La flambée du kérosène menace particulièrement le modèle économique des compagnies low cost. Le carburant pourrait ainsi absorber 44% du chiffre d’affaires de Ryanair, contre seulement 20 à 25% pour les grandes compagnies traditionnelles. Une différence qui rend les transporteurs à bas coûts particulièrement vulnérables à la hausse des prix du pétrole. Ryanair anticipe une augmentation de 2 milliards d’euros de sa facture de carburant et devrait, selon Barclays, accroître ses recettes de 16% pour compenser ce surcoût. Entre hausse des tarifs et réduction des capacités, les vols bon marché pourraient se raréfier.
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