
La Grande Barrière de corail australienne ne sera pas inscrite sur la liste du « patrimoine mondial en péril » de l’Unesco. L’organisation exprime néanmoins sa « préoccupation absolue » face à la dégradation du récif. L’Unesco reconnaît les progrès réalisés par l’Australie en matière de lutte contre le changement climatique, d’amélioration de la qualité de l’eau, de pêche durable et de nettoyage des débris. Mais elle estime que la capacité du récif à résister aux événements climatiques extrêmes et à récupérer est de plus en plus compromise. En 2024, la Grande Barrière a subi le blanchissement le plus étendu jamais observé, sous l’effet de températures océaniques record. Longue de 2.300 kilomètres et très fréquentée par les touristes, la Grande Barrière contribue à hauteur de 9 milliards de dollars australiens (5,5 milliards d’euros) par an à l’économie du pays et soutient 77.000 emplois. L’Australie devra remettre un nouveau rapport sur son état de conservation en 2028. Un court répit.
LG
