
Longtemps éclipsé par Athènes, les Cyclades ou les îles Ioniennes, le Péloponnèse s’impose désormais comme l’un des territoires prioritaires de la stratégie touristique grecque à destination du marché français. Avec plus de 2 millions de visiteurs venus de l’hexagone l’an dernier, la France demeure un marché clé pour la destination. Pour les autorités grecques, l’enjeu est clair : désengorger les sites les plus fréquentés et mieux répartir les flux dans le temps et dans l’espace. Riche en sites antiques, en villes historiques comme Monemvasia et en paysages encore préservés, le Péloponnèse coche les attentes d’une clientèle française en quête d’authenticité et de découvertes hors des sentiers battus. « Les Français aiment découvrir ce qui n’est pas encore très connu », souligne la ministre du Tourisme, Olga Kefalogianni. La région bénéficie en outre d’une accessibilité aérienne renforcée, notamment via des vols directs vers Kalamata, depuis Orly avec Transavia, facilitant les circuits et séjours combinés. De là, on peut rejoindre Nauplie (moins de deux heures de route) et, ensuite, l’île d’Hydra, à portée de ferries de cette charmante cité. Et ce ne sont pas des salades.
LG
