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Le tourisme dans le monde vu par la presse, en un clin d'oeil

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Auteur/autrice : Oncle Dom

Parce que c’est mardi, les pensées peu profondes d’OD

Posted on 4 mars 20254 mars 2025
By Oncle Dom

Michel Audiard, digne père de son fils Jacques, qui poursuit la taaaaaalentuosité familiale, dans Les Tontons Flingueurs, n’hésite pas : « Les c… ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnaît ! » À croire que chez certaines compagnies aériennes françaises, on est fan de cette œuvre de grande qualité. Tiens, au hasard, Transavia, filiale low-cost d’Air France. Elle ose tout, Transavia, et n’hésite pas à annoncer qu’elle va appliquer rétroactivement la hausse de la taxe de solidarité sur les billets d’aéroplane. Ainsi, pas loin de 800.000 passagers, qui avaient acheté leur ticket avant le 1er mars (date d’entrée en vigueur de la taxe), devront payer un supplément allant de 7 à 15 euros selon leurs vols. Et Transavia de prévenir « qu’en cas de non-paiement, le client ne pourra pas s’enregistrer en ligne ni obtenir sa carte d’embarquement ». Vive Transavia, qui justifie cela par ses conditions générales de vente, lesquelles lui permettent de facturer séparément les frais imprévus… Sauf que non. Transavia est dans l’illégalité la plus complète, pour ne pas dire dans la voyouterie la plus totale. Un contrat est un contrat. Le passager a acheté son ticket, au prix affiché, pour une date précise et convenue par les deux parties. Le transporteur doit transporter. Sans taxes surprises et sans protester. Et basta. Marre de ces malotrus qui, comme le disait Audiard, osent tout ! Je pense que, finalement, les responsables de la compagnie low-cost ont voulu tester une grosse blague du 1er avril… Ou alors, devant tant d’arrogance et d’autorité, c’est l’effet Trump qui a frappé. C’est en tout cas inacceptable. En revanche, je n’ai pas vu de protestations de nos instances professionnelles… Ce qui prouve que c’est sûrement une grosse blague ! Chez Air France, maison mère de Transavia, on reste très discret et surtout, pas de vagues : « Pas nous, pas nous ! » Ça me rappelle une histoire drôle que je vous narrerai une autre fois !

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Tribune libre à…  Anton et Helmut Gschwentner

Posted on 28 février 202528 février 2025
By Oncle Dom

« Nous avons commencé petit, en tant que réceptif pour des autocaristes français au Tyrol, afin de mieux remplir notre propre hôtel, le Schwarzbrunn. Contrairement à la majorité des hôteliers autrichiens qui visaient une clientèle allemande, nous avons misé sur la proximité avec la France et sa culture chère à la famille Gschwentner.

Nos autocaristes nous ont fait confiance et rapidement, nous avons rempli d’autres hôtels dans tout le Tyrol, puis dans le reste de l’Autriche. 1989 a marqué le début de notre expansion internationale : Prague, Budapest, puis la Pologne, la Croatie et les voyages en avion. L’acquisition d’Austro Pauli/Visit France/Visit Europe nous a ouverts à Madère, au Portugal, et bientôt, à toute l’Europe.

Notre clientèle française est restée longtemps majoritaire. Plus tard, nous avons accueilli Espagnols, Britanniques, Américains et Canadiens. Mais la pression des prix en France nous a poussés à des choix stratégiques discutables. Contrairement aux Anglais ou aux clients d’outre-mer prêts à payer la qualité, en France, la concurrence s’est jouée à coups de réductions.

Aujourd’hui, nous n’existons plus, mais nous avons été plus qu’un tour-opérateur. Nous étions concepteurs de voyages, garants de la qualité, prenant des risques pour nos clients B2B. Le covid, la guerre en Ukraine et certains acteurs du marché nous ont mis à rude épreuve. Pourtant, nous avons toujours honoré nos engagements, ramenant chaque client à bon port.

Le marché du tourisme évolue, entre monopoles menaçants et numérisation croissante. Mais les agences et tour-opérateurs restent essentiels pour garantir expertise et qualité. Rien ne remplacera les formidables conseillers en agence.

Nous avons vécu le tourisme avec passion. Grâce à nos partenaires – hôtels, restaurants, autocaristes, guides – nous avons fait vivre des expériences uniques. Nous regrettons les pertes que certains ont subies à cause de nous et nous en excusons sincèrement.

Merci à nos fidèles partenaires, notamment en France, pour leur collaboration et leur amitié. Le monde du tourisme est petit : nous espérons que nos chemins se croiseront à nouveau.

Nous avons été concepteurs de voyages de tout notre cœur ! »

Anton et Helmut Gschwentner et toute l’équipe de Travel Europe & Visit Europe

Non classé, Production

J’aime/Je n’aime pas… par Hélène Abraham

Posted on 27 février 202527 février 2025
By Oncle Dom

Hélène Abraham fait partie de ces femmes, trop peu nombreuses, qui sont des figures dans le secteur du transport aérien français, tout en ayant débuté chez SAS. Puis, directrice générale de Transavia aux débuts de la compagnie low cost en France, elle participera ensuite largement à la création de Hop!, la filiale domestique d’Air France… Engagée indéfectiblement pour la défense de la biodiversité, elle participe avec constance, en tant que directrice générale, à l’avenir de l’association Aéro Biodiversité en compagnie de son éternel complice, Lionel Guérin…

J’aime👍

« J’aime la presse, qu’elle soit professionnelle ou généraliste. Je suis une lectrice de quotidiens et je commence souvent ma journée par ça.

J’aime la créativité et la passion des acteurs du tourisme et des loisirs, qu’ils soient en France ou à l’étranger.

J’aime la capacité de cette profession à rebondir face à toutes les crises, parce qu’après tout, on vit avec. Et sa capacité à en ressortir encore plus forte est impressionnante.

J’aime les hommes qui, professionnellement, savent s’entourer de femmes et leur faire confiance. Les nominations auprès de Philippe Pascal à Aéroport de Paris sont formidables.

J’aime l’engagement de nombreux hommes et femmes dans le monde associatif. Et tout ce que cela peut apporter comme valeur, comme aide, comme contribution. Comme Aéro Biodiversité, par exemple, qui permet une véritable prise de conscience. »

Je n’aime pas👎

« Je n’aime pas l’aveuglement de beaucoup d’hommes politiques vis-à-vis du déclin de la biodiversité dans le monde. Mais heureusement, de nombreux professionnels du monde aéronautique en France restent engagés depuis plusieurs années dans l’association Aéro Biodiversité, qui fête ses 10 ans d’existence cette année et qui n’existerait pas sans leur soutien actif.

Il est dommage que la Cop16 biodiversité peine à trouver des financements pour avancer sur ce qui fait l’avenir de nos générations futures.

Je n’aime pas la tendance actuelle à toujours plus d’individualisme au détriment d’une démarche collective et d’intérêt général.

Et puis, dernier point, je n’aime pas l’égoïsme et l’hypocrisie. » OD

J'aime/Je n'aime pas

Grèves jeudi et vendredi dans certains aéroports allemands

Posted on 26 février 202526 février 2025
By Oncle Dom

Lundi, les aéroports de Düsseldorf et de Cologne-Bonn ont connu de fortes perturbations en raison d’une grève d’avertissement de 24 heures menée par le syndicat allemand Verdi. À Cologne-Bonn, le mouvement a débuté dès dimanche soir et s’est traduit par l’annulation de plus d’une centaine de vols sur les 168 programmés. Du côté de Düsseldorf, la grève, commencée lundi à 15 heures, a entraîné l’annulation d’environ un tiers des 334 vols prévus. Ces grèves interviennent dans un contexte de négociations salariales difficiles dans le secteur public allemand. Verdi réclame une revalorisation des salaires à hauteur de 8%, assortie d’une hausse mensuelle minimum de 350 euros, ainsi que le versement de primes plus élevées pour des missions particulièrement éprouvantes et l’octroi de trois jours de congés supplémentaires. Jusqu’ici, aucun accord n’a pu être trouvé, mais un troisième cycle de discussions est prévu le 14 mars. Verdi a annoncé de nouvelles grèves pour demain et jeudi et vendredi.

OD

En lire davantage sur le site d’Air Journal

Transport

Parce que c’est mardi, les pensées peu profondes d’OD

Posted on 25 février 202525 février 2025
By Oncle Dom

Difficile, lorsque l’on est à la tête de l’un des plus gros voyagistes de France, pour ne pas dire d’Europe, de ne pas soutenir les voyages aériens, source, selon certains experts, d’émissions carboniques et, par conséquent, acteur majeur du réchauffement climatique. Pourtant, depuis des lustres, Jean-François Rial, président de Voyageurs du Monde, écologiste chevronné, est convaincu que « le chaos du réchauffement climatique n’est pas une fatalité ». Il vient de publier*, co-signé par Matthieu Belloir, un ouvrage aussi singulier (que notre éditeur à nous !), mais qui est loin d’être insignifiant. D’abord parce qu’il se lit très bien, fluide comme le soulignent les grands auteurs, et surtout parce que ce grand et doux rêveur de Rial présente des solutions… loin d’être idiotes. En clair, afin de veiller sur notre planète, il nous faut fabriquer du temps. Beaucoup de temps. Au moins dix ans, le temps de mettre en place de nouvelles techniques et de nouveaux produits peu carbonés. En attendant, il faut compenser, et quoi de mieux que de planter des arbres ? Beaucoup d’arbres. Des milliards d’arbres. C’est possible, expliquent les auteurs, il y a de la place. Ce n’est pas cher : environ 540 milliards de dollars, ce qui n’est qu’une misérable obole. Selon Rial, 0,25 % du PIB mondial. Même nous, tout seuls, avec notre petit budget qu’on n’a pas encore, on pourrait boiser tous seuls. D’autant que Donald, Kim et autres joyeux drilles s’en tapent férocement !

Le problème, c’est que la planète compte quelques centaines de pays et qu’il paraît très utopique de les réunir dans une sorte de Fédération universelle. J’ai eu beau lire le livre, je ne trouve pas le remède pour cette problématique…

Ainsi, non seulement la planète reprendrait des couleurs, mais le tourisme n’aurait pas honte de faire voyager les humains. Mais, si je peux me permettre, j’ai une suggestion pour mon pote Rial, lequel a au moins le courage de rester fidèle à ses convictions : il faut monter une véritable association contre la bêtise profonde.

À preuve, je viens de lire chez nos confrères de TourMag que le remarquable Jean Pinard, célèbre au sein de la galaxie du tourisme français, déclarait, péremptoire, et je cite : « Disons-le une fois pour toutes : le tourisme ne sera pas durable ! »

Cet homme est un grand visionnaire… Et lui, sa pensée est profonde.

OD

* Le chaos climatique n’est pas une fatalité, Éditions L’Archipel, 17,90 €. L’intégralité des droits est versée à l’association « A Tree for You »

Les pensées peu profondes d'OD, Non classé

Train ou avion : qui est le moins cher ?

Posted on 20 février 202520 février 2025
By Oncle Dom

Le débat entre train et avion est récurrent, notamment sur la question du prix. Si le train est plus écologique, l’avion, porté par les compagnies low cost, séduit par des tarifs très attractifs. Selon Greenpeace (2023), en France, un trajet en train coûte en moyenne 2,6 fois plus cher qu’un vol équivalent. Pour certaines destinations comme Londres ou Barcelone, l’écart peut être énorme. Pourtant, une analyse de l’UFC-Que Choisir (2021) montre que sur des trajets courts (moins de 2h30), le train peut être légèrement moins cher que l’avion. Sur les trajets longs, la différence s’atténue. Le train souffre d’une tarification opaque et fluctuante, et tandis que l’aviation bénéficie d’exonérations fiscales – pas de taxe sur le kérosène, pas de TVA sur les vols internationaux -, le rail doit payer d’importants droits de péage. Cependant, le prix bas de l’avion s’accompagne de contraintes : contrôles de sécurité, aéroports éloignés, coûts additionnels pour bagages et repas. Le train, lui, offre un accès direct aux centres-villes et un meilleur confort. Pourtant, les compagnies low cost ont imposé l’idée qu’un service minimal est acceptable tant que le prix est bas, un modèle que la SNCF peine à reproduire avec Ouigo. En fin de compte, le choix entre train et avion dépend des priorités : prix, rapidité, confort ou impact écologique ?

OD

En lire davantage sur le site de Ouest France

Transport

J’aime / Je n’aime pas … par Ghislaine Homond, présidente de Flash Voyages

Posted on 20 février 202520 février 2025
By Oncle Dom

Comment mieux donner une idée de la joie de vivre qu’en rencontrant Ghislaine Homond, Gigi comme on l’appelle. Avec son sourire à faire fondre Poutine lui-même, ce petit bout de femme a créé son agence en 1991, en pleine guerre du golfe. Et comme elle n’a peur de rien, elle est membre très active des Femmes du Tourisme, adhérente du réseau Cediv Travel et administratrice aux EDV Île-de-France…

J’aime👍

« Ce que j’aime en premier, c’est la sincérité et l’authenticité, qui sont forcément liées avec tout ce qui s’y rapporte comme la bienveillance et la spontanéité. Parce que, sans authenticité, je pars du principe que tout est faussé dès le départ. On commence sur de mauvaises bases relationnelles. Tout est faussé dès qu’on est faux, et à partir de ce moment-là, les cartes sont déjà tronquées, et cela ne finira forcément pas de la meilleure façon. À un moment donné, les masques tombent toujours, on le voit dans l’actualité chaque jour.

Tout le monde aura perdu du temps, et cela créera forcément de la colère et de la déception. C’est surtout ça que je n’aime pas, cela coûte trop en énergie. J’essaie de bien m’entourer et de vivre le plus possible avec des relations sincères, j’accepte d’être contredite même si des personnes disent des choses qui ne me plaisent pas. Être sincère et authentique et aimer la spontanéité, c’est accepter que l’autre n’ait pas la même opinion que vous. C’est la différence qui enrichit les relations humaines.

J’ai travaillé sur mes énergies et j’ai la chance de percevoir très rapidement le langage des âmes. »

Je n’aime pas👎

« Ce que je n’aime pas, c’est la fausseté, toutes ces personnes qui mettent des masques, qui jouent un jeu, ceux qui sont prêts à tout pour arriver à leur fin. J’associe cela au mensonge, à la tricherie, à la médiocrité. Je vomis la médiocrité. Cela ne veut pas dire que je déteste la simplicité, bien au contraire, ne pas confondre. La simplicité est quelque chose de loyal, la fausseté, c’est vraiment quelque chose qui me répugne au plus profond de mon être. Je fuis ce genre d’individu et si je suis obligée de les côtoyer, je me protège d’eux.  Heureusement que là aussi, je ressens très vite le danger. Mon intuition fait bien son job !

 C’est l’opposition entre authenticité et fausseté, entre ce que j’aime et ce que je déteste.

J’applique cette philosophie dans mes relations personnelles, c’est-à-dire familiales et amicales, et professionnelles.

A l’agence, avec les clients et mon personnel, il règne une atmosphère d’authenticité. Cela crée une ambiance particulière où les gens se sentent bien. Je mets l’Humain en premier plan, sinon je ne peux pas être heureuse.

Je ne suis pas là juste pour gagner de l’argent mais aussi pour transmettre du bonheur et de la joie de vivre.

Et puis ce que l’on pense de moi, les rumeurs, je m’en moque royalement, c’est leur problème pas le mien.

Chacun son chemin ! »

OD

J'aime/Je n'aime pas

Un spa de luxe en Turquie au cœur d’une controverse

Posted on 19 février 202519 février 2025
By Oncle Dom

Un spa sous la marque Curio by Hilton et propriété du groupe turc Dorak promet une expérience unique alliant bien-être et histoire. Présenté comme un lieu d’exception, le spa attire une clientèle en quête d’évasion. Cependant, une affaire juridique en cours jette une ombre sur l’établissement. Contactée par l’AFP, une porte-parole du groupe Dorak a confirmé l’existence d’une procédure sans en préciser la nature. Une employée du spa, elle aussi, a refusé de s’exprimer, alimentant les spéculations : litige administratif, différend commercial ou problème plus grave ? Dorak, acteur majeur du tourisme turc, s’est associé à Curio by Hilton, marque de luxe réputée. Ce partenariat devait assurer un cadre prestigieux, mais cette affaire pourrait nuire à son image. En attendant, le spa poursuit ses activités, misant sur son cadre et son expertise en bien-être. Reste à voir si cette situation impactera la viabilité du projet à long terme.

OD

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Hôtellerie Restauration

Parce que c’est mardi, les pensées peu profondes d’OD

Posted on 18 février 202518 février 2025
By Oncle Dom

Parce que c’est mardi, c’est fantaisie. J’aurais pu dire que c’était ravioli, mais c’est un peu suranné. En revanche, fantaisie, ce n’est pas encore gagné. Parce que, lorsque l’on observe un tant soit peu l’état du monde, on peut opter pour un optimisme viscéral. Aussi, ma gentille factrice a eu la fantaisie, ce matin, de me délivrer l’ouvrage écrit par mon pote Jean-François Rial, intitulé Le chaos climatique n’est pas une fatalité. Fort possible, je veux bien le croire. Mais je n’ai pas encore lu ce livre dont je ne doute pas de la qualité et de la pertinence. J’y reviendrai une fois lecture faite, mais d’ores et déjà, je note que l’ami Rial trouve incongru que l’on veuille interdire l’usage de l’avion… Rial et son co-auteur, Mathieu Belloir, n’ont peut-être pas toutes les solutions, mais ils ont des propositions qui me paraissent très concrètes et encourageantes, notamment pour le secteur du tourisme, particulièrement carbonophage (celle-là, fallait aller la chercher). Peut-être faut-il faire un peu confiance à la nature. Après avoir visité Tchernobyl, on peut constater la force de cette nature ! Et puis, sans transition, on apprenait aussi hier matin « l’accord stratégique » conclu entre Karavel-Fram et Alpitour, dont Patrice Caradec assure la direction en France. Cet « accord » n’est que stratégique, personne ne parle de vente. Perso, ça ne me gêne pas d’être pris pour une quiche (ou un jambon, au choix), mais quand même : les clubs Bravo entrent au portefeuille de Fram et l’équipe Alpitour France rejoint Fram… Bon, et pour la future présidence du Seto… un Breton ?

OD

Les pensées peu profondes d'OD

Chine : un aéroport géant sur une île artificielle

Posted on 17 février 202517 février 2025
By Oncle Dom

La Chine construit un aéroport hors normes, le Dalian Jinzhouwan, sur une île artificielle en mer Jaune, près de Dalian. Cette infrastructure colossale, dotée de quatre pistes et d’un terminal de 900.000 m², ambitionne d’accueillir 80 millions de passagers par an d’ici 2035. Sa réalisation implique le déversement de millions de tonnes de sable et de roches pour stabiliser le site, protégé par une digue de 21 km contre les tempêtes et l’érosion. Ce projet stratégique vise à renforcer Dalian comme hub régional de transport et d’échanges, consolidant ainsi son rôle économique en Asie de l’Est. Cependant, il soulève des interrogations sur son impact écologique. L’île artificielle incarne à la fois l’ingéniosité chinoise et le défi de concilier progrès et préservation de l’environnement. Les mesures compensatoires suffiront-elles ? L’avenir en jugera, mais Dalian Jinzhouwan s’impose déjà comme un cas d’école pour les grands projets d’infrastructure capables de concilier l’expansion des infrastructures et la préservation de l’environnement.

OD

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Transport

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