
Il fait partie de ces personnalités dont le calme impose le respect. Un gentil, au sens noble du terme. Le genre d’homme qu’on imagine difficilement hausser le ton, même quand les vents sont contraires. Et pourtant, Stéphane Le Pennec en a vu passer, des tempêtes, et avalé quelques couleuvres sans jamais perdre le cap. Breton jusqu’au bout des convictions, bien connu des agences de voyages, il veille aujourd’hui avec constance et engagement sur la direction commerciale du groupe Salaün. Un poste stratégique, tenu sans fracas, mais avec une solide colonne vertébrale. Encore un Breton, dira-t-on… mais pas n’importe lequel.
J’aime👍
« J’aime la vie. J’aime les amis. Et j’aime surtout ma famille.
C’est une certitude, une évidence.
J’ai beaucoup aimé mon travail, et j’aime encore mes missions aujourd’hui. D’une manière générale, j’aime ce qui rend la vie agréable. Les choses simples, sincères. J’aime les fruits de mer, j’aime le bon vin — avec, je l’avoue, une petite préférence pour le Pessac-Léognan.
En somme, j’aime tout ce qui apporte du plaisir et de la douceur au quotidien. Mais s’il faut donner une place particulière, elle revient à la famille. Ce n’est pas très original, certes, mais avec le temps, on s’en rend compte : c’est ce que l’on a de plus précieux, ce qu’il faut protéger, préserver, et même vénérer. »
Je n’aime pas👎
« Ce que je n’aime pas, ce sont les situations conflictuelles.
C’est d’ailleurs ce qui revient le plus souvent quand j’essaie de définir ce qui me dérange vraiment.
Il y a bien sûr certaines personnes, dans le monde actuel, que je n’apprécie pas du tout, que ce soit à l’Est ou à l’Ouest. Mais je n’ai pas envie d’entrer dans ce registre-là. Dresser des listes de gens qu’on aime ou qu’on n’aime pas n’a, à mes yeux, que peu d’intérêt.
En revanche, je peux dire que je n’aime pas les situations où la confiance n’existe pas. Je n’aime pas non plus me sentir dans un inconfort lié à un conflit. Et s’il y a une chose que je n’aime vraiment pas, c’est d’avoir mis quelqu’un dans une situation délicate, ou d’avoir causé du tort, alors que ce n’était absolument pas intentionnel.
Quand cela arrive sans volonté, sans raison valable, et que, malgré tout, cela génère une forme de malaise, je le vis très mal. Mais au fond, tout cela ramène encore à la même chose : le conflit. Et ce n’est clairement pas un terrain dans lequel je me reconnais. »
OD
