
Booking.com a fait évoluer certaines de ses conditions contractuelles avec les hôteliers, entrées en vigueur jeudi, après avoir été mis en demeure en juillet par la Répression des fraudes pour des « pratiques restrictives de concurrence ». La DGCCRF estimait que plusieurs clauses étaient « manifestement déséquilibrées » au détriment des établissements français, notamment celles susceptibles de limiter leur liberté tarifaire sur leurs propres sites face aux prix affichés sur Booking. La plateforme disposait jusqu’au 31 décembre 2025 pour se mettre en conformité, sous peine d’une astreinte pouvant atteindre 69,35M€. L’administration affirme rester « vigilante » quant à l’application effective de ces nouvelles règles et précise que d’autres plateformes ont également été sommées d’ajuster leurs pratiques. L’Umih avait salué en juillet une « avancée significative » pour un meilleur équilibre entre plateformes numériques et professionnels du tourisme. Mais, comme le disait Lénine, « la confiance n’exclut pas le contrôle ».
LG
