
Joyeuse bonne année !
Bon. C’est la tradition. On s’y plie. Mais ne me dites pas le contraire : il est des personnages à qui vous souhaitez la bonne année sans en penser un traître mot. Par réflexe, par politesse, par hypocrisie aussi. Un sourire, deux syllabes, et circulez. Cette année, dans cette magnifique rubrique, la pensée profonde sera donc celle de la vérité. La vraie. Pas celle qu’on se souhaite entre la poire et le fromage. Cela dit, l’année démarre plutôt mal : Trompette joue les justiciers à Caracas (même si le type-président qu’il a fait enlever est une ordure) ; Poutine poursuit tranquillement le massacre de ses voisins ; et pendant ce temps, une centaine de gamins brûlent en dansant en Suisse… Tous avaient probablement échangé des vœux chaleureux de bonne année quelques minutes plus tôt. Voilà, voilà… Mais comme, chez BTN, nous sommes d’un caractère taquin, joyeux et surtout dotés d’un optimisme à toute épreuve — voire d’une certaine naïveté professionnelle — nous allons dire que tout cela n’était qu’un immense malentendu. Une erreur de démarrage. Un bug de début d’année.
Et que, dorénavant, 2026 sera une année merveilleuse pour le monde entier. Enfin… pour presque tout le monde.
OD
