
Quand Jean-Louis Baroux n’a pas une idée à la minute, c’est qu’il prépare la suivante. Fondateur d’APG – aujourd’hui dirigé avec talent par sa fille Sandrine – il est l’un des hommes du transport aérien les plus connectés de la planète. N’a-t-il pas créé la plus petite multinationale française ? Généreux, convivial, fidèle en amitié, il cultive un art de vivre qui ressemble à sa vision du monde : ouvert, curieux et résolument optimiste.
J’aime👍
« Ce que j’aime avant tout, c’est organiser des événements. Professionnels ou personnels, peu importe. Ce qui me plaît, c’est rassembler. J’ai un vrai plaisir quand tout le monde peut venir, quand les gens se retrouvent, échangent, partagent. C’est une forme de bonheur simple.
J’aime déjeuner chez Ciro. Tous les jours, ou presque. J’aime déjeuner avec mes amis. Ces moments comptent énormément pour moi. La convivialité est essentielle.
J’aime l’Italie. Bien sûr que j’aime l’Italie ! La Scala de Milan, évidemment, mais l’Opéra en général. La musique, la culture, l’élégance italienne… tout cela me parle.
J’aime le transport aérien. C’est ma vie. Et même si cela en agace certains, j’aime voyager en avion privé. Non pas par ostentation, mais parce que cela offre une liberté et une efficacité incomparables.
Et puis, dans ce que j’aime, j’aime le business model d’APG. Parce qu’il permet d’entretenir une relation permanente avec des professionnels du monde entier, avec des cultures différentes. Cette dimension internationale, cette richesse humaine, c’est extrêmement gratifiant. »
Je n’aime pas👎
« Ce que je n’aime pas ?
Je n’aime pas que l’écologie soit punitive. La transition est nécessaire, mais elle ne doit pas être vécue comme une sanction permanente. Je trouve cela contre-productif.
Je n’aime pas que la vie soit courte. Parce qu’on n’a jamais le temps d’aller au bout de tout ce qu’on aimerait faire. Et ça, forcément, ça m’embête.
Je n’aime pas le moment que traverse la France. Je n’aime pas la manière dont elle se comporte actuellement. J’aimerais que cela change. J’espère que les prochaines échéances politiques permettront de redonner un peu d’élan et d’optimisme.
Mais heureusement, j’aime le printemps. Et il arrive. C’est peut-être un détail, mais le printemps symbolise toujours un renouveau. Et moi, j’aime croire au renouveau. »
OD
