Le monde est devenu complètement dingue. Bon, ça, ce n’est plus vraiment une surprise. Ce qui ne surprend pas non plus, hélas, c’est que le tourisme se retrouve une fois encore au premier rang des victimes collatérales. Certes, le grand mollah est devenu un peu ramollo – ce qui, reconnaissons-le, n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Et comme dans toutes les bonnes dynasties, on a trouvé aussitôt un fiston mollah (il s’appelle Moche Tabac – authentique, mais je ne garantit pas l’orthographe) pour assurer la relève. Une sorte de transmission de pouvoir version théocratique. Mais à ce rythme-là, le fiston risque surtout d’être rapidement… mouru. Pendant ce temps-là, les 30 ou 40.000 morts iraniens flingués par les mollahs sont, eux, bien morts. Et la guerre, telle un cancer scrofuleux, continue de s’étendre : Dubaï, Qatar, Oman, Liban… et même Chypre commencent à sentir le vent mauvais. Dans le tourisme, les EdV et le Seto suivent évidemment la situation et accompagnent leurs adhérents pour les aider à rapatrier les clients, en espérant que les avions puissent continuer à voler sans risque… et que certaines compagnies évitent de transformer la crise en jackpot tarifaire. Et puis, au milieu de ce chaos planétaire, surgit toujours la perle du jour : cette influenceuse aux lèvres (et au reste) copieusement botoxées, qui parle français comme une vache espagnole et hurle sur les réseaux qu’elle s’est c… dessus (sic) tout en exigeant d’être rapatriée immédiatement. Dans ce genre de cas, je propose une solution simple : un code promo. Dernière réflexion, purement linguistique : avez-vous remarqué que le mot « mollahs », écrit à l’envers, donne… « shallom » ? Pas belle, la vie ?
OD
