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Bee Travel News

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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Catégorie : J’aime/Je n’aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Helmut Stückelsweiger

Posted on 23 avril 2026
By Oncle Dom

Le PDG de Top of Travel ne sourit pas tout de suite. Il vous observe de son regard lumineux, et vous écoute. Une fois la confiance installée, de nounours bougon, Helmut Stückelschweiger devient un joyeux personnage. Grand sportif et fin financier, il parle…

J’aime👍

« Le sport, c’est presque une seconde nature chez moi. Difficile de me limiter à une seule discipline : tennis, ski — avec une préférence assez marquée pour ce dernier — mais aussi handball, athlétisme… J’ai toujours eu besoin de bouger, de me dépenser.

J’ai aussi joué au football, au basket. J’aime varier, passer d’un sport à l’autre. Ce n’est pas seulement la performance qui m’attire, mais l’énergie, le rythme, cette sensation d’être en mouvement.

Et puis il y a une autre facette, plus calme. La randonnée, le vélo, les grands espaces. Ce sont des moments où je ralentis, sans m’arrêter vraiment. Ça me permet de trouver un certain équilibre.

L’amitié compte beaucoup pour moi. J’aime retrouver des amis de longue date, entretenir ces liens qui résistent au temps. Ce sont des relations simples, solides, presque évidentes.

Et puis j’aime rigoler. Vraiment. Rire, partager des moments légers, ne pas me prendre trop au sérieux… c’est essentiel au quotidien. »

Je n’aime pas👎

« Tirer la gueule, ce n’est pas mon truc. Je n’ai jamais vraiment compris l’intérêt.

La politique, non plus. Ou plutôt ce qu’elle est devenue. Trop de faux-semblants, pas assez de sincérité à mon goût.

Je n’aime pas les menteurs, ni les gens qui ne tiennent pas leur parole. Pour moi, une parole donnée, ça a du poids.

Et dans le même esprit, je n’aime pas non plus ne pas tenir mes propres promesses. J’essaie d’être droit avec les autres. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Marc-Elie Caspar

Posted on 16 avril 202616 avril 2026
By Oncle Dom

Il y a chez Marc-Élie Caspar quelque chose de rare : une manière d’évoluer dans la finance sans jamais perdre le goût des autres. De Dun & Bradstreet à LexisNexis, puis aujourd’hui à la tête de Convera en Europe, il a gravi les échelons avec sérieux… mais sans jamais se prendre trop au sérieux. Derrière les fonctions, il y a surtout un homme curieux, engagé, qui croit aux rencontres autant qu’aux parcours. Et ça, dans ce métier, ça change tout.

J’aime👍

« Puisque nous sommes dans un journal orienté Travel, ce que j’aime d’abord, ce sont les gens curieux, ouverts, optimistes. Ceux qui donnent envie d’essayer, d’innover, de tenter plutôt que d’expliquer pourquoi ce ne sera jamais possible.

J’aime aussi beaucoup la BD, que je lis et que je collectionne, avec une affection particulière pour les classiques Tintin ou Corto Maltese de ma jeunesse. Ce sont des voyageurs avant tout : ouverts aux autres, curieux du monde, parfois trop naïf pour l’un ou trop romantique pour l’autre, mais toujours dans la rencontre et l’échange. Probablement une vision du monde qui m’inspire encore aujourd’hui.

Évidemment, j’aime voyager. Voyager en France comme à l’étranger, en famille, avec mon épouse et mes enfants. L’Alsace et la Corse ont une place particulière dans le choix de ces périples, mais la découverte, le déplacement, le changement de regard font partie de mon équilibre.

Mon métier me permet de me déplacer énormément en Europe : ce que j’aime par-dessus tout, ce sont les différences culturelles d’un pays à l’autre, les manières variées d’aborder les questions, les problèmes. J’ai la chance de travailler avec des équipes très diverses. C’est une vraie richesse.

J’aime le mélange des mondes. Je travaille dans la finance, mais je suis profondément passionné par les sujets de transmission et par les parcours professionnels souvent peu valorisés. À mon humble niveau, je préside le conseil d’administration d’un campus agricole qui forme des jeunes du CAP au BTS. Je les trouve engagés, travailleurs, souvent admirables : production agricole, soins à la personne, soins aux animaux… des métiers essentiels, au sens le plus concret du terme.

J’aime aussi m’engager comme citoyen, notamment en tant que réserviste dans la Gendarmerie, c’est une magnifique institution composée de professionnels qui ont de grandes qualités, de belles valeurs et traditions. Ce sont des hommes et des femmes dévoués, au service de leurs concitoyens. C’est un engagement qui compte pour moi, et en général, donner un peu de son temps pour le bien commun me paraît nécessaire.

J’aime enfin le football, aller au stade avec mon fils, partager ces moments simples. Mon cœur balance toujours entre le PSG et le Racing Club de Strasbourg… sans jamais réussir à vraiment choisir. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les gens qui parlent d’eux en permanence, sans jamais s’intéresser à leur interlocuteur. L’échange doit aller dans les deux sens.

Je n’aime pas non plus le pessimisme permanent : je fuis ceux qui ont toujours mille bonnes raisons pour expliquer pourquoi il ne faut pas faire, pourquoi ça ne marchera pas, pourquoi ce n’est pas le moment. À l’inverse, les optimistes me donnent envie de tenter, même si tout n’est pas parfaitement aligné.

Je n’aime pas le manque de courtoisie. Ça peut paraître simple, presque basique, mais c’est essentiel si on veut essayer de “bien vivre ensemble”, dans le business comme ailleurs.

Et puis, plus généralement, je n’aime pas les postures figées, les jugements rapides, et le refus de s’ouvrir à des mondes différents du sien. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Laurent Briquet

Posted on 9 avril 2026
By Oncle Dom

Il a un CV long comme le bras, de Accovia, SpeedMedia Services, à Resaneo… Le e-commerce, l’IA, les nouvelles technos n’ont aucun secret pour Laurent Briquet qui vient d’être nommé récemment directeur général de Travel Tech Factory, Aix-en-Provence & Paris, une entreprise bien française ! Laurent Briquet, qui n’arrive toujours pas à cesser de fumer, aime jongler avec les mots et possède un sérieux sens de l’humour… sans jamais se prendre au sérieux !

J’aime👍

«  Ça va te paraître banal mais en premier lieu ma femme et mes deux garçons.
Au-delà de ce contexte familial et des BBQ entre amis, le grand j’AIME concerne les VOYAGES évidemment et en lettres majuscules.Je suis tombé dans le Travel tout petit et j’y suis toujours resté et encore plus aujourd’hui chez Travel Tech Factory.

Les voyages en France mais surtout à l’étranger sont pour moi une source de découvertes permanentes, de rencontres aussi diverses que variées et un enchantement permanent.

Les voyages, je les ai découverts quand j’étais tout jeune grâce au rugby, une autre passion (j’ai eu la chance dès 14 ans de jouer des matchs en Angleterre, Pays de Galles, Écosse, Norvège, Suède, Danemark, Sicile, Espagne, Italie…).

Les voyages, pour moi, c’est la moto au quotidien mais aussi sur de très longs parcours (c’est une sorte de drogue quotidienne, la moto !).

Les voyages toujours, mais cette fois avec une voiture ancienne, ça va moins loin, parfois nulle part quand ça tombe en panne, c’est plus calme mais c’est génial à bord d’une toute petite Vespa 400. J’aime les voitures anciennes !

Les voyages c’est souvent aussi la Bretagne, Saint-Malo, la baie du Mont-Saint-Michel où réside ma mère.

Les voyages se font aussi avec les mots, et chez moi ce sont les contrepèteries et boutades ou blagues potaches. La vie des mots en quelque sorte.

Enfin, les voyages ont toujours été présents dans ma vie pro et perso et m’ont fait découvrir la technologie, le web, l’automatisation, l’IA, bref… tout ce qui fonde une grande partie de mon parcours professionnel à date.« 

Je n’aime pas👎

« Je suis d’une génération où l’on a appris à rire de tout  – ou presque – et où l’on POUVAIT rire de tout  – ou presque. Je n’aime donc pas ces barrières qui sont de plus en plus nombreuses, où l’on ne peut plus s’exprimer/parler/déconner sur un sujet sans recevoir des foudres de toutes parts…

D’un naturel assez communiquant, il y a des gens que je n’aime pas, je les appelle les « caleçons«  pour faire une contrepèterie. J’ai beaucoup de mal avec les arrivistes et donneurs de leçons, quels qu’ils soient. Je n’aime pas les hommes politiques qui commencent leurs phrases avec « les Français aiment ceci… les Français veulent cela », il y a plus de 60 M de Français… !

J’ai horreur de l’absence d’humour, même noir. Je n’aime pas trop le politiquement correct, même si je sais parfaitement m’y plier lorsque cela est nécessaire. Je préfère 100 fois plus l’honnêteté intellectuelle et les gens authentiques, les gens qui ne trichent pas trop, qui sont les mêmes dans leur vie privée et dans leur vie professionnelle. Les personnalités à double visage existent, j’en fais souvent partie car c’est le business qui veut cela mais l’honnêteté de savoir rester soi-même est importante à mes yeux.

Pour passer du coq à l’âne, je n’aime pas la pluie en moto, c’est chiant.

Et sinon, en cherchant bien je n’aime pas non plus le spam, c’est pervers, les bottes en plastique, les donneurs de leçons en pull Lacoste, le tennis professionnel, et encore moins la cabine treize sur un bateau de croisière.« 

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Marie Allantaz

Posted on 2 avril 202617 avril 2026
By Oncle Dom

@Maya Angelsen

Regard vif, énergie communicative et parcours sans faux pas : Marie Allantaz s’est imposée en quelques années comme l’une des figures du tourisme français. Passée par l’Escaet, où elle a contribué pendant quatorze ans à façonner une école devenue référence, elle a su allier exigence académique, vision sectorielle et sens du collectif. De la formation au conseil, puis à l’animation des grands rendez-vous professionnels, elle a construit un profil rare, transversal, toujours au cœur des transformations du secteur. Aujourd’hui à la tête d’IFTM Top Resa, elle incarne une génération de dirigeantes à la fois engagées, lucides et profondément attachées à la richesse humaine du tourisme.

J’aime 👍

« J’aime profondément notre secteur du tourisme et du voyage, dans lequel j’évolue depuis plus de vingt ans. J’aime les femmes et les hommes qui le composent.

J’aime aussi sa complexité. Derrière une apparente simplicité, c’est en réalité un écosystème extrêmement riche, à la fois concurrent et partenaire, avec toute la dimension technologique que cela implique. J’aime observer ses évolutions, sa capacité à se transformer, notamment avec le digital, et surtout sa résilience. À chaque révolution, on annonce sa disparition… et pourtant, il est toujours là. Il résiste aux crises, qu’elles soient géopolitiques ou économiques, et continue d’avancer.

J’aime également la diversité des expériences que ce secteur m’a offerte. J’ai eu la chance d’occuper différents postes qui m’ont permis d’avoir une vision très large, à la fois sur le voyage de loisirs et le voyage d’affaires. À l’Escaet, je travaillais avec l’ensemble des acteurs. Ensuite, dans mes activités d’animation de congrès et d’événements, j’ai pu confronter de nombreux points de vue. Aujourd’hui, avec IFTM, je retrouve cette vision à 360°, entre incoming, outgoing et business travel, ce qui me permet de mieux comprendre les convergences et les évolutions du secteur.

J’aime aussi voir la place des femmes évoluer dans notre industrie. C’est un sujet qui me tient à cœur. Dans la formation, on constate que les écoles sont majoritairement féminines, mais que ces profils ne se retrouvent pas toujours dans les postes de direction. Heureusement, les choses changent, et dans le bon sens. Les nominations récentes de femmes à des postes clés, que ce soit chez Orchestra, Amadeus ou Comptoir, sont de très bonnes nouvelles.

Enfin, j’aime cet équilibre de vie qui est le mien : venir régulièrement à Paris, et retrouver tout aussi souvent Annecy, son lac, ses montagnes, et une certaine qualité de vie. »

J’aime pas 👎

« Ce que j’aime le moins, ce sont les gens compliqués, ou ceux qui manquent de naturel. J’ai tendance à être directe, et j’apprécie les relations simples, transparentes. Pas forcément des personnes qui sont toujours d’accord, mais avec lesquelles les échanges sont clairs, francs, constructifs.

Je n’aime pas les postures de principe, les attitudes fermées, les personnes difficiles à atteindre, qui ne sont pas dans le dialogue ni dans l’échange. Ce n’est pas comme cela que l’on construit.

Et puis, je n’aime pas voir notre secteur freiner brutalement, devenir incertain, parfois fragile. C’est une industrie formidable, mais qui reste exposée. Et ces à-coups rappellent à quel point elle peut être sensible à son environnement. »

Drôle d'époque, J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Marc Rochet

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Oncle Dom

Si le prix Nobel du transport aérien existait, il serait d’emblée attribué à Marc Rochet. Passionné, cet homme a quasiment consacré sa vie à l’aérien. Après des débuts chez Air Inter, il fonde Air Outre-Mer, qui devient AOM mais sera finalement obligé de fusionner avec Air Liberté avant d’être mis à mal par une concurrence déloyale… et très politique. Marc Rochet rebondit et fonde avec le groupe Dubreuil Air Caraïbes sa filiale low cost French bee. Les deux compagnies n’ont jamais perdu un centime. Pas vraiment retraité, Marc Rochet est devenu consultant grâce à Aéro Gestion. Avec un sens aigu de l’humour, il tient toujours un langage clair… et sans concession !

J’aime👍

« J’aime d’abord ce qui a structuré toute ma vie : l’aviation, et les avions en particulier.

C’est une passion ancienne, presque familiale. Mon père nous a transmis ce virus, et une fois qu’on l’a attrapé, on ne s’en défait plus. J’ai passé l’essentiel de ma carrière dans ce secteur et, aujourd’hui encore, je reste aussi passionné qu’à 18 ans. Ma formation d’ingénieur, tournée vers l’aérodynamique et le fonctionnement des avions, a sans doute renforcé cette appétence.

Mais l’aviation, ce n’est rien sans les femmes et les hommes qui la font vivre. Ce sont des métiers d’engagement. Les avions volent 24 heures sur 24, 365 jours par an. Quand une situation se présente — même la nuit de Noël — il n’y a pas de débat : il faut être là. Cet engagement, personne ne l’impose, mais il est au cœur de notre profession.

J’aime aussi l’exigence, notamment en matière de sécurité et de qualité. La sécurité des vols est évidemment non négociable, mais la qualité de service doit l’être tout autant. Il faut viser haut, se fixer des objectifs ambitieux : c’est souvent ainsi que l’on obtient les meilleurs résultats.

J’ai également un attachement particulier pour l’Ukraine, un pays que j’ai eu l’occasion de découvrir dans un cadre professionnel. Au-delà de la tragédie de la guerre, je vois un peuple engagé, qui se bat pour sa liberté avec une détermination remarquable. Cela force le respect.

À titre plus personnel, j’ai une passion ancienne pour l’art moderne, que je collectionne depuis mes années d’étudiant, même lorsque je n’avais pas de moyens. J’aime particulièrement les artistes qui passent de la peinture à la sculpture, en particulier le bronze, qui inscrit l’œuvre dans le temps.

J’aime aussi les vins de Bordeaux, une passion née à l’époque de mes études, au contact d’un ami dont le père était viticulteur.

Enfin, je reste profondément attaché à l’école publique. J’en suis issu et je considère qu’elle demeure un pilier essentiel de notre société, notamment pour permettre une véritable mobilité sociale. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les réunions qui durent trop longtemps. Au-delà d’une heure et demie, on ne traite plus les sujets : on entre dans des logiques d’ego, et la parole prend le pas sur l’action. Et je n’apprécie guère ceux qui disent ne rien avoir à dire… avant de parler pendant dix minutes pour ne rien dire.

Je n’aime pas non plus les dérives de l’assistanat. Il est évidemment nécessaire d’aider ceux qui en ont besoin, mais il ne faut pas confondre aide et dépendance. Une société qui assiste trop affaiblit les individus et perd en efficacité collective.

Je suis également critique vis-à-vis du monde politique, où les discours prennent souvent le pas sur les actes, et où le courage manque parfois. On met en avant l’égalité, alors que le véritable enjeu est celui de l’équité.

Enfin, je n’aime pas les gens qui font semblant de ne pas savoir compter. Dans un pays comme le nôtre, chacun a accès à l’éducation et à l’information. Comprendre les choses simples, raisonner de manière basique, c’est à la portée de tous. Refuser de voir la réalité n’est pas une incapacité : c’est un choix. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Michel Salaün

Posted on 5 mars 2026
By Oncle Dom

On ne présente pas Michel Salaün, fils et petit-fils de ces Bretons irréductibles, fondateurs de l’entreprise éponyme. L’épidémie et surtout la guerre en Ukraine ont failli éliminer ce personnage truculent que l’on aime… ou que l’on déteste. Certains de ses confrères l’auraient bien « laissé crever » (sic). Michel Salaün, sous son air débonnaire, a oublié d’être un imbécile. Après trois ans de discrétion, le groupe Salaün retrouve sa vigueur et son patron s’exprime. Enfin…

J’aime👍

« Les autocars de grand tourisme

Cela n’a échappé à personne : les autocars sont une de mes grandes passions. C’est aussi mon premier métier et, encore aujourd’hui, je ne me lasse pas d’en admirer certains, que je sois en France, en Europe, en Asie, en Amérique du Sud ou en Amérique du Nord…

Mon métier de tour-opérateur

Voyager et faire voyager les gens : difficile de rêver mieux. C’est un métier que j’exerce avec passion et dont j’aurai beaucoup de mal à décrocher, même si, un jour, il faudra bien que je me fasse une raison.

Les défis

J’aime me lancer dans des projets un peu fous, parfois jugés inattendus — voire impossibles — comme le voyage du siècle Brest–Vladivostok en autocar, ou celui que je projette actuellement : un Paris–Dakar… toujours en autocar.

Et quand on me dit que c’est compliqué ou irréalisable, j’ai encore plus envie de le faire : là où certains voient des problèmes, moi je vois surtout des opportunités. Question de perspective.

Les bonnes tables

Si, au quotidien, il m’arrive souvent d’expédier le déjeuner — ou même de le zapper — j’apprécie en revanche les longs et bons dîners partagés en famille, entre amis ou entre collègues.

Et s’il y a des langoustines au menu… alors là, je signe tout de suite !

Tintin

Entre maquettes, statuettes et affiches, mon bureau ressemble de plus en plus à un musée consacré aux aventures de Tintin. C’est un univers que j’adore, une véritable madeleine de Proust, qui me fait voyager partout dans le monde. »

Je n’aime pas👎

« Tout ce qui freine les déplacements et la liberté de voyager

Le covid et ses confinements, les conflits géopolitiques, les tempêtes climatiques, les grèves… Bref, tout ce qui nous cloue au sol. La vie est trop courte pour être condamné à l’immobilisme !

La routine

Je passe plus de la moitié de l’année à l’étranger pour rencontrer nos partenaires et visiter les hôtels. Le jetlag ? Aucun problème.

En revanche, ce qui me fatigue vraiment — et me déprime — c’est la routine… et la pluie ! Autant dire que, si j’aime beaucoup le beau Finistère, je regarde souvent ailleurs.

Attendre

Je suis d’un naturel impatient, et mes collaborateurs ne diront sûrement pas le contraire. Quand je pose une question, j’aime avoir une réponse rapide — et je m’applique la même règle.

Alors évidemment, dans le monde du tourisme, ce qui m’agace le plus, ce sont les files d’attente et les formalités interminables dans les aéroports. Heureusement, les salons et les coupe-files existent.

Le politiquement correct et certaines conventions sociales

J’avoue apprécier les gens qui ont une petite pointe d’impertinence. Mes propres propos sont souvent à prendre au second degré : j’aime provoquer, bousculer un peu, faire réagir… toujours avec humour et sans méchanceté, évidemment. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Guy Zekri

Posted on 26 février 2026
By Oncle Dom

Grand voyageur devant l’éternel, homme discret au sourire malicieux, Guy Zekri n’a pourtant qu’une capitale dans le cœur : Paris. Une ville qu’il aime passionnément… et qu’il regarde aujourd’hui avec une pointe d’amertume. Le patron de Beachcomber Tours, toujours teinté de son accent de titi parisien, assume son attachement autant que sa déception.

J’aime👍

« J’aime mon métier, notre industrie et ceux qui la font vivre.

Cela fait quarante-cinq ans que je travaille sans interruption dans le tourisme, et je suis toujours aussi passionné. Je rentre de deux semaines de repérage produits en Polynésie et je mesure, à chaque instant, la chance qui m’a été donnée d’évoluer dans ce secteur.

Quel privilège de commercialiser des destinations de rêve au sein de Beachcomber Tours, pour une maison mère en quête permanente d’excellence.

Ma vie professionnelle, faite de découvertes culturelles aux quatre coins du monde et de rencontres humainement enrichissantes, m’a tout apporté. J’y ai rencontré les deux femmes de ma vie et la plupart de mes amis.

Un seul mot, donc : sincèrement, merci. »

Je n’aime pas👎

« Ou plutôt, j’aime de moins en moins ce qu’est devenue ma ville de cœur : Paris.

Propreté, travaux permanents, sécurité, circulation, finances, endettement, patrimoine… j’ai le sentiment que rien ne va plus. Moi qui suis un Parisien inconditionnel, amoureux de ma cité, je suis profondément attristé de voir ce qu’en ont fait nos édiles depuis plus de dix ans.

Alors les 15 et 22 mars prochains, je ne manquerai pas d’exprimer mon mécontentement. Parisiens, allez voter s’il vous plaît.

Je n’aime pas l’abstentionnisme. »

OD 

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Jean-Louis Baroux

Posted on 19 février 202619 février 2026
By Oncle Dom

Quand Jean-Louis Baroux n’a pas une idée à la minute, c’est qu’il prépare la suivante. Fondateur d’APG – aujourd’hui dirigé avec talent par sa fille Sandrine – il est l’un des hommes du transport aérien les plus connectés de la planète. N’a-t-il pas créé la plus petite multinationale française ? Généreux, convivial, fidèle en amitié, il cultive un art de vivre qui ressemble à sa vision du monde : ouvert, curieux et résolument optimiste.

J’aime👍

« Ce que j’aime avant tout, c’est organiser des événements. Professionnels ou personnels, peu importe. Ce qui me plaît, c’est rassembler. J’ai un vrai plaisir quand tout le monde peut venir, quand les gens se retrouvent, échangent, partagent. C’est une forme de bonheur simple.

J’aime déjeuner chez Ciro. Tous les jours, ou presque. J’aime déjeuner avec mes amis. Ces moments comptent énormément pour moi. La convivialité est essentielle.

J’aime l’Italie. Bien sûr que j’aime l’Italie ! La Scala de Milan, évidemment, mais l’Opéra en général. La musique, la culture, l’élégance italienne… tout cela me parle.

J’aime le transport aérien. C’est ma vie. Et même si cela en agace certains, j’aime voyager en avion privé. Non pas par ostentation, mais parce que cela offre une liberté et une efficacité incomparables.

Et puis, dans ce que j’aime, j’aime le business model d’APG. Parce qu’il permet d’entretenir une relation permanente avec des professionnels du monde entier, avec des cultures différentes. Cette dimension internationale, cette richesse humaine, c’est extrêmement gratifiant. »

Je n’aime pas👎

« Ce que je n’aime pas ?

Je n’aime pas que l’écologie soit punitive. La transition est nécessaire, mais elle ne doit pas être vécue comme une sanction permanente. Je trouve cela contre-productif.

Je n’aime pas que la vie soit courte. Parce qu’on n’a jamais le temps d’aller au bout de tout ce qu’on aimerait faire. Et ça, forcément, ça m’embête.

Je n’aime pas le moment que traverse la France. Je n’aime pas la manière dont elle se comporte actuellement. J’aimerais que cela change. J’espère que les prochaines échéances politiques permettront de redonner un peu d’élan et d’optimisme.

Mais heureusement, j’aime le printemps. Et il arrive. C’est peut-être un détail, mais le printemps symbolise toujours un renouveau. Et moi, j’aime croire au renouveau. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Patrick J. Pourbaix

Posted on 12 février 202612 février 2026
By Oncle Dom

Arrivé avec discrétion sur le marché français, ce belge au sourire constant est devenu au fil des années une figure reconnue du secteur. Patrick J. Pourbaix accompagne avec exigence et constance le développement de MSC Croisières en France et au Benelux, ainsi que celui de sa marque haut de gamme, Explora Journeys. Engagé au-delà de son entreprise, vice-président des Entreprises du Voyage et membre du SETO, il défend avec conviction une croisière qu’il s’emploie, patiemment et passionnément, à réinstaller au rang qu’elle mérite.

J’aime👍

« Ce que j’aime, franchement, c’est l’évolution du regard des Français sur la croisière. Cela fait des décennies que je travaille dans ce secteur et je constate un vrai changement de mentalité. Pendant longtemps, la croisière a été le produit à abattre, critiqué sur tous les sujets. Aujourd’hui, les gens font davantage la part des choses.

Avec la multiplicité des canaux d’information, tout circule, le positif comme le négatif. Mais les Français ne sont pas naïfs. Ils commencent à comprendre la richesse du produit, sa segmentation, la diversité des offres. On ne parle plus « d’une » croisière comme d’un bloc uniforme, mais de plusieurs expériences, comme on le fait depuis toujours pour l’hôtellerie. Cela fait des années que nous expliquons cela. Voir que le message passe enfin, c’est très satisfaisant.

J’aime aussi, à titre plus personnel, cette phase de transmission. Je suis en fin de carrière et je considère comme un devoir de préparer l’avenir. Je veux que le jour où je quitterai MSC, tout fonctionne parfaitement. Je vois aujourd’hui des équipes renforcées, des compétences nouvelles, une entreprise qui passe à un stade de maturité après une croissance très rapide. C’est passionnant d’accompagner cette transformation d’une maison familiale devenue une grande entreprise respectée.

Enfin, même si c’est encore timide, je crois à un réveil de l’Europe. Le contexte géopolitique est compliqué, mais je reste optimiste : face aux secousses mondiales, l’idée de faire front commun progresse. »

Je n’aime pas👎

« Ce que je n’aime pas, c’est ce climat d’instabilité permanent. Le monde s’accélère et cela nourrit l’incertitude. On le ressent dans les comportements de réservation : davantage d’attentisme, des décisions prises plus tardivement.

Nous avons la chance, en croisière, de pouvoir déplacer nos navires. Mais notre terrain de jeu s’est réduit : plus de mer Rouge, plus de Saint-Pétersbourg, certaines zones sont devenues trop risquées. C’est dommage.

Je suis également préoccupé par la situation française. La question des dépenses publiques reste un sujet majeur et l’absence de décisions structurelles entretient le doute. Cette incertitude économique pèse forcément sur la confiance générale. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Cyril Cousin

Posted on 29 janvier 2026
By Oncle Dom

Cyril Cousin, le polyvalent du secteur. Tour à tour, il aura exercé des responsabilités dans le tour-operating, Chorus, Vacances Transat et Travel Europe, dans la location de voitures, Avis, et dans le transport aérien, notamment chez Air Transat qu’il dirige pour la France et le Benelux. Encore un de nos invités qui n’emploie pas la langue de bois !

J’aime👍

D’abord, la Tunisie. La Tunisie, c’est mon premier éducateur. Un pays merveilleux qui m’a énormément donné. Je me suis marié à Djerba, j’ai fêté mes 40 ans à Tozeur. C’est un pays qui m’a toujours inspiré une douceur de vivre, une vraie gentillesse des gens, un pays à la fois proche et profondément dépaysant. Je suis parfois un peu agacé de voir que la profession se souvient surtout de la Tunisie pour y organiser de belles conventions. Je trouve qu’elle n’est pas toujours appréciée à sa juste valeur, même si les derniers chiffres montrent un regain d’intérêt. Mon amour pour cette destination est sincère. J’espère qu’elle retrouvera une trajectoire de croissance comparable à celle du Maroc. La situation politique est complexe et, quinze ans après le printemps arabe, beaucoup de Tunisiens ont le sentiment de payer cher leur liberté. J’espère surtout que les jeunes resteront pour construire un avenir meilleur pour ce pays.

Mon deuxième « j’aime », c’est l’automobile. Même si je travaille dans l’aérien, je suis un vrai bagnolard. Aimer l’automobile au XXIe siècle peut paraître un peu daté, mais cela reste pour moi un objet de désir. Elle a émancipé les peuples, permis de découvrir des régions, d’aller plus loin que ce que nos jambes permettaient. Une voiture, c’est une silhouette, un moteur, une émotion. Je ne suis pas un grand fan de la transition électrique, vous l’aurez compris. Le bruit d’un moteur, la courbe d’une carrosserie, l’adrénaline… c’est un vrai plaisir. J’espère que l’industrie automobile saura encore écrire de belles histoires, même si le virage actuel est difficile à négocier en Europe.

Enfin, j’aime profondément l’honnêteté intellectuelle. Les gens authentiques, ceux qui ne trichent pas, qui sont les mêmes dans leur vie privée et dans leur vie professionnelle. Les personnalités à double visage, très peu pour moi. L’honnêteté reste, à mes yeux, la qualité humaine essentielle.

Je n’aime pas👎

Je n’aime pas la galette des rois. Cette semaine entière de frangipane me fatigue. Mettez-moi une fève dans un opéra ou une charlotte aux poires, mais la galette, vraiment, ça me gonfle.

Je n’aime pas non plus le politiquement correct. J’en ai assez de devoir peser chaque mot, comme si parler librement était devenu un sport extrême. On ne dit plus ce qu’on pense, on pense à ce qu’on a le droit de dire. Le CV anonyme, le wokisme, cette idéologie qui prétend inclure tout en excluant ceux qui pensent autrement : tout cela m’agace profondément.

Enfin, ce n’est pas tant un « je n’aime pas » qu’un « je n’aime plus ». Je n’aime plus Paris. La « ville lumière », je ne la reconnais plus. Elle n’imprime plus de tendances, n’est plus un repère. Chaque année, des dizaines de milliers de Parisiens la quittent. La saleté, l’irritabilité ambiante, les tensions permanentes… J’ai aimé cette ville, mais j’y prends de moins en moins de plaisir et j’ai de moins en moins envie de m’y rendre.

OD

J'aime/Je n'aime pas

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