
Le prix d’un visa pour entrer au Japon sera multiplié par cinq, passant d’environ 3.000 yens (16 euros) actuellement à environ 15.000 yens (80 euros) au cours de l’exercice 2026. Les frais pour les résidents étrangers qui renouvellent ou modifient leur statut de résident augmenteront également, passant d’environ 6.000 yens (32 euros) à 40.000 yens (217 euros). Le coût variera en fonction de la durée du séjour. La taxe touristique internationale passera de 1.000 yens (5,5 euros) à 3.000 yens (16 euros) en juillet 2026. Cette taxe s’applique à toute personne quittant le pays, y compris les citoyens japonais. Le gouvernement prévoit que ces révisions des taxes et redevances permettront d’accroître les recettes de 225 milliards de yens (1,2 milliard d’euros) au cours de l’exercice 2026, qui débute en avril, et d’environ 350 milliards de yens (1,9 milliard d’euros) les années pleines. Le gouvernement prévoit d’utiliser environ 60% de ces recettes supplémentaires pour lutter contre le surtourisme, financer les services consulaires à l’étranger, les contrôles d’immigration et d’autres programmes connexes. Augmenter les taxes touristiques est déjà en soit une façon de limiter le surtourisme.
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