présidente. L’association fêtera ses 20 ans dans quelques jours. Et depuis deux décennies, Femmes du Tourisme est présente aux côtés des femmes de notre industrie pour les accompagner sur de nombreux sujets, être à leur écoute et avancer ensemble. L’association agit bien sûr pour une meilleure représentation et l’égalité Femmes-Hommes dans notre secteur.

Or justement, il nous a semblé grand temps de faire le point sur ces 20 dernières années : où en est-on dans notre secteur ? Qu’est-ce qui a changé ou pas ? D’hier à demain, quelles sont les actions à mettre en place ?

Ainsi, Femmes du Tourisme a commandité à la revue Espaces, avec la participation de l’IREST et de l’INTO, cet Observatoire, dont les résultats inédits seront dévoilés au cours d’échanges, de tables rondes et d’interventions ciblées, le jeudi 20 novembre 2025 au Grand Rex. Une autre source de partage, toute aussi enrichissante ! »

Je n’aime pas👎

« Il y a tant de choses qui ne vont pas que je ne pouvais pas choisir ! Du coup, j’ai pris deux « J’aime », histoire de garder le sourire. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

Pacha Tours lance ses early booking 2026

Posted on 13 novembre 202513 novembre 2025
By Oncle Dom

Pacha Tours, spécialiste des circuits culturels et croisières, propose une remise exceptionnelle de 5% sur toutes les réservations 2026 effectuées avant le 31 décembre 2025. Le tour-opérateur, fort de plus de 40 ans d’expertise sur la Turquie, souhaite ainsi stimuler les ventes de fin d’année sur cette destination et soutenir ses partenaires distributeurs. « Nous savons combien la fin d’année est un moment clé pour les agences. Avec cette offre, nous voulons leur offrir un levier commercial tout en valorisant notre collaboration », souligne Mumtaz Teker, président-fondateur. Les points forts de Pacha Tours : des guides francophones qualifiés, des programmes exclusifs, un service B2B réactif, et nouveaux circuits limités à 25 participants. L’opérateur propose aussi des croisières à la cabine ou privatives sur bateaux de 8 à 10 cabines, ainsi qu’un circuit unique sur le marché français, De la mer Noire à la magie de l’Est. Un beau programme.

OD

Pour en savoir davantage, c’est ici

Production

Chine : l’exemption de visa prolongée et élargie

Posted on 12 novembre 202512 novembre 2025
By Oncle Dom

Pékin prolonge jusqu’au 31 décembre 2026 son régime d’entrée sans visa (30 jours) pour 45 pays – dont la France, l’Allemagne et l’Espagne – et ajoute la Suède à la liste. Les motifs couverts restent affaires, tourisme, visites familiales ou transit. Les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni n’en font pas partie. Objectif affiché : accélérer le retour des visiteurs étrangers et doper une industrie touristique encore convalescente. Pour les agents, c’est une opportunité immédiate : simplifier les ventes vers la Chine, raccourcir les délais de décision des clients et relancer des itinéraires villes + patrimoine (Pékin–Xi’an–Shanghai) ou MICE. À vérifier au cas par cas : conditions de séjour, preuves d’hébergement/billets retour, et éventuelles exigences locales (enregistrements hôteliers, assurances). Et penser aussi aux combinés régionaux (Japon, Corée, Asie du Sud-Est) pour maximiser la valeur du panier.

OD

En lire davantage sur le site de Reuters

Destinations

Assouplir les frontières, c’est booster l’économie

Posted on 7 novembre 20257 novembre 2025
By Oncle Dom

Selon un rapport du World Travel & Tourism Council (WTTC) publié le 5 novembre 2025, l’assouplissement des conditions d’entrée dans les pays, notamment la simplification des visas et le renforcement des technologies de contrôle, pourrait générer 401 milliards de dollars supplémentaires pour l’économie mondiale et créer 14 millions d’emplois d’ici 2035. Le tourisme continuerait ainsi de croître plus vite que l’économie globale, avec une moyenne annuelle de 3,5% contre 2,5% pour les autres secteurs. Pour les agents de voyages, cette tendance ouvre des perspectives concrètes : développement de nouveaux marchés, anticipation des flux internationaux et renforcement de la veille réglementaire sur les politiques de visas. D’après le WTTC, les mesures d’allègement des conditions d’accès deviendront de véritables leviers commerciaux.

OD

En lire davantage sur le site du WTTC

Destinations

Parce que c’est mardi… La pensée (peu) profonde d’OD

Posted on 4 novembre 20254 novembre 2025
By Oncle Dom

La pensée de cette semaine, comme les autres d’ailleurs, reste peu profonde. En revanche, le naufrage de la compagnie Exploris est, lui, bien profond. Et triste. Et dommage­­ ­­­­– non seulement pour ses concepteurs, mais aussi pour toutes ces femmes et ces hommes (et tous les autres genres, je précise, je ne suis pas sectaire… mais parfois, je m’y perds un peu, désolé) qui ont cru à cette belle aventure de la mer.
Il y avait déjà eu le naufrage des deux compères Rousset et Rivoire, qui croyaient dur comme fer à un concept de croisière « à la française » avec CFC et leur navire Renaissance. Apparemment, les actionnaires n’étaient pas… amicaux.
Exploris, cette fois, semble victime d’une autre forme de dérive : une trahison pure et simple de la part d’un indélicat dont la parole ne valait pas un clou. Une sorte de pirate, en somme.
Heureusement, il reste encore les valeurs « sûres », telles MSC ou Costa, qui conservent cet esprit italien souriant, festif, un peu clinquant  – mais au moins fidèle.
Une petite pensée enfin, pleine de douceur, pour cette jeune femme bien connue de la plupart des distributeurs, Corrine Fox (pardon, Renard… mais faut bien sourire un peu), qui se sera battue jusqu’au bout pour sauver Exploris, contre vents et marées. Comme d’habitude !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

J’aime / Je n’aime pas… Raoul Nabet

Posted on 30 octobre 202530 octobre 2025
By Oncle Dom

Regard malin, sourire malicieux : Raoul Nabet a toujours eu l’air d’en savoir un peu plus que ce qu’il disait. Aujourd’hui paisible retraité, il laisse derrière lui une trace marquante dans la profession. Élu à la présidence de l’APST à une époque chahutée, juste après la chute de Marsans, le petit homme à l’accent chantant a su maintenir la caisse de garantie debout – solide, respectée, financièrement comme moralement. Et il a quitté la scène juste avant la tempête Thomas Cook.

J’aime👍

Eh bien ce que j’aime, c’est d’abord d’apprendre à vivre à la campagne. De profiter du temps, du jardin, de la nature, et de tout ce que la vie peut offrir de simple et de bon.

Et puis, bien sûr, de continuer à voyager. D’avoir la chance – et la santé – de le faire. Car ce n’est pas donné à tout le monde. J’ai récemment intégré le cercle restreint des octogénaires, et, ma foi, je m’en réjouis. En attendant, le plus tard possible, d’entrer dans un cercle encore plus restreint ! Alors oui, la campagne, les voyages… ça, c’est ce que j’aime.

Et j’ajoute un troisième point : saluer mon ami Mumtaz de l’APST, et toute son équipe. Je suis heureux de leurs bons résultats et de savoir qu’ils ont pu acquérir de nouveaux locaux pour l’association. Nous voilà de beaux propriétaires, et c’est une belle réussite.

Je n’aime pas👎

Alors, dans ce que je n’aime pas, actuellement, c’est le climat dans lequel nous sommes. Un climat né des décisions – ou plutôt des mauvaises décisions – prises par notre président, qui nous ont conduits dans une situation qu’on ne contrôle plus. Lui non plus d’ailleurs. Et quand on voit des partis politiques incapables de faire le moindre compromis, on se dit que la politique devient un jeu sans gagnants. Faire des compromis de gauche minoritaire dans un pays de droite, c’est étrange, non ? Et pourtant, c’est bien ce qui se passe. Résultat : c’est nous qui en payons les conséquences, et le tourisme aussi, sans doute, en subit les retombées. C’est triste, mais c’est comme ça. Et ce manque de compromis, à droite comme à gauche, c’est très français… mais pas bon pour le pays.

Et puis, autre sujet qui m’agace : les compagnies aériennes et leur politique de bagages cabine. Franchement, il serait temps qu’elles se mettent d’accord sur un gabarit unique ! Aujourd’hui, selon que l’on vole avec une low cost ou une compagnie régulière, tout change : taille, poids, supplément… On ne sait jamais à quoi s’attendre, et même les compagnies traditionnelles ajoutent désormais des frais pour choisir son siège – y compris en business. C’est à n’y rien comprendre.

OD

J'aime/Je n'aime pas

Australie : la croisière face à des vents contraires

Posted on 30 octobre 202530 octobre 2025
By Oncle Dom

Le poids économique du secteur des croisières en Australie a reculé d’1,1 milliard de dollars sur un an, selon un rapport de la CLIA et de l’Australian Cruise Association (ACA). L’activité a généré 7,32 milliards $ en 2024-2025, en baisse de 13,2 % par rapport à 2023-2024. L’emploi généré recule également (22.720 postes, -13,8 %), tout comme la dépense des passagers (1,82 milliard $, -5,9 %). “Nous risquons de perdre du terrain face à d’autres pays, en raison d’un environnement réglementaire trop complexe et de coûts élevés”, avertit Joel Katz, directeur de la CLIA Australasie. Jill Abel (ACA) appelle à “une stratégie nationale coordonnée pour soutenir la compétitivité et les emplois”. Un plan d’action fédéral est désormais réclamé pour faire cap vers des vents porteurs.  

OD

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Croisières

J’aime… Je n’aime pas par Lionel Rabiet

Posted on 16 octobre 2025
By Oncle Dom

Il a toujours l’air content même si parfois la vie n’est pas aussi souriante qu’il le voudrait. Lionel Rabiet cette jeune génération du secteur, qui, non seulement s’implique avec ardeur dans la défense de la profession mais encore n’hésite pas) s’exprimer…

J’aime👍

« J’aime les croisières. Cela ne surprendra personne, évidemment. J’en ai fait beaucoup, mais le plaisir reste intact à chaque embarquement. Découvrir de nouveaux bateaux, de nouveaux itinéraires… Ce secteur est d’une inventivité et d’un dynamisme incroyables. Malgré tout ce qu’on vit en ce moment, je garde aussi une certaine admiration pour les hommes politiques — pas tous, bien sûr — qui veulent encore faire avancer la nation. C’est devenu un métier presque impossible aujourd’hui, avec un niveau de violence inouï. Je continue de penser (peut-être suis-je naïf) qu’ils ne sont pas tous pourris. J’aime aussi les flans. C’est mon péché mignon. Ceux de la boulangerie Gana, dans le 11e, juste en face de chez moi, sont excellents. J’aime bien aussi défendre Anne Hidalgo, non pas parce que je l’apprécie particulièrement, mais parce que cela a le don d’agacer mes amis du tourisme. J’aime la course à pied, surtout avec mes collègues de Voyages d’Exception, et j’aime écrire — surtout mes posts LinkedIn, qui me permettent de poser mes réflexions, souvent sur le ton de la confidence. Et puis, tout simplement, j’aime la vie. J’ai la chance d’être bien entouré et en bonne santé. Que demander de plus ? »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas attendre. Je suis un impatient compulsif, et cela me joue parfois des tours. Je n’aime pas les champignons non plus : j’en fais des cauchemars depuis tout petit. Je tolère la truffe, et encore… uniquement en bonne compagnie. Je n’aime pas les contraintes — je suis un amoureux de la liberté. Je les supporte, oui, mais seulement celles que je choisis. Je n’aime pas non plus les réunions qui ne servent à rien : elles sont trop nombreuses et me laissent souvent sur ma faim. Et, enfin, je n’aime pas Donald Trump. Même dans ses “succès” — comme les accords Israël/Gaza — il véhicule cette idée que la force et la menace peuvent résoudre les problèmes du monde. Une vision à laquelle je ne crois pas. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

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