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Bee Travel News

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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Catégorie : J’aime/Je n’aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Blanche Girardot

Posted on 4 juin 2026
By Oncle Dom

Jeune, souriante et déjà solidement ancrée dans l’univers du voyage, Blanche Girardot incarne parfaitement cette maxime selon laquelle « la valeur n’attend pas le nombre des années ». Au sein du groupe Girardot Voyages, elle reprend progressivement les rênes en tant que directrice générale adjointe. « Adjointe » est une nuance à laquelle elle tient beaucoup. Depuis sa Bourgogne natale, elle évoque avec simplicité les valeurs qui la guident : le partage, l’authenticité, la transmission et l’attention portée aux autres.

J’aime👍

« Ce que j’aime, c’est passer du temps en famille. J’aime la transmission, le partage autour d’une table. J’aime recevoir. On m’a beaucoup appris à recevoir les autres, à être généreux, notamment à travers la cuisine.

En réalité, je crois que ce sont toujours les mêmes valeurs qui se retrouvent dans différents moments de la vie. J’aime partager avec mes amis. Je suis plutôt de celles à qui faire plaisir procure du plaisir. J’aime vivre un moment à deux, partager une expérience, une émotion. Une émotion vécue seule m’intéresse moins ; lorsqu’elle est partagée, elle est amplifiée.

J’aime beaucoup partir à la découverte de soi et des autres. Je trouve que c’est précisément ce que permet le voyage. Découvrir les autres, c’est aussi apprendre à se découvrir soi-même. La plus grande richesse, selon moi, consiste à cultiver cette connaissance de soi. Quand on se connaît mieux, on réagit différemment, on gère mieux certaines situations et il devient plus facile d’aborder les conflits ou les difficultés.

J’aime être avec les animaux. C’est peut-être mon côté Brigitte Bardot. J’aime profondément la nature et ce qu’elle apporte comme ressourcement. Avec le temps, je me suis rendu compte que j’aimais davantage les voyages tournés vers la nature, les paysages, les cultures et l’authenticité.

Car ce que j’aime par-dessus tout, c’est l’authenticité. J’ai beaucoup de mal à adhérer à une personne, à un lieu ou à une expérience lorsqu’il n’y a pas cette base-là. Quand tout est trop lisse, je n’arrive pas à m’y retrouver.

J’aime aussi ce que le voyage nous apprend : ralentir. C’est probablement l’un de mes plus grands défauts, mais voyager permet justement de retrouver un autre rythme. Dans un monde où tout va toujours plus vite, c’est parfois l’un des rares moments où l’on s’autorise à ralentir.

Enfin, ce que j’aime le plus, ce sont les liens. Les liens du sang, bien sûr, mais aussi ceux que l’on construit au fil du temps. Une relation se nourrit de ce que chacun apporte à l’autre. C’est là que je retrouve la générosité, le partage et l’authenticité auxquels je suis profondément attachée. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les personnes qui ne sont pas optimistes. C’est toujours une petite lutte intérieure pour moi. J’essaie de cultiver l’optimisme et, face aux défaitistes, il faut parfois arroser encore davantage le jardin. Même si, paradoxalement, je les trouve souvent assez attachants.

Je n’aime pas l’excès de confiance en soi. J’aime faire la différence entre la confiance en soi et l’estime de soi. Les personnes qui s’estiment ont souvent quelque chose de très inspirant. Celles qui débordent de confiance le sont parfois beaucoup moins.

Je n’aime pas l’égoïsme.

Je n’aime pas la lâcheté.

Et ce que j’apprends à ne pas aimer, c’est le manque de fiabilité.

Je n’aime pas ce qui manque de sincérité.

Je n’aime pas les mensonges.

Et, plus simplement, je n’aime pas quand ce n’est pas propre. »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Bruno Abenin

Posted on 28 mai 202628 mai 2026
By Oncle Dom

Il a le sourire du Sud-Ouest, la passion du voyage chevillée au corps et cette manière chaleureuse de parler des autres comme d’une seconde famille. Tombé dans le tourisme presque par hasard, Bruno Abenin a pourtant fait du monde entier son terrain de rencontres, d’échanges… et d’amitiés durables. Un Toulousain pur jus, amoureux du rugby autant que des voyages humains. Il est président de la région Sud-Ouest des EdV.

J’aime👍

« J’aime avant tout les amis et la famille. Je crois que c’est mon cœur qui parle en premier. D’ailleurs, j’ai fêté mon anniversaire la semaine dernière et, pour moi, il n’y avait rien de plus naturel que d’emmener les amis des amis, la famille de la famille, pour une semaine sur les bords d’une île en Égypte, tous ensemble à bord d’un bateau. Une semaine de rêve, de découvertes, de redécouvertes aussi, de surprises pour certains, de magie pour d’autres.

C’est mon ADN. J’ai toujours grandi là-dedans. La famille et les amis sont mon pilier numéro un. Je ne pourrais pas vivre sans. C’est mon refuge, ma passion, mes amours, ma vie.

Ensuite, il y a le voyage. Je suis tombé dedans comme Obélix dans la marmite… et je crois que j’en ai bien profité. Depuis plus de quarante ans dans ce monde du tourisme, j’ai eu la chance de travailler dans plus d’une vingtaine de pays et surtout d’aller à la rencontre des autres. Beaucoup sont devenus des amis. Aujourd’hui, cela me permet d’avoir une véritable famille aux quatre coins du monde : autour de la Méditerranée bien sûr, mais aussi au Sénégal, au Maroc, en Tunisie, aux États-Unis, au Kenya ou encore en Asie.

Ce multiculturalisme m’a énormément apporté. Il m’a ouvert sur les autres et appris qu’un même sujet peut être vu de mille façons différentes selon l’endroit où l’on vit. J’aime justement ce regard de l’autre, cette manière différente de comprendre les choses. Quand je voyage aujourd’hui, je voyage moins pour découvrir un pays que pour retrouver des amis, des souvenirs et continuer à avancer avec eux vers l’avenir. Les pays changent, évoluent ; en mal, disent parfois certains, mais moi, j’essaie toujours de voir le positif.

Le voyage, l’amitié, la famille, les échanges : voilà ce qui a toujours été mon fil conducteur.

Et puis, je suis toulousain. Ça compte forcément. J’ai la passion du rugby et, à Toulouse, impossible de ne pas parler du Stade Toulousain. Je suis un passionné de cette équipe, de son jeu, de son ambition, de son état d’esprit. J’ai joué au rugby et j’adore tout ce qui entoure ce sport : l’esprit d’équipe, le respect, la solidarité… et bien sûr la fameuse troisième mi-temps. On peut être adversaires pendant quatre-vingts minutes et se retrouver ensuite autour d’une table pour échanger et faire la fête ensemble. C’est un état d’esprit que j’aime profondément. »

Je n’aime pas👎

« Ce que je n’aime pas, ce sont les chamailleries et les rancunes. Dans le monde du voyage, j’ai longtemps connu cette opposition entre producteurs et distributeurs, entre tour-opérateurs et agences de voyages, parfois même avec les compagnies aériennes ou les transporteurs. Franchement, je n’aime pas ça.

Nous sommes tous dans le même univers et nous devrions avancer ensemble dans une seule direction : permettre aux voyageurs de vivre les meilleures vacances possibles. Ces querelles font perdre du temps, de l’énergie et créent des silos artificiels entre des gens qui devraient travailler main dans la main. Je n’aime pas cette tendance à se renvoyer les responsabilités ou les « patates chaudes ». Je préfère les gens qui construisent.

Autre sujet qui me fait réfléchir : la croyance absolue dans l’intelligence artificielle. Attention, je pense que l’IA est un outil formidable, utile et même indispensable. Nous devons apprendre à l’utiliser, car elle fera de plus en plus partie de notre quotidien. Mais ce qui m’inquiète parfois, c’est cette idée que tout ce que dit l’IA serait forcément vrai.

Internet nous a donné accès à l’information, mais pas forcément au savoir. L’IA, c’est un peu pareil. Ce n’est pas parce qu’un outil donne une réponse qu’il faut l’accepter sans réflexion ni analyse. Il faut garder du recul, apprendre à vérifier, comprendre et penser par soi-même.

Je trouve d’ailleurs absurde de vouloir interdire totalement l’IA à l’école ou dans le travail. Ce serait lutter contre son époque. Au contraire, il faut apprendre aux nouvelles générations à bien utiliser ces outils, à comprendre leurs limites, leurs biais et la manière dont ils influencent notre façon de penser.

L’IA doit rester un outil au service de l’intelligence humaine, pas remplacer notre capacité à réfléchir. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Jean-Luc Dufresne

Posted on 21 mai 202621 mai 2026
By Oncle Dom

C’est un personnage qui fait partie de la grande saga du tourisme français. Jean-Luc Dufresne a toujours voulu s’investir… pour les autres. Outre la gestion de Génération Voyages, il est également président de la région Hauts de France – Normandie des EdV. Il a fait partie des artisans de la fusion entre Selectour et Afat. « Pas évident », confie-t-il, mais finalement, les résultats sont là. Et c’est aussi un peu grâce à lui que l’hippocampe, mascotte du réseau, aura revêtu une nouvelle tenue plus colorée.

J’aime👍

« J’aime le mouvement : construire des projets, acheter des biens, fédérer autour d’une même vision des femmes et des hommes d’horizons différents.

J’aime l’entreprise, les « success stories » : le p’tit gars venu de nulle part, qui a su monter et faire fructifier son entreprise.

J’aime les mentors : les grands personnages de notre histoire, ancienne ou plus proche, qui ont été — et sont encore — des guides dans la vie.

J’aime, j’adore même, des artistes « modernes » ou contemporains comme Modigliani, Giacometti, Botero, Niki de Saint Phalle…

J’aime lire, beaucoup, de tout : la presse quotidienne, économique, satirique, les romans historiques, les grandes sagas, les biographies, les polars…

J’aime l’idée de pouvoir, dans un avenir proche, me télétransporter et, le même jour, me réveiller à Montmartre, prendre un brunch à Bangkok et boire, au coucher du soleil, un excellent vin blanc — dans un très beau verre à pied — face à l’île Éléphantine. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas, je ne supporte pas de voir des gens malheureux autour de moi. Je me dois systématiquement de les aider. Ce n’est pas de la charité, c’est en moi. Et ce n’est ni une qualité… ni un défaut. C’est comme ça.

Je laisse systématiquement des pourboires, même pour un café au troquet du coin. Je donne à ceux qui font la manche. Je ne dis jamais non quand on me demande de l’aide.

Je n’aime pas le repli sur soi, le protectionnisme, les mises en avant de cultures et langues régionales, les danses folkloriques, les plaques d’immatriculation avec le numéro du département ou encore les autocollants à l’arrière des voitures affichant son origine — ch’ti, corse, breton…

Je n’aime pas non plus ce courant d’une minorité d’Alsaciens qui veut se désolidariser de la région Grand Est en revendiquant des spécificités… lesquelles ? À l’heure où, quand le gros bonhomme tout orange éternue à Mar-a-Lago, on est enrhumé à Clermont-Ferrand, comment peut-on encore se retrancher dans un mouchoir de poche ?

Je n’aime pas le football. Mais alors pas du tout.

Je n’aime pas les abrutis qui trafiquent leur pot d’échappement pour nous casser les oreilles.

Je n’aime pas les extrémismes en politique. En France, ils peuvent être d’extrême gauche aujourd’hui, d’extrême droite demain, qu’importe. Leur unique combat : être en haut de l’affiche ! »

Propos recueillis par OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Yannick Faucon

Posted on 7 mai 20267 mai 2026
By Oncle Dom

Après des débuts à une époque où internet n’était qu’une illusion, Yannick, par son parcours dans l’aérien, le tour-operating et la distribution, a vu l’évolution de notre secteur et a su imposer Resaneo comme un acteur incontournable du transport. À la tête également de Quartier Libre, il s’est engagé depuis plusieurs années au service de la profession en s’impliquant au sein des Entreprises du Voyage en tant que président de la région Centre-Est et membre du conseil d’administration national. Il se définit comme un lien intergénérationnel entre ceux qui ont fait le tourisme et ceux qui le feront demain.

J’aime👍

« J’aime le charme de la campagne au printemps. Une saison où la nature reprend ses droits après la rigueur hivernale et qui renaît toujours, comme peut le faire notre secteur après une crise.

J’aime ce monde du tourisme grâce auquel j’ai pu faire de fantastiques rencontres humaines depuis plus de 30 ans… déjà…

J’aime les gens qui s’investissent pour transmettre leur passion et leur savoir.

J’aime cette fantastique résilience dont fait preuve notre secteur actuellement, avec des professionnels qui répondront toujours présents à tous ceux qui veulent s’ouvrir aux autres et découvrir le monde.

J’aime ces sportifs de l’extrême qui se surpassent pour réaliser des exploits et qui nous procurent de belles émotions. J’aime le football et plus particulièrement « les Verts » de Saint-Étienne !

J’aime quand on termine son assiette. C’est une forme de respect pour ceux qui ne peuvent pas la remplir.

J’aime prendre un bol de lait le matin avant de commencer la journée. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas tous ceux qui empêchent les hommes de voyager, de se retrouver ou de mieux comprendre l’autre.

Je n’aime pas ceux qui disent blanc un jour et noir le lendemain, sans que cela leur pose un problème de conscience… et sans tenir compte des dégâts collatéraux de leurs actions. Surtout quand ils ont du pouvoir !

Je n’aime pas savoir que le monde dans lequel nous vivons a déjà consommé, dès juillet, l’ensemble des ressources que la planète peut régénérer en un an. Nous nous endettons vis-à-vis d’elle (comme l’État français, d’ailleurs…), jour après jour.

Je n’aime pas la noix de coco, terrible quand on aime voyager au soleil… raison pour laquelle je ne participerai jamais à Koh-Lanta. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Pierre Cosentino

Posted on 30 avril 2026
By Oncle Dom

Il n’aime pas parler de lui, Pierre Cosentino. Et, avec le franc-parler qui le caractérise, il préfère rester discret. Professionnel jusqu’au bout des ongles, il a créé, il y a quelques décennies, avec son vieux complice et ami chez Nautil, une entreprise qui tient davantage d’une véritable famille que d’une boîte où les collaborateurs se rendent… à reculons !

J’aime👍

« D’abord, ce que j’aime, c’est ma femme, mes enfants, mes amis. L’amour, l’amitié, le vin blanc, les bières — notamment les NEIPA — la Formule 1, le PSG, les Landes où j’habite quand je ne travaille pas à Paris.

J’adore courir : je fais un semi-marathon samedi prochain. J’aime la compétition dans son ensemble. J’aime les gens généreux, l’intégrité et la justice.

J’aime Nautil, parce que c’est d’abord une histoire : une histoire d’amour, une histoire d’amitié entre moi et Stéphane Tessier qui dure depuis plus de 20 ans.

J’aime être sorti de toutes les mauvaises situations exogènes qui sont le lot de notre métier depuis plus de 25 ans.

J’aime apprendre chaque jour auprès de personnalités plus fortes que moi, qui sont des sources d’inspiration.

J’aime la technologie dans son ensemble. J’aime beaucoup ce qui se passe avec l’IA : c’est passionnant, même si cela peut faire peur à certains. Moi, je pense qu’il y a toujours du positif à en tirer.

J’aime Bach, Mozart, la musique classique en général. Ma sœur était danseuse étoile, j’ai donc été bercé dans cet univers. Mais j’aime aussi Nina Simone, James Brown, Prince, The Cure, Talking Heads, The Doors, Led Zeppelin, AC/DC… J’ai des goûts musicaux assez larges.

Côté cinéma, j’aime les films de Frank Capra, Hitchcock. J’ai grandi avec Star Wars, évidemment. Alien m’a marqué à l’époque. J’ai aussi vu Harry Potter un nombre incalculable de fois avec mes filles.

J’adore Scorsese — Raging Bull, Casino — et j’aime beaucoup le cinéma coréen ainsi que les séries japonaises. C’est décalé, et je trouve ça extraordinaire.

J’aime Paris, que je considère comme la plus belle ville du monde. J’aime aussi l’Italie, le pays de mon enfance et de mon père, puisque je suis franco-italien.

J’adore le Japon et, bien sûr, l’île Maurice, qui est mon île de cœur et que j’ai beaucoup développée au sein de notre entreprise.

Enfin, j’aime quelque chose qui me rappelle l’enfance : les conducteurs de train et les pilotes d’avion, parce que ce sont eux qui nous font voyager et rêver. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les dictateurs, les tyrans, les régimes qui tuent.

Je n’aime pas Poutine, je n’aime pas Trump, je n’aime pas les nazis, leurs héritiers et, plus généralement, les extrémistes, qu’ils soient religieux, politiques ou idéologiques.

Je n’aime pas les cons, comme disait Audiard : « Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. » Et cela fait aussi référence à certains que je viens de citer.

Je n’aime pas les pays qui restreignent les droits des femmes. Je suis marié, j’ai trois filles de 24, 26 et 28 ans, et je suis entouré de femmes dans notre métier. J’ai énormément de respect pour elles.

Je ne supporte pas la discrimination. Dans mon entreprise, il y a une égalité salariale stricte et une parité au niveau du COMEX. Pour moi, il n’y a pas de sujet : je ne supporte pas ceux qui en font un.

Je déteste l’injustice, la mauvaise foi, la jalousie.

Je n’aime pas les gens qui tournent autour du pot et je n’aime pas qu’on me fasse perdre du temps.

Et j’ai une particularité : je ne regarde jamais derrière moi. Quand une chose est passée, elle est passée. Elle est derrière, presque oubliée.

Voilà à peu près qui est Pierre Cosentino.

Mes amis du tourisme me connaissent et connaissent mon franc-parler. Je ne sais pas si c’est une qualité, mais c’est ainsi. Et je crois surtout que notre profession compte des gens brillants, engagés, que j’admire beaucoup. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Helmut Stückelsweiger

Posted on 23 avril 2026
By Oncle Dom

Le PDG de Top of Travel ne sourit pas tout de suite. Il vous observe de son regard lumineux, et vous écoute. Une fois la confiance installée, de nounours bougon, Helmut Stückelschweiger devient un joyeux personnage. Grand sportif et fin financier, il parle…

J’aime👍

« Le sport, c’est presque une seconde nature chez moi. Difficile de me limiter à une seule discipline : tennis, ski — avec une préférence assez marquée pour ce dernier — mais aussi handball, athlétisme… J’ai toujours eu besoin de bouger, de me dépenser.

J’ai aussi joué au football, au basket. J’aime varier, passer d’un sport à l’autre. Ce n’est pas seulement la performance qui m’attire, mais l’énergie, le rythme, cette sensation d’être en mouvement.

Et puis il y a une autre facette, plus calme. La randonnée, le vélo, les grands espaces. Ce sont des moments où je ralentis, sans m’arrêter vraiment. Ça me permet de trouver un certain équilibre.

L’amitié compte beaucoup pour moi. J’aime retrouver des amis de longue date, entretenir ces liens qui résistent au temps. Ce sont des relations simples, solides, presque évidentes.

Et puis j’aime rigoler. Vraiment. Rire, partager des moments légers, ne pas me prendre trop au sérieux… c’est essentiel au quotidien. »

Je n’aime pas👎

« Tirer la gueule, ce n’est pas mon truc. Je n’ai jamais vraiment compris l’intérêt.

La politique, non plus. Ou plutôt ce qu’elle est devenue. Trop de faux-semblants, pas assez de sincérité à mon goût.

Je n’aime pas les menteurs, ni les gens qui ne tiennent pas leur parole. Pour moi, une parole donnée, ça a du poids.

Et dans le même esprit, je n’aime pas non plus ne pas tenir mes propres promesses. J’essaie d’être droit avec les autres. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Marc-Elie Caspar

Posted on 16 avril 202616 avril 2026
By Oncle Dom

Il y a chez Marc-Élie Caspar quelque chose de rare : une manière d’évoluer dans la finance sans jamais perdre le goût des autres. De Dun & Bradstreet à LexisNexis, puis aujourd’hui à la tête de Convera en Europe, il a gravi les échelons avec sérieux… mais sans jamais se prendre trop au sérieux. Derrière les fonctions, il y a surtout un homme curieux, engagé, qui croit aux rencontres autant qu’aux parcours. Et ça, dans ce métier, ça change tout.

J’aime👍

« Puisque nous sommes dans un journal orienté Travel, ce que j’aime d’abord, ce sont les gens curieux, ouverts, optimistes. Ceux qui donnent envie d’essayer, d’innover, de tenter plutôt que d’expliquer pourquoi ce ne sera jamais possible.

J’aime aussi beaucoup la BD, que je lis et que je collectionne, avec une affection particulière pour les classiques Tintin ou Corto Maltese de ma jeunesse. Ce sont des voyageurs avant tout : ouverts aux autres, curieux du monde, parfois trop naïf pour l’un ou trop romantique pour l’autre, mais toujours dans la rencontre et l’échange. Probablement une vision du monde qui m’inspire encore aujourd’hui.

Évidemment, j’aime voyager. Voyager en France comme à l’étranger, en famille, avec mon épouse et mes enfants. L’Alsace et la Corse ont une place particulière dans le choix de ces périples, mais la découverte, le déplacement, le changement de regard font partie de mon équilibre.

Mon métier me permet de me déplacer énormément en Europe : ce que j’aime par-dessus tout, ce sont les différences culturelles d’un pays à l’autre, les manières variées d’aborder les questions, les problèmes. J’ai la chance de travailler avec des équipes très diverses. C’est une vraie richesse.

J’aime le mélange des mondes. Je travaille dans la finance, mais je suis profondément passionné par les sujets de transmission et par les parcours professionnels souvent peu valorisés. À mon humble niveau, je préside le conseil d’administration d’un campus agricole qui forme des jeunes du CAP au BTS. Je les trouve engagés, travailleurs, souvent admirables : production agricole, soins à la personne, soins aux animaux… des métiers essentiels, au sens le plus concret du terme.

J’aime aussi m’engager comme citoyen, notamment en tant que réserviste dans la Gendarmerie, c’est une magnifique institution composée de professionnels qui ont de grandes qualités, de belles valeurs et traditions. Ce sont des hommes et des femmes dévoués, au service de leurs concitoyens. C’est un engagement qui compte pour moi, et en général, donner un peu de son temps pour le bien commun me paraît nécessaire.

J’aime enfin le football, aller au stade avec mon fils, partager ces moments simples. Mon cœur balance toujours entre le PSG et le Racing Club de Strasbourg… sans jamais réussir à vraiment choisir. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les gens qui parlent d’eux en permanence, sans jamais s’intéresser à leur interlocuteur. L’échange doit aller dans les deux sens.

Je n’aime pas non plus le pessimisme permanent : je fuis ceux qui ont toujours mille bonnes raisons pour expliquer pourquoi il ne faut pas faire, pourquoi ça ne marchera pas, pourquoi ce n’est pas le moment. À l’inverse, les optimistes me donnent envie de tenter, même si tout n’est pas parfaitement aligné.

Je n’aime pas le manque de courtoisie. Ça peut paraître simple, presque basique, mais c’est essentiel si on veut essayer de “bien vivre ensemble”, dans le business comme ailleurs.

Et puis, plus généralement, je n’aime pas les postures figées, les jugements rapides, et le refus de s’ouvrir à des mondes différents du sien. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Laurent Briquet

Posted on 9 avril 2026
By Oncle Dom

Il a un CV long comme le bras, de Accovia, SpeedMedia Services, à Resaneo… Le e-commerce, l’IA, les nouvelles technos n’ont aucun secret pour Laurent Briquet qui vient d’être nommé récemment directeur général de Travel Tech Factory, Aix-en-Provence & Paris, une entreprise bien française ! Laurent Briquet, qui n’arrive toujours pas à cesser de fumer, aime jongler avec les mots et possède un sérieux sens de l’humour… sans jamais se prendre au sérieux !

J’aime👍

«  Ça va te paraître banal mais en premier lieu ma femme et mes deux garçons.
Au-delà de ce contexte familial et des BBQ entre amis, le grand j’AIME concerne les VOYAGES évidemment et en lettres majuscules.Je suis tombé dans le Travel tout petit et j’y suis toujours resté et encore plus aujourd’hui chez Travel Tech Factory.

Les voyages en France mais surtout à l’étranger sont pour moi une source de découvertes permanentes, de rencontres aussi diverses que variées et un enchantement permanent.

Les voyages, je les ai découverts quand j’étais tout jeune grâce au rugby, une autre passion (j’ai eu la chance dès 14 ans de jouer des matchs en Angleterre, Pays de Galles, Écosse, Norvège, Suède, Danemark, Sicile, Espagne, Italie…).

Les voyages, pour moi, c’est la moto au quotidien mais aussi sur de très longs parcours (c’est une sorte de drogue quotidienne, la moto !).

Les voyages toujours, mais cette fois avec une voiture ancienne, ça va moins loin, parfois nulle part quand ça tombe en panne, c’est plus calme mais c’est génial à bord d’une toute petite Vespa 400. J’aime les voitures anciennes !

Les voyages c’est souvent aussi la Bretagne, Saint-Malo, la baie du Mont-Saint-Michel où réside ma mère.

Les voyages se font aussi avec les mots, et chez moi ce sont les contrepèteries et boutades ou blagues potaches. La vie des mots en quelque sorte.

Enfin, les voyages ont toujours été présents dans ma vie pro et perso et m’ont fait découvrir la technologie, le web, l’automatisation, l’IA, bref… tout ce qui fonde une grande partie de mon parcours professionnel à date.« 

Je n’aime pas👎

« Je suis d’une génération où l’on a appris à rire de tout  – ou presque – et où l’on POUVAIT rire de tout  – ou presque. Je n’aime donc pas ces barrières qui sont de plus en plus nombreuses, où l’on ne peut plus s’exprimer/parler/déconner sur un sujet sans recevoir des foudres de toutes parts…

D’un naturel assez communiquant, il y a des gens que je n’aime pas, je les appelle les « caleçons«  pour faire une contrepèterie. J’ai beaucoup de mal avec les arrivistes et donneurs de leçons, quels qu’ils soient. Je n’aime pas les hommes politiques qui commencent leurs phrases avec « les Français aiment ceci… les Français veulent cela », il y a plus de 60 M de Français… !

J’ai horreur de l’absence d’humour, même noir. Je n’aime pas trop le politiquement correct, même si je sais parfaitement m’y plier lorsque cela est nécessaire. Je préfère 100 fois plus l’honnêteté intellectuelle et les gens authentiques, les gens qui ne trichent pas trop, qui sont les mêmes dans leur vie privée et dans leur vie professionnelle. Les personnalités à double visage existent, j’en fais souvent partie car c’est le business qui veut cela mais l’honnêteté de savoir rester soi-même est importante à mes yeux.

Pour passer du coq à l’âne, je n’aime pas la pluie en moto, c’est chiant.

Et sinon, en cherchant bien je n’aime pas non plus le spam, c’est pervers, les bottes en plastique, les donneurs de leçons en pull Lacoste, le tennis professionnel, et encore moins la cabine treize sur un bateau de croisière.« 

OD

J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Marie Allantaz

Posted on 2 avril 202617 avril 2026
By Oncle Dom

@Maya Angelsen

Regard vif, énergie communicative et parcours sans faux pas : Marie Allantaz s’est imposée en quelques années comme l’une des figures du tourisme français. Passée par l’Escaet, où elle a contribué pendant quatorze ans à façonner une école devenue référence, elle a su allier exigence académique, vision sectorielle et sens du collectif. De la formation au conseil, puis à l’animation des grands rendez-vous professionnels, elle a construit un profil rare, transversal, toujours au cœur des transformations du secteur. Aujourd’hui à la tête d’IFTM Top Resa, elle incarne une génération de dirigeantes à la fois engagées, lucides et profondément attachées à la richesse humaine du tourisme.

J’aime 👍

« J’aime profondément notre secteur du tourisme et du voyage, dans lequel j’évolue depuis plus de vingt ans. J’aime les femmes et les hommes qui le composent.

J’aime aussi sa complexité. Derrière une apparente simplicité, c’est en réalité un écosystème extrêmement riche, à la fois concurrent et partenaire, avec toute la dimension technologique que cela implique. J’aime observer ses évolutions, sa capacité à se transformer, notamment avec le digital, et surtout sa résilience. À chaque révolution, on annonce sa disparition… et pourtant, il est toujours là. Il résiste aux crises, qu’elles soient géopolitiques ou économiques, et continue d’avancer.

J’aime également la diversité des expériences que ce secteur m’a offerte. J’ai eu la chance d’occuper différents postes qui m’ont permis d’avoir une vision très large, à la fois sur le voyage de loisirs et le voyage d’affaires. À l’Escaet, je travaillais avec l’ensemble des acteurs. Ensuite, dans mes activités d’animation de congrès et d’événements, j’ai pu confronter de nombreux points de vue. Aujourd’hui, avec IFTM, je retrouve cette vision à 360°, entre incoming, outgoing et business travel, ce qui me permet de mieux comprendre les convergences et les évolutions du secteur.

J’aime aussi voir la place des femmes évoluer dans notre industrie. C’est un sujet qui me tient à cœur. Dans la formation, on constate que les écoles sont majoritairement féminines, mais que ces profils ne se retrouvent pas toujours dans les postes de direction. Heureusement, les choses changent, et dans le bon sens. Les nominations récentes de femmes à des postes clés, que ce soit chez Orchestra, Amadeus ou Comptoir, sont de très bonnes nouvelles.

Enfin, j’aime cet équilibre de vie qui est le mien : venir régulièrement à Paris, et retrouver tout aussi souvent Annecy, son lac, ses montagnes, et une certaine qualité de vie. »

J’aime pas 👎

« Ce que j’aime le moins, ce sont les gens compliqués, ou ceux qui manquent de naturel. J’ai tendance à être directe, et j’apprécie les relations simples, transparentes. Pas forcément des personnes qui sont toujours d’accord, mais avec lesquelles les échanges sont clairs, francs, constructifs.

Je n’aime pas les postures de principe, les attitudes fermées, les personnes difficiles à atteindre, qui ne sont pas dans le dialogue ni dans l’échange. Ce n’est pas comme cela que l’on construit.

Et puis, je n’aime pas voir notre secteur freiner brutalement, devenir incertain, parfois fragile. C’est une industrie formidable, mais qui reste exposée. Et ces à-coups rappellent à quel point elle peut être sensible à son environnement. »

Drôle d'époque, J'aime/Je n'aime pas

J’aime / Je n’aime pas… par Marc Rochet

Posted on 19 mars 202619 mars 2026
By Oncle Dom

Si le prix Nobel du transport aérien existait, il serait d’emblée attribué à Marc Rochet. Passionné, cet homme a quasiment consacré sa vie à l’aérien. Après des débuts chez Air Inter, il fonde Air Outre-Mer, qui devient AOM mais sera finalement obligé de fusionner avec Air Liberté avant d’être mis à mal par une concurrence déloyale… et très politique. Marc Rochet rebondit et fonde avec le groupe Dubreuil Air Caraïbes sa filiale low cost French bee. Les deux compagnies n’ont jamais perdu un centime. Pas vraiment retraité, Marc Rochet est devenu consultant grâce à Aéro Gestion. Avec un sens aigu de l’humour, il tient toujours un langage clair… et sans concession !

J’aime👍

« J’aime d’abord ce qui a structuré toute ma vie : l’aviation, et les avions en particulier.

C’est une passion ancienne, presque familiale. Mon père nous a transmis ce virus, et une fois qu’on l’a attrapé, on ne s’en défait plus. J’ai passé l’essentiel de ma carrière dans ce secteur et, aujourd’hui encore, je reste aussi passionné qu’à 18 ans. Ma formation d’ingénieur, tournée vers l’aérodynamique et le fonctionnement des avions, a sans doute renforcé cette appétence.

Mais l’aviation, ce n’est rien sans les femmes et les hommes qui la font vivre. Ce sont des métiers d’engagement. Les avions volent 24 heures sur 24, 365 jours par an. Quand une situation se présente — même la nuit de Noël — il n’y a pas de débat : il faut être là. Cet engagement, personne ne l’impose, mais il est au cœur de notre profession.

J’aime aussi l’exigence, notamment en matière de sécurité et de qualité. La sécurité des vols est évidemment non négociable, mais la qualité de service doit l’être tout autant. Il faut viser haut, se fixer des objectifs ambitieux : c’est souvent ainsi que l’on obtient les meilleurs résultats.

J’ai également un attachement particulier pour l’Ukraine, un pays que j’ai eu l’occasion de découvrir dans un cadre professionnel. Au-delà de la tragédie de la guerre, je vois un peuple engagé, qui se bat pour sa liberté avec une détermination remarquable. Cela force le respect.

À titre plus personnel, j’ai une passion ancienne pour l’art moderne, que je collectionne depuis mes années d’étudiant, même lorsque je n’avais pas de moyens. J’aime particulièrement les artistes qui passent de la peinture à la sculpture, en particulier le bronze, qui inscrit l’œuvre dans le temps.

J’aime aussi les vins de Bordeaux, une passion née à l’époque de mes études, au contact d’un ami dont le père était viticulteur.

Enfin, je reste profondément attaché à l’école publique. J’en suis issu et je considère qu’elle demeure un pilier essentiel de notre société, notamment pour permettre une véritable mobilité sociale. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas les réunions qui durent trop longtemps. Au-delà d’une heure et demie, on ne traite plus les sujets : on entre dans des logiques d’ego, et la parole prend le pas sur l’action. Et je n’apprécie guère ceux qui disent ne rien avoir à dire… avant de parler pendant dix minutes pour ne rien dire.

Je n’aime pas non plus les dérives de l’assistanat. Il est évidemment nécessaire d’aider ceux qui en ont besoin, mais il ne faut pas confondre aide et dépendance. Une société qui assiste trop affaiblit les individus et perd en efficacité collective.

Je suis également critique vis-à-vis du monde politique, où les discours prennent souvent le pas sur les actes, et où le courage manque parfois. On met en avant l’égalité, alors que le véritable enjeu est celui de l’équité.

Enfin, je n’aime pas les gens qui font semblant de ne pas savoir compter. Dans un pays comme le nôtre, chacun a accès à l’éducation et à l’information. Comprendre les choses simples, raisonner de manière basique, c’est à la portée de tous. Refuser de voir la réalité n’est pas une incapacité : c’est un choix. »

OD

J'aime/Je n'aime pas

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