
Il arrive, lorsque, par inadvertance, je consulte notre magnifique gazette quotidienne, qu’après avoir constaté la lamentabilité du Drôle d’époque du jour, je sois… étonné ! Tenez, cette information relatant le rififi (voir ici) qui oppose actuellement le patron d’Onu Tourisme à certains opposants. Bof, ai-je tendance à dire. Car, finalement, tout ceci n’est qu’incongruité. Transformer déjà cette Organisation mondiale du tourisme, laquelle n’a jamais servi à rien si ce n’est avoir eu, avant de le virer, un dirigeant français tellement incompétent que même quelques condisciples de l’Ena s’en étaient aperçus et le surnommaient La Buse. Digression amusante, mais pas vraiment utile, pas plus utile d’ailleurs que cet Onu Tourisme. Mon camarade Michel Durrieu aura beau défendre cet organisme, je persiste et signe : ça ne sert à rien, si ce n’est coûter de l’argent à la communauté mondiale. À preuve, plusieurs pays, non des moindres, ont quitté l’organisme, le jugeant « totalement inutile » ! Par le grand Caribou, le Canada, l’Irlande, la Norvège ou encore l’Australie font partie de ces pays. Pourtant, malgré son inutilité notoire, dans le contexte anxiogène du monde, on pourrait supposer qu’Onu Tourisme apporte une sorte d’apaisement vis-à-vis du tourisme. Je ne voudrais pas être négatif, mais quand on entend les déclarations de l’actuel Zulav qui dirige encore Onu Tourisme, on s’interroge : « Ce sont la paix et la sécurité qui nous permettent de donner corps à notre vision d’avenir. » La paix, l’avenir, je ne sais pas trop. En revanche, une chose est sûre : Zulav est drôle ! Allez zou, c’est tout pour cette semaine.
OD