
Lors d’une enquête sur une fraude présumée, la police judiciaire népalaise a établi que des assureurs avaient été facturés plusieurs fois pour le même vol sanitaire, que des vols de loisirs avaient été requalifiés en vols sanitaires et que des hôpitaux avaient présenté des fausses factures. L’enquête a également mis au jour que des organisateurs de trekking n’avaient pas hésité à empoisonner la nourriture de leurs clients pour forcer leur évacuation. L’arnaque aurait permis à ses auteurs de détourner près de 17 millions d’euros. Dans le cadre d’une politique dite de « tolérance zéro », les autorités ont mis en place un groupe de travail pour « renforcer les contrôles et mener des audits réguliers » des acteurs du secteur et vont durcir les exigences « en matière d’éthique » imposées aux guides et aux agences. L’Association d’alpinisme du Népal a pour sa part assuré qu’il n’existait à sa connaissance « aucun cas avéré d’empoisonnement de nourriture impliquant des randonneurs« . Une défense raz les pâquerettes.
LG
